La Papa y La Leña (part. La Muchacha)
Si mi ma no fuera, hija del trabajo y de la tierra pa sembra
Podría asegurame, la papa y la leña, y el fuego pa calenta (calentar)
Pero es grande el hambre y la desidia brusca
Y tengo la herida, embolata, en la ciudad
A le le le leile, ale le laila alai la
No soy yo del oro, moneda brillante, pa endulzarle la amista
Pero, si equivoco, no me mate ñero, que no estamos pa pelea
Y siempre en la lucha, dentro de esta guerra
Será pa inyectale al corazón humanidad
Que vuele el zamuro, con su vuelo quieto, que me habla de libertad
Que vuele, que vuele, que me habla de libertad
Como en la misa el perro, a la próxima me quito o mejor la boca cierro
Ser ateo o estar frío con el corazón de hierro
Estos me están diciendo que no hay velas en mi entierro, perro
Y no hay comentarios, ni opiniones, que el huevon derrote
Y aunque me siento como un culo, no hay dónde se note
Entre los campos y la guerra salimos a flote
Y con lo mucho o poquito, conseguimos lote
Fuimos sumisos, fuimos gurbia, pero solo fuimos
Y ahora que es to' lo contrario las gracias pedimos
Yo soy rebelde por la gente en que crecí
No pido nada, ni que me digan que sí, yo
Conozco desde dónde se ven las estrellas, y los estancos donde vende la mejor botella
Se creen los dueños y se estrellan, hablando de mi tierra cómo si yo no hubiera nacido en ella
Si mi Ma¨ no fuera, hija del trabajo, de la tierra pa sembra
Podría asegurame, la papa y la leña, y el fuego pa calenta (calenta)
Pero es grande el hambre y la desidia brusca
Y tengo la herida, embolata, en la ciudad
A le le le leile, ale le laila alai la
Que vuele, que vuele, que me habla de libertad
La Papa et La Leña (feat. La Muchacha)
Si ma mère n'était pas, fille du travail et de la terre à semer
Je pourrais m'assurer, la patate et le bois, et le feu pour chauffer (chauffer)
Mais la faim est grande et la désinvolture brutale
Et j'ai la blessure, embrouillée, dans la ville
A le le le leile, ale le laila alai la
Je ne suis pas de l'or, monnaie brillante, pour sucrer l'amitié
Mais, si je me trompe, ne me tue pas, pote, on n'est pas là pour se battre
Et toujours dans la lutte, au cœur de cette guerre
Ce sera pour injecter de l'humanité dans le cœur
Que vole le vautour, avec son vol tranquille, qui me parle de liberté
Que vole, que vole, qui me parle de liberté
Comme dans la messe le chien, à la prochaine je me retire ou mieux je ferme ma gueule
Être athée ou avoir le cœur de fer
Ils me disent qu'il n'y a pas de bougies à mon enterrement, mec
Et pas de commentaires, ni d'opinions, que le con soit vaincu
Et même si je me sens comme un cul, il n'y a pas moyen de le montrer
Entre les champs et la guerre, on s'en sort
Et avec beaucoup ou peu, on obtient un lot
On a été soumis, on a été gurbia, mais on a juste été
Et maintenant que c'est tout le contraire, on demande des remerciements
Je suis rebelle à cause des gens avec qui j'ai grandi
Je ne demande rien, ni qu'on me dise oui, moi
Je sais d'où l'on voit les étoiles, et les bars où l'on vend la meilleure bouteille
Ils se croient les propriétaires et se crashent, parlant de ma terre comme si je n'y étais pas né
Si ma mère n'était pas, fille du travail, de la terre à semer
Je pourrais m'assurer, la patate et le bois, et le feu pour chauffer (chauffer)
Mais la faim est grande et la désinvolture brutale
Et j'ai la blessure, embrouillée, dans la ville
A le le le leile, ale le laila alai la
Que vole, que vole, qui me parle de liberté