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Monotonie

Ozuna

Monotonía

Oh-oh-oh, yeah
(Tú vivirás por siempre)
Oh-oh-oh, baby, yeah

Mi vida ahora se basa en la monotonía
Mi mente reproduce días donde te tenía
Y aunque te pedía no soltarme de la mano
Tus dedos eran suave, como las teclas de un piano

Todavía no me acostumbro
Y eso que ha pasado el tiempo
Pero no hay manera de que lo supere
Mi mente ya está consciente y esta le sugiere
A mi corazón que te borre
Pero es que no quiere

Me suplica y dice que se muere
Que le dé tiempo al tiempo y que no lo acelere
Pero es que se rehúsa comenzar de cero
Me da lo mismo esperarte siete febreros

Libreta y lapicero, te dedico otro día
Miro la foto en el muro de como sonreías
Tal vez un descuido, si es algo indebido
Apenas viene siendo mi uniforme preferido

Me hace falta verte en Navidad, tú usar mi abrigo
Dios me pide ser paciente, un día iré contigo
Donde las sonrisas son las cartas de entrada
Donde tú puedes volar libre y no cortan tus alas

Más o menos parecido a un cuento de hadas
Pero este es mejor porque la vida no se acaba
¿A quién yo engaño aparentando ser feliz?
Si felicidad solo está junto a ti

Estás en un lugar donde te llevan flores
Donde ya no se sienten penas y temores
Donde uno se sonríe y se dicen te quiero
Mi consuelo es saber que te fuiste al cielo

Tal vez tu cuerpo está rodeado de más gente
Estás en un lugar donde ya no se siente
Después de un tiempo, nadie te tiene presente
Te juro que si es por mí, tú vivirás por siempre

Oh-oh-oh, yeah
(Tú vivirás por siempre)
Oh-oh-oh, baby, yeah

Esto es una historia basada en la vida real
Cuando tú pierdes el amor de tu vida
Que no lo puedes recuperar

Déjala, yeah, ser feliz
(Tú vivirás por siempre)
Oh-oh, oh-oh
Oh-oh, baby, yeah

Monotonie

Oh-oh-oh, ouais
(Tu vivras pour toujours)
Oh-oh-oh, bébé, ouais

Ma vie maintenant est basée sur la monotonie
Mon esprit rejoue des jours où je t'avais
Et même si je te demandais de ne pas me lâcher la main
Tes doigts étaient doux, comme les touches d'un piano

Je ne m'y fais toujours pas
Et pourtant le temps a passé
Mais il n'y a pas moyen que je passe à autre chose
Mon esprit est déjà conscient et il lui suggère
À mon cœur de t'oublier
Mais il ne veut pas

Il me supplie et dit qu'il meurt
Qu'il faut laisser le temps au temps et ne pas l'accélérer
Mais il refuse de recommencer à zéro
Peu importe, je peux attendre sept février

Carnet et stylo, je te dédie un autre jour
Je regarde la photo sur le mur de ton sourire
Peut-être un oubli, si c'est quelque chose d'indécent
C'est à peine mon uniforme préféré

Il me manque de te voir à Noël, toi dans mon manteau
Dieu me demande d'être patient, un jour j'irai avec toi
Où les sourires sont les billets d'entrée
Où tu peux voler libre et tes ailes ne sont pas coupées

À peu près comme un conte de fées
Mais celui-ci est mieux car la vie ne s'arrête pas
À qui je fais croire que je suis heureux ?
Si le bonheur n'est qu'à tes côtés

Tu es dans un endroit où l'on t'apporte des fleurs
Où il n'y a plus de peines ni de peurs
Où l'on se sourit et se dit je t'aime
Mon réconfort est de savoir que tu es allé au ciel

Peut-être que ton corps est entouré de plus de gens
Tu es dans un endroit où l'on ne ressent plus
Après un certain temps, personne ne te garde en mémoire
Je te jure que si c'était par moi, tu vivras pour toujours

Oh-oh-oh, ouais
(Tu vivras pour toujours)
Oh-oh-oh, bébé, ouais

C'est une histoire basée sur la vie réelle
Quand tu perds l'amour de ta vie
Que tu ne peux pas récupérer

Laisse-la, ouais, être heureux
(Tu vivras pour toujours)
Oh-oh, oh-oh
Oh-oh, bébé, ouais

Escrita por: Yazid Rivera López / Vicente Saavedra / Juan G Rivera / Jose Antonio Aponte / Eliel Lind / Bryan Argenis Taveras / Ozuna