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La Rua Madureira

Pauline Croze

La Rua Madureira

Non je n'oublierai jamais la baie de Rio
La couleur du ciel le long du Corcovado
La Rua Madureira la rue que tu habitais
Je n'oublierai pas pourtant je n'y suis jamais allé

Non je n'oublierai jamais ce jour de juillet
Où je t'ai connue où nous avons dû nous séparer
Aussi peu de temps et nous avons marché sous la pluie
Je parlais d'amour et toi tu parlais de ton pays

Non je n'oublierai pas la douceur de ton corps
Dans le taxi qui nous conduisait à l'aéroport
Tu t'es retournée pour me sourire avant de monter
Dans une Caravelle qui n'est jamais arrivée

Non je n'oublierai jamais ce jour où j'ai lu
Ton nom mal écrit parmi tant d'autres noms inconnus
Sur la première page d'un journal brésilien
J'essayais de lire et je n'y comprenais rien

Non je n'oublierai pas la douceur de ton corps
Dans le taxi qui nous conduisait à l'aéroport
Tu t'es retournée pour me sourire avant de monter
Dans une Caravelle qui n'est jamais arrivée

Non je n'oublierai jamais la baie de Rio
La couleur du ciel le long du Corcovado
La Rua Madureira la rue que tu habitais
Je n'oublierai pas pourtant je n'y suis jamais allé
Je n'oublierai pas pourtant je n'y suis jamais allé
Je n'oublierai pas pourtant je n'y suis jamais allé

La Rua Madureira

Nunca olvidaré la bahía de Río
El color del cielo a lo largo del Corcovado
La Rua Madureira, la calle donde vivías
No lo olvidaré, aunque nunca he estado allí

Nunca olvidaré ese día de julio
Cuando te conocí, cuando tuvimos que separarnos
Tan poco tiempo y caminamos bajo la lluvia
Yo hablaba de amor y tú de tu país

Nunca olvidaré la suavidad de tu cuerpo
En el taxi que nos llevaba al aeropuerto
Te volviste para sonreírme antes de subir
A una Caravelle que nunca llegó

Nunca olvidaré ese día en que leí
Tu nombre mal escrito entre tantos otros desconocidos
En la primera página de un diario brasileño
Intentaba leer y no entendía nada

Nunca olvidaré la suavidad de tu cuerpo
En el taxi que nos llevaba al aeropuerto
Te volviste para sonreírme antes de subir
A una Caravelle que nunca llegó

Nunca olvidaré la bahía de Río
El color del cielo a lo largo del Corcovado
La Rua Madureira, la calle donde vivías
No lo olvidaré, aunque nunca he estado allí
No lo olvidaré, aunque nunca he estado allí
No lo olvidaré, aunque nunca he estado allí

Escrita por: Daniel Beretta