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Jour de Bêtise

Pastora

Día Tonto

Me he quedao planchá
De no saber dónde voy a ir a parar.
Me he hecho un croquis pa controlar el sistema
Pero hay una tecla que toco y toco
Y nunca suena.
Que será esa nota que me da tantos problemas
Qué bien me sientan los treinta
Aunque mi piano chute cómo quiera.

Llorar llorar llorar

Hoy tengo un día de esos majaderos
Que me cae mal to el mundo
Y que lloro porque quiero
Que el desorden me acompaña
Que el descuido me amenaza
Que me arrimo a la nevera
Y no me apetece nada de nada

No puedo dejar de llorar, tengo el día tonto
De esos que por más que salte
Toco el suelo pronto.
Y correr del revés, qué merdé!

Debe ser que al verte he notao que la risa va y viene
Y tú vas pasando
Y he buscado en la planta de mis pies
Un camino hacia el placer.

Llorar llorar llorar

No puedo dejar de llorar, tengo el día tonto
De esos que por más que salte
Toco el suelo pronto.
No puedo dejar de llorar

Llorar llorar llorar

Debe ser que el tiempo me ha viciao
Con tanta tontería se me va escapando
Me vestiré despacio y volveré
A tantear por mis pies.

Jour de Bêtise

Je suis resté figé
À ne pas savoir où je vais finir.
J'ai fait un croquis pour contrôler le système
Mais il y a une touche que je touche et touche
Et ça ne sonne jamais.
Quelle est cette note qui me cause tant de problèmes
Comme j'aime mes trente ans
Même si mon piano joue comme il veut.

Pleurer pleurer pleurer

Aujourd'hui, j'ai un de ces jours débiles
Où tout le monde me tombe sur les nerfs
Et je pleure parce que j'en ai envie
Le désordre m'accompagne
La négligence me menace
Je me rapproche du frigo
Et je n'ai envie de rien du tout.

Je ne peux pas m'empêcher de pleurer, j'ai un jour de bêtise
De ceux où, peu importe combien je saute
Je touche le sol vite.
Et courir à l'envers, quelle merde !

Ça doit être qu'en te voyant, j'ai remarqué que le rire va et vient
Et tu passes
Et j'ai cherché sous mes pieds
Un chemin vers le plaisir.

Pleurer pleurer pleurer

Je ne peux pas m'empêcher de pleurer, j'ai un jour de bêtise
De ceux où, peu importe combien je saute
Je touche le sol vite.
Je ne peux pas m'empêcher de pleurer.

Pleurer pleurer pleurer

Ça doit être que le temps m'a corrompu
Avec tant de bêtises, ça m'échappe
Je vais m'habiller doucement et je reviendrai
À tâtonner avec mes pieds.

Escrita por: Caim Riba Pastor