395px

La Tendresse des Quarante

Paco Bandeira

Ternura Dos Quarenta

Quando penso o que passei, fronteiras de solidão
Tinha pra dar e não dei, olhei pra trás e pensei
Não tenho nada na mão
Tive tempo e não senti, tive amores e não amei
Os amigos que perdi, e as loucuras que vivi
São tantas que já não sei

Quem eu era, quem sou e quem pareço
Se alguém hoje me espera, com certeza, que mereço
Mereço ainda, amor tua presença
Par'enfrentar a vida, com a ternura, dos quarenta

Foram tantas as idades, da vida que atrás deixei
Não quero sentir saudades, vou em outras amizades
Amar o que não amei
Os copos que não bebi, os discos que não toquei
Os poemas que não li, os filmes que nunca vi
As canções que não cantei

Meus amigos, importante é o sorriso
Para seguir viagem, co'a coragem, que é preciso
Não adianta, deitar contas à vida
A ternura dos quarenta, não tem conta, nem medida

Não adianta, deitar contas a vida
A ternura dos quarenta, não tem conta, nem medida

La Tendresse des Quarante

Quand je pense à ce que j'ai vécu, frontières de solitude
J'avais tant à donner et je n'ai rien fait, j'ai regardé en arrière et pensé
Je n'ai rien dans les mains
J'ai eu le temps sans le ressentir, j'ai eu des amours sans aimer
Les amis que j'ai perdus, et les folies que j'ai vécues
Sont si nombreuses que je ne sais plus

Qui j'étais, qui je suis et qui je parais
Si quelqu'un m'attend aujourd'hui, c'est sûr, je le mérite
Je mérite encore, amour ta présence
Pour affronter la vie, avec la tendresse, des quarante

Il y a eu tant d'âges, de la vie que j'ai laissée derrière
Je ne veux pas ressentir de nostalgie, je vais vers d'autres amitiés
Aimer ce que je n'ai pas aimé
Les verres que je n'ai pas bus, les disques que je n'ai pas joués
Les poèmes que je n'ai pas lus, les films que je n'ai jamais vus
Les chansons que je n'ai pas chantées

Mes amis, l'important c'est le sourire
Pour continuer le voyage, avec le courage, qu'il faut
Ça ne sert à rien, de faire les comptes avec la vie
La tendresse des quarante, n'a pas de compte, ni de mesure

Ça ne sert à rien, de faire les comptes avec la vie
La tendresse des quarante, n'a pas de compte, ni de mesure

Escrita por: Paco Bandeira