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Sale

Nadal015

Sucio

Eh, ando solitario por el barrio
Marcando con lágrimas los días del calendario
Depurando el odio, despertando el vecindario
Y amar un sendero que noto el diablo en mis manos

Eh, me enloquece su dulzura, me tropecé en su locura
No supe estar sin su ayuda, sigue pasando factura
Sigo tirado en la acera viendo pasar las horas
Siento que nadie me espera, que cuando lloro no lloran
Esta ansiedad me devora, [?]
Os dejo el puto culo abierto como fave de fuca
¿Creéis que no me doy cuenta de los que me la chupan?
Te abrí el puñal en la mano, nos conocimos yo y Judas
Ya ni nos cortamos en los baños de la calle
Pero no sé lo que tiene que se me hace inevitable
Cuando empiezo a atarle se le cruza el cable
Hasta que la conocí solo conocía mortales
Y ahora estoy encerra'o entre sus rosales
Dicen que no tienen precio, pero sé lo que valen
Escribo gastando en bares (Gastando en bares)
Haciendo dinero entre malabares
[?] Para los fiscales y los inspectores
Bendición para la gente que duerme en portales
Que matan tus goles y rompen tus planes
Yo estoy contando las horas para que me devores
Escribo tiempo de condena, los habrán mejores
Yo que me acostumbré a los manjares
Si no quieres estar en el ajo no te mojes
Porque aquí lo hacemos sucio como Esteso y Pajares
Te quieres comer el mundo, pero luego no vales
Yo de festivales, tú de carnavales
Caliento a la grada, sacan las bengalas
Aquí en Valencia soy Bale en Gales
Bares, dolores y dólares
Tout per la madre, [?] destinare a cambiare
Andiamos, compadre, a ver si hay alguien que nos pare
Lo scualo [?] di mare
Babeo muerte, desolación, desorden
Sueño con praderas verdes
Tengo sed de sangre, el estomago ruge
Faltas como Schuster en mis desajustes
Yo le dije: Hola, ella me dijo: Adiós
Luego dormimos juntos los dos
Amanecí con el cuellos lleno de gloss
Me fumé uno con ella y me fui con los bros
Llevo tres días sin saber na’, sin coger mis llamadas
Llevo tres días bebiendo dentro de un cuento de hadas
Con la mira perdida, las ojeras marcadas
Gritando, que te digan que te quieren, que arcadas
Los ojos llenos de rabia y agobio
No hay escapatoria en la cárcel del odio
Todo ilusorio, solo delirio
Bloques de oro, palacios de vidrio

Ando solitario por el barrio
Marcando con lágrimas los días del calendario
Depurando el odio, despertando el vecindario
Y amar un sendero que noto el diablo en mis manos
Ando solitario por el barrio
Marcando con lágrimas los días del calendario
Depurando el odio, despertando el vecindario
Y amar un sendero que noto el diablo en mis manos

El Nadal015
Stelars, ah
Pra, pra, pra
0-1-5

Sale

Eh, je traîne seul dans le quartier
Marquant de larmes les jours du calendrier
Épurant la haine, réveillant le voisinage
Et aimer un chemin que je sens le diable dans mes mains

Eh, sa douceur me rend fou, je tombe dans sa folie
Je ne savais pas vivre sans son aide, ça me coûte cher
Je reste allongé sur le trottoir à voir passer les heures
Je sens que personne ne m'attend, que quand je pleure, personne ne pleure
Cette anxiété me dévore, [?]
Je te laisse le putain de cul ouvert comme fave de fuca
Vous croyez que je ne me rends pas compte de ceux qui me sucent ?
Je t'ai ouvert le couteau à la main, on s'est rencontrés, moi et Judas
On ne se coupe même plus dans les toilettes de la rue
Mais je ne sais pas ce qu'elle a, c'est inévitable
Quand je commence à l'attacher, ça lui fait un court-circuit
Avant de la connaître, je ne connaissais que des mortels
Et maintenant je suis enfermé entre ses rosiers
On dit qu'ils n'ont pas de prix, mais je sais ce qu'ils valent
J'écris en dépensant dans les bars (Dépensant dans les bars)
Faisant de l'argent entre des jongleries
[?] Pour les procureurs et les inspecteurs
Bénédiction pour ceux qui dorment dans les halls
Qui tuent tes buts et brisent tes plans
Je compte les heures pour que tu me dévorent
J'écris du temps de condamnation, il y aura mieux
Moi qui m'étais habitué aux délices
Si tu ne veux pas être dans le coup, ne te mouille pas
Parce qu'ici on fait ça sale comme Esteso et Pajares
Tu veux manger le monde, mais après tu ne vaux rien
Moi des festivals, toi des carnavals
Je chauffe la tribune, ils sortent les fumigènes
Ici à Valence, je suis Bale au Pays de Galles
Bars, douleurs et dollars
Tout pour la mère, [?] destiné à changer
On y va, compadre, à voir si quelqu'un nous arrête
Lo scualo [?] di mare
Je bave mort, désolation, désordre
Je rêve de prairies vertes
J'ai soif de sang, l'estomac gronde
Des fautes comme Schuster dans mes désajustements
Je lui ai dit : Salut, elle m'a dit : Au revoir
Puis on a dormi ensemble tous les deux
Je me suis réveillé avec le cou plein de gloss
Je me suis fumé un avec elle et je suis parti avec les bros
Ça fait trois jours que je ne sais rien, que je ne prends pas mes appels
Ça fait trois jours que je bois dans un conte de fées
Avec le regard perdu, les cernes marquées
Criant, qu'on te dise qu'on t'aime, que ça fait vomir
Les yeux pleins de rage et d'angoisse
Il n'y a pas d'échappatoire dans la prison de la haine
Tout illusoire, juste du délire
Des blocs d'or, des palais de verre

Je traîne seul dans le quartier
Marquant de larmes les jours du calendrier
Épurant la haine, réveillant le voisinage
Et aimer un chemin que je sens le diable dans mes mains
Je traîne seul dans le quartier
Marquant de larmes les jours du calendrier
Épurant la haine, réveillant le voisinage
Et aimer un chemin que je sens le diable dans mes mains

El Nadal015
Stelars, ah
Pra, pra, pra
0-1-5

Escrita por: Nadal015, Pablo Sancho Alegre