Kali Nifta
Ti en glicea tusi nifta ti en òria
C'evò e'pplonno penséonta 'ss esena C'ettù-mpi 's ti ffenéstra-ssu, agàpi-mu, Tis kardìa-mmu su nifto ti ppena.
Evò paTIta ss' esena penseo,
Jatì 'sena, fsichi-mmu, 'gapò
Ce pu pao, pu simo, pu steo
'Sti kkardìa panta seria vastò.
C'esù mai de' m'egàpise, òria-mu
'E ssu pònise mai pu sse mena;
Mai citt'oria chìli-su 'en énifse,
Na mu pì loja agapi vloimena!
ltt'ammài-ssu to mago, o glicco
'En ghelà maija mena o ftechò
Mentre evò 'ci pu simo, pu steo,
'Sti kkardia panta seria vastò.
T'asteràcia pu panu me vlùpune
Ce m'o fengo krifizzu nnomena
Ce jelù ce mu lèune: 's ton ànemo
Ta traùdia pelìs, ì chamena.
Ma ta jèja-to evò en ekkiteo
Ce 'sta loja-to en vaddho skupò
Jatì-panta ss'esena penseo
'Sti kkardìa panta sena vastò.
Ma su plonni, teleste, ce s'ipuno
'Ste tori cina pu è gapimeno
Ti jelonta filì t'ammadàcia su
Ce se ssifti 's to petto ttu, ohimména
Kalì nifta! se finno ce feo
Plaia 'su ti 'vo pirta prikò
Ma pu pao, pu simo, pu steo
'Sti kkardìa panta sena vastò.
Kali Nifta
Ti en glicea tusi nifta ti en òria
Que c'est vrai, j'ai pensé à toi, C'est dans cette fenêtre, mon amour, Mon cœur battant, je t'ai écrit.
J'ai voulu penser à toi,
Je t'embrasse, mon trésor, mon amour
Peu importe où je vais, où je suis, où je reste
Ces cœurs seront toujours vastes.
Il n'y a jamais eu de m'amour comme le tien,
Et cette douleur ne me lâchera jamais;
Jamais tu ne pourras vivre sans moi,
Je ne peux vivre sans ton amour !
Laisse moi sentir ta douceur, oh les étoiles
Il fait froid mais ma chaleur te trouve.
Tant que je suis là, là où je suis,
Ces cœurs seront toujours vastes.
La chandelle pour le pain me réchauffe
Si je te porte mon amour comme un cri
Si je pleure et que je ris : c'est dans l'âme
Je te dédie en silence, je tremble.
Mais je reverrai tes yeux,
Et tout ce que je fais est pour toi.
J'ai voulu penser à toi
Ces cœurs seront toujours vastes.
Mais les nuages, les étoiles, elles s'allument
Ces souvenirs tristes, ils m'emmènent toi
J'ai perdu ta chaleur sans retour,
Et tout est blessé dans ma poitrine, oh tristesse.
Kali nifta! Si c'est fini, je meurs,
Pleure de ce qui te porte comme un poids.
Mais peu importe où je vais, où je suis, où je reste
Ces cœurs seront toujours vastes.
Escrita por: Tradizione Grecanico Salentina