La Tarde Se Ha Puesto Triste
Un pajarillo voló
Llevándose en vuelo eterno
Lo mas dulce, lo mas tierno que el campo me regalo
Pero al marcharse dejo
Como prenda de consuelo
Una pluma de señuelo que yo guardo con cariño
El pajarillo que niño recogí triste del suelo
La tarde se ha puesto triste
La lluvia tiene un olor
Que me recuerda el olvido de aquel amor
Madre de quien aprendiste
Que al ver caerse un lucero
Si pedimos en voz baja
Se nos realiza el anhelo
Cuantas luces promisorias, bajaron a tu pañuelo
Y en silencio les pediste, lo que jamás concedieron
La tarde se ha puesto triste
La lluvia tiene un olor
Que me recuerda el olvido de aquel amor
La tarde se ha puesto triste
La lluvia tiene un olor
Que me recuerda el olvido de aquel amor
No pidas a las estrellas imagen para mi cuerpo
Ni el eco de mi tonada, nada pidas te lo ruego
Madre quiero que me busques allá donde los espejos
Se refugien a la sombra y en el hielo el silencio
La tarde se ha puesto triste
La lluvia tiene un olor
Que me recuerda el olvido de aquel amor
La tarde se ha puesto triste
La lluvia tiene un olor
Que me recuerda el olvido de aquel amor
Madre quiero que me busques allá donde los espejos
Se refugien a la sombra y en el hielo el silencio
Madre baste mi presencia me hiciste hablar sobre el suelo
Ese gesto clandestino de tu amor sobre mi verso
La tarde se ha puesto triste
La lluvia tiene un olor
Que me recuerda el olvido de aquel amor
La tarde se ha puesto triste
La lluvia tiene un olor
Que me recuerda el olvido de aquel amor
Un pajarillo voló
Llevándose en vuelo eterno
Lo mas dulce, lo mas tierno que el campo me regalo
Pero al marcharse dejo
Como prenda de consuelo
Una pluma de señuelo que yo guardo con cariño
El pajarillo que niño recogí triste del suelo
La tarde se ha puesto triste
La lluvia tiene un olor
Que me recuerda el olvido de aquel amor
La tarde se ha puesto triste
La lluvia tiene un olor
Que me recuerda el olvido de aquel amor
L'après-midi est devenu triste
Un petit oiseau a volé
Emportant dans son vol éternel
Le plus doux, le plus tendre que la terre m'a offert
Mais en partant, il a laissé
Comme gage de réconfort
Une plume de leurre que je garde avec tendresse
L'oiseau que, petit, j'ai ramassé triste du sol
L'après-midi est devenu triste
La pluie a une odeur
Qui me rappelle l'oubli de cet amour
Maman, de qui as-tu appris
Que quand une étoile tombe
Si on demande à voix basse
Notre désir se réalise
Combien de lumières prometteuses, sont tombées sur ton mouchoir
Et en silence tu as demandé, ce qu'ils n'ont jamais accordé
L'après-midi est devenu triste
La pluie a une odeur
Qui me rappelle l'oubli de cet amour
L'après-midi est devenu triste
La pluie a une odeur
Qui me rappelle l'oubli de cet amour
Ne demande pas aux étoiles d'image pour mon corps
Ni l'écho de ma mélodie, ne demande rien je t'en prie
Maman, je veux que tu me cherches là où les miroirs
Se réfugient à l'ombre et dans le silence de la glace
L'après-midi est devenu triste
La pluie a une odeur
Qui me rappelle l'oubli de cet amour
L'après-midi est devenu triste
La pluie a une odeur
Qui me rappelle l'oubli de cet amour
Maman, je veux que tu me cherches là où les miroirs
Se réfugient à l'ombre et dans le silence de la glace
Maman, ma présence suffit, tu m'as fait parler sur la terre
Ce geste clandestin de ton amour sur mes vers
L'après-midi est devenu triste
La pluie a une odeur
Qui me rappelle l'oubli de cet amour
L'après-midi est devenu triste
La pluie a une odeur
Qui me rappelle l'oubli de cet amour
Un petit oiseau a volé
Emportant dans son vol éternel
Le plus doux, le plus tendre que la terre m'a offert
Mais en partant, il a laissé
Comme gage de réconfort
Une plume de leurre que je garde avec tendresse
L'oiseau que, petit, j'ai ramassé triste du sol
L'après-midi est devenu triste
La pluie a une odeur
Qui me rappelle l'oubli de cet amour
L'après-midi est devenu triste
La pluie a une odeur
Qui me rappelle l'oubli de cet amour