Bello Bolero
Hoy se empañan los cristales
En una tarde de mierda estoy
El sonido de la lluvia
Es lo único que se oye
Solo pienso en los errores
No es escasa la intuición
Que negro se ve el fondo
Y que claro fue tu error
Y es que el amor
Es ciego y pasajero
Un ciclo que duró
Lo que duró, un bello bolero
Y ahí está
Tu nunca acabarás
En mi pierna tatuá
De ese verano que tanto voy a extrañar
Agarrarme a un buenos días
Y esperando a que vuelvas sin más
Quizá solo para cerrar mis heridas
Mil lugares que quedaron
Dejando el olor del mar
Y esa ropa de invierno tan deprimida
Y es que el amor
Es ciego y pasajero
Un ciclo que duró
Lo que duró, un bello bolero
Y ahí está
Tu nunca acabarás
En mi pierna tatuá
De ese verano que tanto voy a extrañar
Por idiota que suene te sigo queriendo
Y hasta a veces pienso
Que es reciproco el sentimiento
Pero que absurdo creer en los cuentos
El amor es ciego, efímero y pasajero
Un ciclo que duró lo que duró un bello bolero
Y es que el amor
Es ciego y pasajero
Un ciclo que duró
Lo que duró, un bello bolero
Y ahí está
Tu nunca acabarás
En mi pierna tatuá
De ese verano que tanto voy a extrañar
Beau Boléro
Aujourd'hui les vitres s'embuent
Dans une après-midi de merde je suis
Le son de la pluie
C'est tout ce qu'on entend
Je pense juste à mes erreurs
L'intuition n'est pas rare
Que le fond est sombre
Et que ton erreur était claire
Et c'est que l'amour
Est aveugle et éphémère
Un cycle qui a duré
Ce qu'il a duré, un beau boléro
Et là tu es
Tu ne finiras jamais
Sur ma jambe tatouée
De cet été que je vais tant regretter
Me raccrocher à un bonjour
Et attendre que tu reviennes sans rien
Peut-être juste pour fermer mes blessures
Mille endroits qui sont restés
Laissant l'odeur de la mer
Et ces vêtements d'hiver si déprimants
Et c'est que l'amour
Est aveugle et éphémère
Un cycle qui a duré
Ce qu'il a duré, un beau boléro
Et là tu es
Tu ne finiras jamais
Sur ma jambe tatouée
De cet été que je vais tant regretter
Aussi idiot que ça sonne, je continue à t'aimer
Et parfois je pense même
Que le sentiment est réciproque
Mais quel absurde de croire aux contes
L'amour est aveugle, éphémère et passager
Un cycle qui a duré ce qu'il a duré, un beau boléro
Et c'est que l'amour
Est aveugle et éphémère
Un cycle qui a duré
Ce qu'il a duré, un beau boléro
Et là tu es
Tu ne finiras jamais
Sur ma jambe tatouée
De cet été que je vais tant regretter