Noire Et Verte
L'équilibre que nous avons n'est qu'habitude
Et vulgaire adaptation au grand tout "
Au désordre ordonné à l'infini
Aux abdomens définis finition
Le drapeau s'agite
Et tu es en train de sombrer
De la véritable eau sombre
Comme celle des salamandres
De source de printemps
Mais sous la limande aigrie
Tu restes étendu à demi sur les couverture
Une langue n'existe t-elle
Que par rapport à l'autre
D'où l'utilité d'avoir fait un tour
Avec tous ses amis à Babel Oued
Au début puis tout seul à la fin
Le drapeau s'agite
Et tu es en train de sombrer
De la véritable eau sombre
Comme celle des salamandres
De source de printemps
Mais sous la limande aigrie
Tu restes étendue demi-nu sous les couvertures
Tu as pris sa jeunesse toi tu la perds
Loin de toute hypothèse d'évasion
Afin de te garder proche de ses faits
Ebruités par le doux balancier
Le drapeau s'agite
Et tu es en train de sombrer
De la véritable eau sombre
Comme celle des salamandres
De source de printemps
Mais sous la limande aigrie
Tu restes étendu demi-nu sous les couvertures
Tu " marchons " sur les couvertures…
Negro y Verde
El equilibrio que tenemos es solo costumbre
Y vulgar adaptación al gran todo
Al desorden ordenado al infinito
A los abdominales definidos acabado
La bandera ondea
Y estás hundiéndote
En la verdadera agua oscura
Como la de las salamandras
De fuente de primavera
Pero bajo la limanda amargada
Permaneces medio tendido sobre las cobijas
¿Existe una lengua
Sino en relación con la otra?
De ahí la utilidad de haber dado un paseo
Con todos sus amigos en Babel Oued
Al principio y luego solo al final
La bandera ondea
Y estás hundiéndote
En la verdadera agua oscura
Como la de las salamandras
De fuente de primavera
Pero bajo la limanda amargada
Permaneces medio desnudo bajo las cobijas
Tomaste su juventud, tú la pierdes
Lejos de cualquier hipótesis de escape
Para mantenerte cerca de sus hechos
Susurrados por el suave péndulo
La bandera ondea
Y estás hundiéndote
En la verdadera agua oscura
Como la de las salamandras
De fuente de primavera
Pero bajo la limanda amargada
Permaneces medio desnudo bajo las cobijas