Quien Me Tienda La Mano Al Pasar
Recuerdo el día exacto en que te conocí
iba pegado al cielo y apenas te sentí.
Me descubriste todo de una vez
y hacia tu mano abierta me lancé
En toda una persona hube de cambiar.
Gente respetable para acometer
todo un horario fijo para andar
un diario y la mesa lista, a envejecer.
Era el perfecto aburrido fragor
de una búsqueda al centro del sol
quemando mi muerte.
Después con los hechos cotidianos fue
que nos proyectamos para hacernos tres
en la esperanza del que iba a nacer
mis frustraciones todas las volqué.
Mientras que los hechos hubo que forzar
todo este triste mundo tendió a fracasar
lo único estable es la felicidad
que no se compra ni se da en caridad.
Era el perfecto aburrido fragor
de una búsqueda al centro del sol
quemando mi muerte.
Era la alegría de un pájaro gris
con su canto pidiendo morir porque estaba preso.
Ahora junto al cielo me voy a quedar
quién me tienda la mano al pasar
comparte mi suerte...
Qui me tendra la main en passant
Je me souviens du jour exact où je t'ai rencontré
je flottais dans les cieux et à peine je t'ai senti.
Tu m'as tout révélé d'un coup
et vers ta main ouverte je me suis jeté.
J'ai dû changer pour devenir une personne.
Des gens respectables pour agir
un emploi du temps fixe pour avancer
un journal et la table prête, pour vieillir.
C'était le parfait bruit ennuyeux
d'une quête au centre du soleil
brûlant ma mort.
Puis avec les faits quotidiens, on a
commencé à se projeter pour devenir trois
dans l'espoir de celui qui allait naître
j'ai déversé toutes mes frustrations.
Alors qu'il a fallu forcer les choses
ce triste monde a tendance à échouer
la seule chose stable, c'est le bonheur
qui ne s'achète pas et ne se donne pas en charité.
C'était le parfait bruit ennuyeux
d'une quête au centre du soleil
brûlant ma mort.
C'était la joie d'un oiseau gris
avec son chant demandant à mourir parce qu'il était prisonnier.
Maintenant, je vais rester près du ciel
qui me tendra la main en passant
partage ma chance...
Escrita por: Pablo Milanés