Extraño Extrañar
Temo tanto no volverte a ver
Tanto como sí volverlo a hacer
He pensado en dejar de pensar
Apagar mi corazón
Temo tanto no volverte a ver
Tanto como sí volverlo a hacer
He pensado en dejar de pensar
Apagar
(Yaoh)
Soy un erizo andante, una contradicción constante
Busco la forma de que te acerques para alejarte
Y ahora que te tengo lejos no quiero pensarte
Te espero a la hora de siempre en el parque
Que extraño extrañarte, extraño no extrañarte
Soy un extraño ante la sensación de estas entrañas que laten
Como dos placas que se parten
Y forman terremotos en mi materia pensante
No quería volver a hablarte
Pero la mueca de tu cintura tenía cosas por contarme
No quería volver a hablarte
Pero el rojo de tu pelo podía en llamas abrazarme
Y ahora me encuentro, maldito y desahuciado
Jugando a que te olvido y no te veo en todos lados
Quedé hijo de los vicios, nieto del pecado
Pero hasta el que más peca necesita estar vendado
De tu amor
De tu amor
De tu amor
De tu amor
Perro chiclayano, flaco malportado
Hedonista puro con punzante voz
Las dejé a todas por seguir su aroma
Y ahora que se ha ido de mí se llevó
El sabor de los puchitos negros
El collar que en Cutervo le compré yo
(Debo arrancarla)
Pero ya tengo la mente llena
De su suavidad trigueña y de su voz
(Por eso yo)
Temo tanto no volverte a ver
Tanto como sí volverlo a hacer
He pensado en dejar de pensar
Apagar mi corazón
Temo tanto no volverte a ver
Tanto como sí volverlo a hacer
He pensado en dejar de pensar
Apagar mi corazón
Temo tanto no volverte a ver
Tanto como sí volverlo a hacer
He pensado en dejar de pensar
Apagar mi corazón
Étrange de te manquer
J'ai tellement peur de ne plus te revoir
Autant que de te revoir encore
J'ai pensé à arrêter de penser
Éteindre mon cœur
J'ai tellement peur de ne plus te revoir
Autant que de te revoir encore
J'ai pensé à arrêter de penser
Éteindre
(Yaoh)
Je suis un hérisson ambulant, une contradiction constante
Je cherche le moyen de te rapprocher pour te repousser
Et maintenant que je t'ai loin, je ne veux pas te penser
Je t'attends à l'heure habituelle au parc
Que c'est étrange de te manquer, étrange de ne pas te manquer
Je suis un étranger face à cette sensation de mes entrailles qui battent
Comme deux plaques qui se fissurent
Et forment des tremblements dans ma matière pensante
Je ne voulais pas te reparler
Mais la courbe de ta taille avait des choses à me raconter
Je ne voulais pas te reparler
Mais le rouge de tes cheveux pouvait m'enflammer
Et maintenant je me retrouve, maudit et désespéré
À jouer à t'oublier et à te voir partout
Je suis le fils des vices, petit-fils du péché
Mais même celui qui pêche le plus a besoin d'être bandé
De ton amour
De ton amour
De ton amour
De ton amour
Chien de Chiclayo, maigre mal élevé
Hédoniste pur avec une voix perçante
Je les ai toutes laissées pour suivre son parfum
Et maintenant qu'elle est partie, elle a emporté
Le goût des petits joints noirs
Le collier que je lui ai acheté à Cutervo
(Je dois l'arracher)
Mais j'ai déjà l'esprit plein
De sa douceur bronzée et de sa voix
(Pour ça, moi)
J'ai tellement peur de ne plus te revoir
Autant que de te revoir encore
J'ai pensé à arrêter de penser
Éteindre mon cœur
J'ai tellement peur de ne plus te revoir
Autant que de te revoir encore
J'ai pensé à arrêter de penser
Éteindre mon cœur
J'ai tellement peur de ne plus te revoir
Autant que de te revoir encore
J'ai pensé à arrêter de penser
Éteindre mon cœur