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Acostados en el heno

Patrice & Mario

Couchés dans le foin

Il ne faut pas que je vous cache
Que j'eus toujours la sainte horreur des vaches.
Dans ma famille, c'est un tort,
Hélas ! le métier de toréador
N'a jamais été notre fort.
J'aimerais mieux qu'on m'injurie,
Qu'on me pende ou qu'on m'expatrie
Plutôt que de toucher un pis,
Un pis de ma vie.
Je suis ainsi, tant pis
Et c'est dommage.
La fille de la fermière est charmante et on a le même âge
Par bonheur pour les amoureux,
Il est au grand air d'autres jeux
Des jeux que j'aime davantage.

{Refrain:}
Couchés dans le foin
Avec le soleil pour témoin
Un p'tit oiseau qui chante au loin
On s'fait des aveux
Et des grands serments et des vœux
On a des brindill's plein les ch'veux
On s'embrasse et l'on se trémousse
Ah ! que la vie est douce, douce
Couchés dans le foin avec le soleil pour témoin.

Vous connaissez des femmes du monde
Qui jusqu'à quatre-vingts ans restent blondes
Qui sont folles de leur corps.
Pour leurs amours il leur faut des décors
Des tapis, des coussins en or
De la lumière tamisée
Et des tentures irisées
Estompant sous leurs baisers
Des appas trop usés,
Eh bien tant pis,
Mais c'est dommage.
Quand on est vigoureux, quand on aime et qu'on a mon âge
Tous ces décors sont superflus
Les canapés je n'en veux plus
Je ne fais plus l'amour en cage
Gardez, gardez vos éclairages.

{Refrain}

Acostados en el heno

No debo ocultarles
Que siempre tuve un santo horror a las vacas.
En mi familia, es un defecto,
¡Ay! la profesión de torero
Nunca fue nuestro fuerte.
Preferiría que me insultaran,
Que me colgaran o me expatriaran
Antes que tocar una ubre,
Una ubre en mi vida.
Así soy, qué lástima
Y es una pena.
La hija de la granjera es encantadora y tenemos la misma edad
Por suerte para los enamorados,
Hay al aire libre otros juegos
Juegos que prefiero mucho más.

{Estribillo:}
Acostados en el heno
Con el sol como testigo
Un pajarito que canta a lo lejos
Nos hacemos confesiones
Y grandes juramentos y votos
Tenemos ramitas llenas de cabello
Nos besamos y nos contoneamos
¡Ah! qué dulce es la vida, dulce
Acostados en el heno con el sol como testigo.

Conocen mujeres del mundo
Que hasta los ochenta años siguen rubias
Que están locas por sus cuerpos.
Para sus amores necesitan decorados
Alfombras, cojines de oro
Luz tenue
Y cortinas irisadas
Difuminando bajo sus besos
Atractivos demasiado desgastados,
Bueno, qué lástima,
Pero es una pena.
Cuando se es vigoroso, cuando se ama y se tiene mi edad
Todos estos decorados son superfluos
Los sofás ya no los quiero
Ya no hago el amor en jaula
Guarden, guarden sus luces.

{Estribillo}

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