395px

Châteaux de sable

Pablo Alborán

Castillos de arena

Hemos hecho castillos de arena
Y hemos vuelto a empezar
Cuando el mar golpeaba las puertas
Hemos hecho, por cada huracán, una vela

Hemos visto quemarse los sueños
Y, de pronto, ver cómo renacen
Con solo un beso
Hemos hecho, con todas las piedras, un imperio

Nadie puede medir la distancia
Entre el cielo y el mar
Sin embargo, veo desde mi orilla
Que se pueden tocar

Por la calle, rescato tu nombre
De cada esquina y cada banco donde nos miramos
Con la mano en el pecho
Y el suelo temblando, temblando

Por la noche, quiero que me duerma
Cada recuerdo de tu risa y de tu compañía
Con el mundo apagado
Y la piel encendida, encendida

No se debe, no se puede
¿Qué sabrán los demás del dolor que se siente?

Hemos sido testigos del miedo
El silencio quería ganar la carrera primero
(Primero)
Tuvimos el oro en las manos sin saberlo

Nadie puede medir la distancia
Entre el cielo y el mar
Sin embargo, veo desde mi orilla
Que se pueden tocar

Por la calle, rescato tu nombre
De cada esquina y cada banco donde nos miramos
Con la mano en el pecho
Y el suelo temblando, temblando

Por la noche, quiero que me duerma
Cada recuerdo de tu risa y de tu compañía
Con el mundo apagado
Y la piel encendida, encendida

No se debe (no se debe), no se puede (no se puede)
¿Qué sabrán los demás del dolor que se siente?

El amor no es un papel con nuestros nombres
Lo nuestro no entiende de ningunas condiciones
Un camino tiene siempre dos direcciones
Y vivimos en medio, amando a tirones

Por la noche, quiero que me duerma
Cada recuerdo de tu risa y de tu compañía
Con el mundo apagado
Y la piel encendida, encendida

Por la calle, rescato tu nombre
De cada esquina y cada banco donde nos miramos
Con la mano en el pecho
Y el suelo temblando, temblando

Por la noche, quiero que me duerma
Cada recuerdo de tu risa y de tu compañía
Con el mundo apagado
Y la piel encendida, encendida

No se debe, no se puede
¿Qué sabrán los demás del amor que se siente?

Châteaux de sable

Nous avons construit des châteaux de sable
Et nous avons recommencé
Quand la mer frappait les portes
Nous avons fait, pour chaque ouragan, une voile

Nous avons vu brûler les rêves
Et, soudain, voir comment ils renaissent
Avec juste un baiser
Nous avons fait, avec toutes les pierres, un empire

Personne ne peut mesurer la distance
Entre le ciel et la mer
Pourtant, je vois depuis ma rive
Qu'on peut les toucher

Dans la rue, je ressuscite ton nom
De chaque coin et chaque banc où nous nous regardions
Avec la main sur le cœur
Et le sol tremblant, tremblant

La nuit, je veux que tu m'endormes
Chaque souvenir de ton rire et de ta compagnie
Avec le monde éteint
Et la peau en feu, en feu

On ne doit pas, on ne peut pas
Que savent les autres de la douleur qu'on ressent ?

Nous avons été témoins de la peur
Le silence voulait gagner la course en premier
(Premier)
Nous avions l'or entre les mains sans le savoir

Personne ne peut mesurer la distance
Entre le ciel et la mer
Pourtant, je vois depuis ma rive
Qu'on peut les toucher

Dans la rue, je ressuscite ton nom
De chaque coin et chaque banc où nous nous regardions
Avec la main sur le cœur
Et le sol tremblant, tremblant

La nuit, je veux que tu m'endormes
Chaque souvenir de ton rire et de ta compagnie
Avec le monde éteint
Et la peau en feu, en feu

On ne doit pas (on ne doit pas), on ne peut pas (on ne peut pas)
Que savent les autres de la douleur qu'on ressent ?

L'amour n'est pas un papier avec nos noms
Ce que nous avons ne comprend aucune condition
Un chemin a toujours deux directions
Et nous vivons au milieu, aimant à bouts de bras

La nuit, je veux que tu m'endormes
Chaque souvenir de ton rire et de ta compagnie
Avec le monde éteint
Et la peau en feu, en feu

Dans la rue, je ressuscite ton nom
De chaque coin et chaque banc où nous nous regardions
Avec la main sur le cœur
Et le sol tremblant, tremblant

La nuit, je veux que tu m'endormes
Chaque souvenir de ton rire et de ta compagnie
Avec le monde éteint
Et la peau en feu, en feu

On ne doit pas, on ne peut pas
Que savent les autres de l'amour qu'on ressent ?

Escrita por: Pablo Alborán