Testimonio
[ROLDAN]
Todo es mentira, ese titulo no es tuyo no
tu forma de pensar, te lo quito
todo es mentira
OHOH, UHOH
[RUZZO]
No se acabo, no termino
toda la furia acumulo, aquel señor
por orgullo, no da paso al corazón
[YOTUEL]
Recuerda, analizate,
avanza, tu decidete , juegatela
en serio, aquel destino aqui define
[RUZZO]
Pues como no, memorizalo
interiorisalo, la decisión que
nos agarra, y nos atrapa
no se resuelve en una barra
si un dia te dan la mano
al otro dia recibes palo, traste raro
[YOTUEL]
Como pretendes que siga a tu lado?
[RUZZO]
Has olvidado, el viejo y refran del barrio?
Uno recoje lo que en vida ha sembrado
y asombrado, yo me he quedado
de tus actos, pues vacunado
ya estoy con ese perro sato
que es un ingrato, si de
a comer muerde la mano
y te aconsejo, te respeto, aunque discrepo
porque el talento nunca fuera
parte del respeto, yo!
[ROLDAN]
Sentado aqui, masticando estrellas
el unico nocturno de mi pensamiento
buscando la manera de calmar ese
tormento que te tiene alucinando
que te esta martirizando
pobre de ti, no estas en na', se ve!
Pobre de ti, preso de tu pensar!
[ROLDAN]
(Chequea esto) y tan temprano intento amanecer,
Y choco con el sol,
despues de tanto jugar a perder,
dime que vas a hacer?
Confianza es la palabra, percutida
como aquel tambor, sonando
monte adentro, alertando al Negro Cimarron!
Tu pantanoso sendero, te empeñas
En hacer brillar, sabiendo que
resta tiempo, tan solo para llorar!
Tu pantono sendero, te empeñas
en hacer brillar, sabiendo que
resta tiempo, tan solo para llorar!
[ROLDAN]
Sentado aqui, masticando estrellas
el unico nocturno de mi pensamiento
buscando la manera de calmar ese
tormento que te tiene alucinando
que te esta martirizando
pobre de ti, no estas en na', se ve!
Pobre de ti, preso de tu pensar!
[YOTUEL]
Tu mente calculadora fue
al final, total, para muchos
al no confiar, el fracaso veian llegar,
tres cocandelios han quedado
ORISHAS sigue igual aqui representando, controlado!
[RUZZO]
Recapitulando ya se sabe, su aqui no cabe
Sintetisar es un fastidio, ya sabes
la duda esta servida en plato ondo
eres bueno en los cien metros
pero nunca corredor
[YOTUEL]
Representar, hoy me ha tocado
a esos que nunca le han cantado
cubanos que de mi isla ya han zarpados
y en vano, prosigo, y digo,
que has sido, amigo o enemigo?
[RUZZO]
No hay palabras para mencionarte,
tampoco momentos lindos para recordarte
[ROLDAN]
No queda nada de lo de ayer
sin caminar no se puede correr tu ves.
[ROLDAN]
Sentado aqui, masticando estrellas
el unico nocturno de mi pensamiento
buscando la manera de calmar ese
tormento que te tiene alucinando
que te esta martirizando
pobre de ti, no estas en na', se ve!
Pobre de ti, preso de tu pensar!
Témoignage
[ROLDAN]
Tout est mensonge, ce titre n'est pas le tien, non
Ta façon de penser, je te l'enlève
Tout est mensonge
OHOH, UHOH
[RUZZO]
Ce n'est pas fini, ça n'a pas terminé
Toute la colère accumulée, ce vieux
Par fierté, il ne laisse pas parler son cœur
[YOTUEL]
Souviens-toi, analyse-toi,
Avance, décide-toi, prends des risques
Sérieusement, ce destin ici te définit
[RUZZO]
Eh bien, comment ne pas le faire, mémorise-le
Intériorise-le, la décision qui
Nous attrape, et nous piège
Ne se résout pas dans un bar
Si un jour on te tend la main
Le lendemain tu reçois un coup, drôle de truc
[YOTUEL]
Comment tu veux que je reste à tes côtés ?
[RUZZO]
As-tu oublié, le vieux proverbe du quartier ?
On récolte ce qu'on sème dans la vie
Et étonné, je suis resté
De tes actes, car déjà vacciné
Je suis avec ce chien bâtard
Qui est ingrat, si de
À manger, il mord la main
Et je te conseille, je te respecte, même si je ne suis pas d'accord
Parce que le talent n'a jamais été
Une partie du respect, moi !
[ROLDAN]
Assis ici, mâchant des étoiles
Le seul nocturne de ma pensée
Cherchant comment apaiser ce
Tourment qui te fait halluciner
Qui te martyrise
Pauvre de toi, tu n'es à rien, ça se voit !
Pauvre de toi, prisonnier de ta pensée !
[ROLDAN]
(Vérifie ça) et si tôt j'essaie de me réveiller,
Et je me heurte au soleil,
Après tant de jouer à perdre,
Dis-moi que vas-tu faire ?
Confiance est le mot, percuté
Comme ce tambour, résonnant
Dans la montagne, alertant le Nègre Cimarron !
Ton chemin marécageux, tu t'acharnes
À faire briller, sachant que
Il reste du temps, juste pour pleurer !
Ton chemin marécageux, tu t'acharnes
À faire briller, sachant que
Il reste du temps, juste pour pleurer !
[ROLDAN]
Assis ici, mâchant des étoiles
Le seul nocturne de ma pensée
Cherchant comment apaiser ce
Tourment qui te fait halluciner
Qui te martyrise
Pauvre de toi, tu n'es à rien, ça se voit !
Pauvre de toi, prisonnier de ta pensée !
[YOTUEL]
Ton esprit calculateur a été
Au final, total, pour beaucoup
En ne faisant pas confiance, ils voyaient l'échec arriver,
Trois cocandelios sont restés
ORISHAS reste ici à représenter, contrôlé !
[RUZZO]
En récapitulant, on sait déjà, ici ça ne rentre pas
Synthétiser est une corvée, tu sais
Le doute est servi dans un plat creux
Tu es bon sur cent mètres
Mais jamais coureur
[YOTUEL]
Représenter, aujourd'hui c'est mon tour
Pour ceux à qui on n'a jamais chanté
Cubains qui de mon île ont déjà pris le large
Et en vain, je continue, et je dis,
Que tu as été, ami ou ennemi ?
[RUZZO]
Il n'y a pas de mots pour te mentionner,
Aussi peu de beaux moments pour te rappeler
[ROLDAN]
Il ne reste rien de ce qui était hier
Sans marcher, on ne peut pas courir, tu vois.
[ROLDAN]
Assis ici, mâchant des étoiles
Le seul nocturne de ma pensée
Cherchant comment apaiser ce
Tourment qui te fait halluciner
Qui te martyrise
Pauvre de toi, tu n'es à rien, ça se voit !
Pauvre de toi, prisonnier de ta pensée !