Universal Truth
Sweat on the brow runs over faces made of snow
There comes a time in life when death may come too slow
Honesty in the necrology
The offspring smear your name in print
You have waited far too long
But spring is set in bloom
You have conquered love inside
Yet sorrow is your doom
The debts are long since paid, inheritance is set
Still agitation reels inside, lest you forget
Lest you forget
At sunrise Friday morning
A haven for your sins
The written dedication
Etched into your skin
Time won't heal the wounds you bare
Between old pride and desperate prayers
Time won't heal any wounds you bare
A set few years of your life are stolen
Light cast on the obvious
Behold the white when it's faded golden
A stranger's truth holds no water here
But soon we may have learned
Dead sympathy, a aversion proceeds
A voice lives in your chest
That comforts wary thoughts
Yet the brook is still too wide
To bridge the gap you've sought
Honesty in the necrology
The offspring smear your name in print
You trade your vices every day religiously
A pack of vultures wait for everyone to see
You gave away too much, a harness on your kin
For any transgressions never mirrored mortal sin
Mortal sin
You're still alone
The day in zenith now
You made it through the night
Voice of perdition
Came and went far out of sight
Vérité Universelle
La sueur sur le front coule sur des visages de neige
Il vient un moment dans la vie où la mort peut arriver trop lentement
L'honnêteté dans la nécrologie
Les enfants salissent ton nom dans l'imprimé
Tu as attendu bien trop longtemps
Mais le printemps est en fleur
Tu as conquis l'amour en toi
Pourtant, le chagrin est ta malédiction
Les dettes sont depuis longtemps réglées, l'héritage est établi
Pourtant, l'agitation tourne en toi, de peur que tu n'oublies
De peur que tu n'oublies
Au lever du soleil, vendredi matin
Un refuge pour tes péchés
La dédicace écrite
Gravée dans ta peau
Le temps ne guérira pas les blessures que tu portes
Entre l'ancienne fierté et les prières désespérées
Le temps ne guérira aucune des blessures que tu portes
Quelques années de ta vie sont volées
La lumière jetée sur l'évident
Regarde le blanc quand il a perdu son éclat doré
La vérité d'un étranger n'a pas de poids ici
Mais bientôt nous pourrions avoir appris
La sympathie morte, une aversion se poursuit
Une voix vit dans ta poitrine
Qui réconforte des pensées craintives
Pourtant, le ruisseau est encore trop large
Pour combler le fossé que tu as cherché
L'honnêteté dans la nécrologie
Les enfants salissent ton nom dans l'imprimé
Tu échanges tes vices chaque jour religieusement
Une bande de vautours attend que tout le monde voie
Tu as donné trop, un harnais sur tes proches
Pour des transgressions qui n'ont jamais reflété le péché mortel
Péché mortel
Tu es toujours seul
Le jour est à son zénith maintenant
Tu as traversé la nuit
La voix de la perdition
Est venue et repartie loin des yeux