Mírame
Mírame como hace ya, mamita, mírame como hace un tiempo atrás.
Mírame como hace ya, mamita, mírame como hace un tiempo atrás.
Dime que más te da, tan solo mirarme, es decir te quiero.
Con tu tranquilidad, esa que arde y que mete miedo.
Sólo en ti puedo quedarme donde estoy.
Sólo en ti, puedo estar sin ver el Sol de nuevo.
Hey mama, flor, princesa eres. Dios te bendiga a ti entre todas las mujeres.
De corazón rebelde, mulata de sentimiento alegre, sonrisa perfecta, siempre contenta.
A pesar de la tormenta nunca tú estuviste ausente.
A pesar de los problemas siempre tú estuviste fuerte.
Ella se enfrenta a contracorriente, y sigo por tu senda sin perderme, sin esconderme.
Me enseñaste que ser negro no es ser diferente,
A pesar de lo que dicen to' esa gente,
Hoy sigo aquí en la lucha diaria y el guerrero está en el área,
Sin represalias, sin represalias.
Como quiero yo a mi pura. Así llamamos a nuestra madre en Cuba,
Por ser puras en amor, en corazón, dedicación, en valor,
En cura cuando la cosa ya está dura, dura, dura…
Mírame como hace ya, mamita, mírame como hace un tiempo atrás.
Mírame como hace ya, mamita, mírame como hace un tiempo atrás.
Oye mama, desde el twenty six, hoy es cero huit, y estamos mejor.
Salud para mi santa, que haya.
Mi madre a veces dice cosas que me asombran pero me reconfortan.
Si estoy fuera del plato salgo de la norma, pues lo demás no importa.
Afroguantanamero mi lecho, si no es por ti, que yo hubiese hecho?
Me has dado venas, sangre, cerebro y un corazón que bate por dentro.
Para adorarte como un imperio, tu bendición que va sin misterio.
Que quede claro mi fundamento, gracias a mama, le doy dos besos.
Tu nene te guarda dentro del pecho.
Ilumíname, si me pierdo ve a buscarme.
Ven, cobíjame, como tú lo hacías antes
De volar, de perderme, de rodar y de esconderme. Ay, apriétame.
Mírame como hace ya, mamita, mírame como hace un tiempo atrás.
Mírame como hace ya, mamita, mírame como hace un tiempo atrás.
Mírame como hace ya, mamita, mírame como hace un tiempo atrás.
Mírame como hace ya, mamita, mírame como hace un tiempo atrás.
Regarde-moi
Regarde-moi comme avant, mamita, regarde-moi comme il y a quelque temps.
Regarde-moi comme avant, mamita, regarde-moi comme il y a quelque temps.
Dis-moi ce que ça te fait, juste de me regarder, ça veut dire je t'aime.
Avec ta tranquillité, celle qui brûle et qui fait peur.
C'est seulement en toi que je peux rester où je suis.
C'est seulement en toi que je peux être sans revoir le soleil.
Hey maman, fleur, tu es une princesse. Que Dieu te bénisse parmi toutes les femmes.
Au cœur rebelle, mulâtre de sentiments joyeux, sourire parfait, toujours contente.
Malgré la tempête, tu n'as jamais été absente.
Malgré les problèmes, tu as toujours été forte.
Elle se bat à contre-courant, et je continue sur ton chemin sans me perdre, sans me cacher.
Tu m'as appris que d'être noir ce n'est pas être différent,
Malgré ce que disent tous ces gens,
Aujourd'hui je suis encore ici dans la lutte quotidienne et le guerrier est dans l'arène,
Sans représailles, sans représailles.
Comme je t'aime ma pure. C'est comme ça qu'on appelle notre mère à Cuba,
Pour être pures en amour, en cœur, en dévouement, en courage,
En soin quand les choses deviennent dures, dures, dures...
Regarde-moi comme avant, mamita, regarde-moi comme il y a quelque temps.
Regarde-moi comme avant, mamita, regarde-moi comme il y a quelque temps.
Écoute maman, depuis le vingt-six, aujourd'hui c'est zéro huit, et on va mieux.
Santé pour ma sainte, qu'il y ait.
Ma mère dit parfois des choses qui m'étonnent mais me réconfortent.
Si je sors du cadre, je sors de la norme, car le reste n'a pas d'importance.
Afroguantanamero mon lit, si ce n'est pas grâce à toi, qu'aurais-je fait ?
Tu m'as donné des veines, du sang, un cerveau et un cœur qui bat à l'intérieur.
Pour t'adorer comme un empire, ta bénédiction qui va sans mystère.
Que mon fondement soit clair, grâce à maman, je t'embrasse deux fois.
Ton petit te garde dans son cœur.
Éclaire-moi, si je me perds viens me chercher.
Viens, abrite-moi, comme tu le faisais avant
De voler, de me perdre, de rouler et de me cacher. Oh, serre-moi.
Regarde-moi comme avant, mamita, regarde-moi comme il y a quelque temps.
Regarde-moi comme avant, mamita, regarde-moi comme il y a quelque temps.
Regarde-moi comme avant, mamita, regarde-moi comme il y a quelque temps.
Regarde-moi comme avant, mamita, regarde-moi comme il y a quelque temps.