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À ta recherche

Panteón Rococó

Buscandote

Ha comenzado a llover,
Y con la lluvia no te puedo ver no-no, no-no.
Mojado en la calle burlo mi sombra
Sintiendo la soledad un poco honda.

Y he empezado a entender
Que este orgullo no te deja ser
La que me ame, la que me quiera,
La que por mi toda su vida entera me diera.

Y escuchar y escuchar
El reloj pasando las horas,
Destrozando el tiempo asi,
Cada noche que pasa me devora.

Y cada minuto asi, estando lejos de ti,
Burlando yo mi sombra, buscandote.
Rasgando en un camino sin destino fijo,
Burlando yo mi sombra, buscandote.

Ay amor, cómo quisiera envolverte en seda
Y darte mil noches como esta.
Cómo quisiera decirte al oído
Que me siento feliz soñando contigo.

Cómo quisiera olvidar mis angustias
Y darte estas caricias mustias.
Cómo quisiera decirte que
He pasado los años de mi vida buscándote.

Buscándote, buscándote, buscándote...
He pasado las noches y los días
Pensando en la alegría que provocas
Cuando te veo pasar, cuando te miro pasar.

Y tu sin nunca voltear atrás,
Sin darte el lujo de observar,
Sin saber que tanto te he buscado
No te has dejado de encontrar.

Y pasado tanto tiempo,
Y mi cuerpo no se cansa.
Y mirándote de lejos,
Cuánto tiempo es el que falta.

Y volar, y volar, mientras van pasando las horas,
Corriendo en toda dirección, causando una revolución.
Refugiado en el silencio de esta absurda situación
Y sintiendo los latidos se me sale el corazón.

Ay amor, cómo quisiera envolverte en seda
Y darte mil noches como esta.
Cómo quisiera decirte al oído
Que me siento feliz estando contigo.

Cómo quisiera olvidar mis angustias
Y darnos estas caricias mustias.
Cómo quisiera decirte que
He pasado los años de mi vida buscándote.

Buscándote,
Buscándote...
He pasado las noches y los días
Y no, no me creerías si te digo

Que siempre que te veo se me para el corazón.
Que al verte yo me siento como que me da un pasón.
Que tal vez mi mente haya perdido la razón,
Por tratar de componerte esta estúpida canción.

À ta recherche

Il a commencé à pleuvoir,
Et avec la pluie, je ne peux pas te voir, non-non, non-non.
Mouillé dans la rue, je me moque de mon ombre
Ressentant la solitude un peu profonde.

Et j'ai commencé à comprendre
Que cet orgueil ne te laisse pas être
Celle qui m'aime, celle qui me veut,
Celle qui pour moi donnerait toute sa vie entière.

Et écouter et écouter
L'horloge passer les heures,
Dévastant le temps ainsi,
Chaque nuit qui passe me dévore.

Et chaque minute ainsi, étant loin de toi,
Je me moque de mon ombre, à ta recherche.
Déchirant un chemin sans destination fixe,
Je me moque de mon ombre, à ta recherche.

Oh mon amour, comme j'aimerais t'envelopper dans de la soie
Et te donner mille nuits comme celle-ci.
Comme j'aimerais te dire à l'oreille
Que je me sens heureux en rêvant de toi.

Comme j'aimerais oublier mes angoisses
Et te donner ces caresses fanées.
Comme j'aimerais te dire que
J'ai passé les années de ma vie à te chercher.

À te chercher, à te chercher, à te chercher...
J'ai passé les nuits et les jours
À penser à la joie que tu provoques
Quand je te vois passer, quand je te regarde passer.

Et toi, sans jamais te retourner,
Sans te donner le luxe d'observer,
Sans savoir combien je t'ai cherché
Tu ne t'es pas laissé trouver.

Et après tant de temps,
Mon corps ne se fatigue pas.
Et te regardant de loin,
Combien de temps reste-t-il ?

Et voler, et voler, pendant que les heures passent,
Courant dans toutes les directions, provoquant une révolution.
Refugié dans le silence de cette situation absurde
Et sentant les battements, mon cœur s'emballe.

Oh mon amour, comme j'aimerais t'envelopper dans de la soie
Et te donner mille nuits comme celle-ci.
Comme j'aimerais te dire à l'oreille
Que je me sens heureux d'être avec toi.

Comme j'aimerais oublier mes angoisses
Et nous donner ces caresses fanées.
Comme j'aimerais te dire que
J'ai passé les années de ma vie à te chercher.

À te chercher,
À te chercher...
J'ai passé les nuits et les jours
Et non, tu ne me croirais pas si je te dis

Que chaque fois que je te vois, mon cœur s'arrête.
Que te voir me fait sentir comme si j'avais un coup de foudre.
Que peut-être mon esprit a perdu la raison,
Pour essayer de te composer cette stupide chanson.

Escrita por: Panteón Rococó