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FAIT CHIER M13RD4, Interlude

Nanpa Básico

HECHO M13RD4, Interludio

Si supieran lo que andaba en pasos quemando mis botas
Casi siempre solo secando mis gotas
Llorando esperanzas de otros que nunca lo notan
Contando historias, probando pieles con el alma rota

Ay, hijos míos, si supieran
Que daría todo lo que tengo para que nunca sufrieran
Qué papi no es un ejemplo, es solo un hombre abriendo la carretera
Por dónde ya pasó la muerte y apacible me espera

Si supieran que lloró más de lo que río
Que me estoy comiendo el mundo porque me siento vacío
Que tengo un compañero loco que me acompaña de siempre
Hermano de mi alma, hijo de otro vientre

Si supieran que se me fue apagando el miedo
Que si tengo la letra en las palmas se me queman los dedos
Que no ha nacido un hombre que me cambié el credo
Y que donde no me tratan bien, ni vuelvo, ni me quedo

Tengo un corazón humilde como el de mi abuela
Un talante firme como el del abuelo
Una melancolía eterna que no la consuelan
Y unas ganas infinitas de vivir en el cielo

Que como casi todo salí de la nada
Que llevo el dolor impreso como una balada
Que no tengo ni cama ni almohada porque vivo viajando sin corcel ni espada
Entendí que las palabras son solo palabras y ya no me dañan

Tampoco le creo a nadie, así no me engañan
Quiero una casa con un lago en la montaña
Para extrañar el amor de mi vida mientras me cojo a una extraña

FAIT CHIER M13RD4, Interlude

Si seulement ils savaient ce que je faisais en brûlant mes bottes
Presque toujours seul à sécher mes larmes
Pleurant des espoirs d'autres qui ne le remarquent jamais
Racontant des histoires, testant des peaux avec l'âme brisée

Ah, mes enfants, si seulement vous saviez
Que je donnerais tout ce que j'ai pour que vous ne souffriez jamais
Que papa n'est pas un exemple, juste un homme ouvrant la route
Là où la mort est déjà passée et m'attend paisiblement

Si seulement ils savaient que j'ai pleuré plus que je n'ai ri
Que je dévore le monde parce que je me sens vide
Que j'ai un compagnon fou qui m'accompagne depuis toujours
Frère de mon âme, fils d'un autre ventre

Si seulement ils savaient que ma peur s'est éteinte
Que si j'ai les paroles dans les mains, mes doigts brûlent
Qu'aucun homme n'est né qui me fasse changer de croyance
Et que là où je ne suis pas bien traité, je ne reviens pas, je ne reste pas

J'ai un cœur humble comme celui de ma grand-mère
Une détermination ferme comme celle de mon grand-père
Une mélancolie éternelle qui ne trouve pas de réconfort
Et une envie infinie de vivre au paradis

Que comme presque tout, je suis sorti de nulle part
Que je porte la douleur imprimée comme une ballade
Que je n'ai ni lit ni oreiller parce que je vis en voyageant sans destrier ni épée
J'ai compris que les mots ne sont que des mots et ne me blessent plus

Je ne crois plus personne, donc ils ne m'escroquent pas
Je veux une maison avec un lac dans la montagne
Pour pleurer l'amour de ma vie pendant que je couche avec une inconnue

Escrita por: Nanpa Básico