395px

Vis-la

Pablo Alborán

Vivela

Dicen que la vida se decide
En un tablero de ajedrez
Que los sueños son engaños
Que al final desaparecen
Dicen tantas cosas
Que podrían no decirlas y callarse de una vez

Dicen que se ama de una forma
Y que no hay forma de cambiar
Que el amor es sólo un juego
Y una estúpida ilusión
Y el estúpido resulta ser aquel
Que no ama a nadie de corazón

Así que intenta caminar
Dibuja libremente el camino
(Caminaré, caminaré)
Perdimos tiempo en rebuscar
Pedazos de un pasado marchito
(Te seguiré, te seguiré)
Vive sin barreras, así que

Déjate de historias
Y ven, acércate
Que te cuente lo que vamos a hacer
Saca de tu pecho el rencor
Y mira bien hacia dónde se dirigen tus pies
Enséñame tus alas y grita que la vida es bonita
Aunque esté del revés
Vívela, vívela
Vívela, vívela
Vívela, vívela
Vívela, vívela

Dicen que la suerte es caprichosa
Y nos dispone el porvenir
Y que venga como venga
La tenemos que asumir
Dicen que tenemos un reloj
Que determina lo que nos va a ocurrir

Dicen que el destino manda siempre
Por encima del querer
Y yo te digo que el querer acaba siendo poder
Y el poder cambiarlo todo
Está en las manos del que quiera hacerlo bien

Así que intenta caminar
Dibuja libremente el camino
(Caminaré, caminaré)
Perdimos tiempo en rebuscar
Pedazos de un pasado marchito
(Te seguiré, te seguiré)
Vive sin barreras, así que

Déjate de historias
Y ven, acércate
Que te cuente lo que vamos a hacer
Saca de tu pecho el rencor
Y mira bien hacia dónde se dirigen tus pies
Enséñame tus alas y grita que la vida es bonita
Aunque esté del revés

Vívela, vívela
Vívela, vívela
Vívela, vívela
Vívela, vívela
Vívela, vívela
Vívela, vívela
Vívela, vívela
Vívela, vívela

Vis-la

On dit que la vie se décide
Sur un plateau d'échecs
Que les rêves ne sont que des illusions
Qu'à la fin, ils disparaissent
On dit tant de choses
Qu'ils pourraient se taire et ne rien dire une bonne fois

On dit qu'on aime d'une certaine façon
Et qu'il n'y a pas moyen de changer
Que l'amour n'est qu'un jeu
Et une stupide illusion
Et le stupide, c'est celui
Qui n'aime personne de tout son cœur

Alors essaie de marcher
Trace librement ton chemin
(J'avancerai, j'avancerai)
On a perdu du temps à chercher
Des morceaux d'un passé fané
(Je te suivrai, je te suivrai)
Vis sans barrières, alors

Laisse tomber les histoires
Et viens, rapproche-toi
Que je te raconte ce qu'on va faire
Sors de ta poitrine le ressentiment
Et regarde bien où vont tes pieds
Montre-moi tes ailes et crie que la vie est belle
Même si elle est à l'envers
Vis-la, vis-la
Vis-la, vis-la
Vis-la, vis-la
Vis-la, vis-la

On dit que la chance est capricieuse
Et qu'elle façonne notre avenir
Et peu importe comment ça vient
On doit l'accepter
On dit qu'on a une horloge
Qui détermine ce qui va nous arriver

On dit que le destin commande toujours
Au-dessus du désir
Et je te dis que le désir finit par être pouvoir
Et le pouvoir de tout changer
Est entre les mains de celui qui veut bien le faire

Alors essaie de marcher
Trace librement ton chemin
(J'avancerai, j'avancerai)
On a perdu du temps à chercher
Des morceaux d'un passé fané
(Je te suivrai, je te suivrai)
Vis sans barrières, alors

Laisse tomber les histoires
Et viens, rapproche-toi
Que je te raconte ce qu'on va faire
Sors de ta poitrine le ressentiment
Et regarde bien où vont tes pieds
Montre-moi tes ailes et crie que la vie est belle
Même si elle est à l'envers

Vis-la, vis-la
Vis-la, vis-la
Vis-la, vis-la
Vis-la, vis-la
Vis-la, vis-la
Vis-la, vis-la
Vis-la, vis-la
Vis-la, vis-la

Escrita por: Pablo Alboran