Time Heals
Thinking back, it seems that I
can lie beside you as I never truly did,
in afterglow -
no afterwords at all.
Only writing love songs when it's gone and dead;
only paying words out: strings of half-forgotten sentiments...
I mean...
I meant...
I never really quite could say the way it was.
The first time that we met I said 'I bet that she's the one',
but I was talking to myself then, as always.
As time went by our steps entwined, unwritten lines drew taut
and I tried to find a way to make it all safe...
Into the play - what a production! -
into the days and ever more suction:
you hold me close, but hold me farther
away from yourself - I make me a martyr,
for pain and love go hand in hand....
And hand in hand go you and my friend,
you are his and I am yours and just cannot evade you;
my days a dream, my nights unseemly,
stolen moments all I live for,
but theft is no way to persuade you
to come with me, leave him behind you;
my hurtful eyes try to remind you
it's all I can do to keep from screaming
'I love you, I love you!' - I wish I was dreaming,
but the steps we take all leave footprints....
Sooner or later the whole thing will be blown:
you will leave him or I'll be left here, alone.
Either way someone loses someone
but I won't mind that, I just would quite like to know
who we love the most - well, I guess that's ourselves.
The days are strange, at night we're strangers,
lie in bed and lie inside our heads,
we come no closer than as dancers.
Your eyes are change, your presence danger,
won't look me in the face and yet you
kiss and make up the answer
to all the questions that fly unanswered, unreasoned -
death in the sky, death in the season.
If you leave me now, it might nearly kill me....
Remember me?
Remember we three?
It all seemed so important at the time,
we came so close to wrecking all our lives,
and now it's all just song lines.
Time heals,
time heals -
oh, but I still bear the weals.
Thinking back, it seems that I
can lie beside you as I never truly did,
in afterglow -
no afterwords at all.
Only writing love songs when it's gone and dead,
only paying words out: streams of half-forgotten sentiments...
I mean...
I meant...
I never really quite could say
the way it was.
Le Temps Guérit
En repensant, il semble que je
peux m'allonger à tes côtés comme je ne l'ai jamais vraiment fait,
dans l'éclat -
sans aucun mot de fin.
Écrire des chansons d'amour quand c'est fini et mort ;
seulement des mots à la chaîne : des fils de sentiments à moitié oubliés...
Je veux dire...
Je voulais dire...
Je n'ai jamais vraiment pu dire comment c'était.
La première fois qu'on s'est rencontrés, j'ai dit 'je parie que c'est elle',
mais je parlais à moi-même à ce moment-là, comme toujours.
Au fil du temps, nos pas s'entrelacent, des lignes non écrites se tendent
et j'ai essayé de trouver un moyen de rendre tout ça sûr...
Dans la pièce - quelle production ! -
dans les jours et encore plus d'aspiration :
tu me tiens près, mais me tiens plus loin
loin de toi-même - je me fais martyr,
pour la douleur et l'amour vont de pair....
Et main dans la main vont toi et mon ami,
tu es à lui et je suis à toi et je ne peux juste pas t'éviter ;
mes jours un rêve, mes nuits indécentes,
moments volés pour lesquels je vis,
mais le vol n'est pas un moyen de te convaincre
de venir avec moi, de le laisser derrière toi ;
mes yeux blessés essaient de te rappeler
que c'est tout ce que je peux faire pour ne pas crier
'Je t'aime, je t'aime !' - je souhaiterais rêver,
mais les pas que nous faisons laissent tous des empreintes....
Tôt ou tard, tout cela sera révélé :
tu le quitteras ou je resterai ici, seul.
Dans tous les cas, quelqu'un perd quelqu'un
mais ça ne me dérange pas, j'aimerais juste savoir
qui nous aimons le plus - eh bien, je suppose que c'est nous-mêmes.
Les jours sont étranges, la nuit nous sommes des étrangers,
mentir au lit et mentir dans nos têtes,
nous ne nous rapprochons pas plus que des danseurs.
Tes yeux sont un changement, ta présence un danger,
tu ne me regardes pas en face et pourtant tu
embrasses et répares la réponse
toutes les questions qui volent sans réponse, sans raison -
mort dans le ciel, mort dans la saison.
Si tu me quittes maintenant, ça pourrait presque me tuer....
Tu te souviens de moi ?
Tu te souviens de nous trois ?
Tout semblait si important à l'époque,
ous avons failli détruire toutes nos vies,
et maintenant tout n'est que des lignes de chanson.
Le temps guérit,
le temps guérit -
oh, mais je porte encore les marques.
En repensant, il semble que je
peux m'allonger à tes côtés comme je ne l'ai jamais vraiment fait,
dans l'éclat -
sans aucun mot de fin.
Écrire des chansons d'amour quand c'est fini et mort ;
seulement des mots à la chaîne : des ruisseaux de sentiments à moitié oubliés...
Je veux dire...
Je voulais dire...
Je n'ai jamais vraiment pu dire
comment c'était.