395px

Homme

Pimpinela

Hombre

Lucía: Hombre, seductor ingenuo, con disfraz de genio
Y altivez de conde,
Hombre, aunque disimules se te ve en la cara
Siempre lo que escondes,
Hombre, como un lobo en celo, tirador en suelo
Esperando el golpe,
Hombre, conseguís tu presa y después te olvidas
Hasta de su nombre,
Hombre, te sientes gigante, el mejor del mundo,
El mayor amante,
Cuentas tus hazañas con una sonrisa tonta de arrogante,
Corazón vacío, insensible y frío, pobre, infeliz. . .
Hombre,
No amarás jamás como una mujer sabia para un hombre,
Hombre,
Porque tu egoísmo es como un abismo que no tiene fin,
Hombre,
Llorarás un día sobre una cama solitaria y fría,
Hombre,
Cuando te des cuenta que ya no se acuerda
Nadie más de ti. . .
Hombre, andas por la vida cerrando los ojos,
Repartiendo heridas,
Vives el momento, matas ilusiones, hieres sentimientos,
Corazón vacío, insensible y frío, pobre, infeliz. . .
Hombre,
No amarás jamás como una mujer sabia para un hombre,
Hombre,
Porque tu egoísmo es como un abismo que no tiene fin,
Hombre,
Llorarás un día sobre una cama solitaria y fría,
Hombre,
Cuando te des cuenta que ya no se acuerda
Nadie más de ti. . .

Homme

Lucía : Homme, séducteur naïf, déguisé en génie
Et fier comme un comte,
Homme, même si tu fais semblant, on voit sur ton visage
Tout ce que tu caches,
Homme, comme un loup en chaleur, tireur à terre
Attendant le coup,
Homme, tu attrapes ta proie et ensuite tu oublies
Même son nom,
Homme, tu te sens géant, le meilleur du monde,
Le plus grand des amants,
Tu racontes tes exploits avec un sourire débile d'arrogant,
Cœur vide, insensible et froid, pauvre, malheureux...
Homme,
Tu n'aimeras jamais comme une femme sage pour un homme,
Homme,
Car ton égoïsme est comme un abîme sans fin,
Homme,
Tu pleureras un jour sur un lit solitaire et froid,
Homme,
Quand tu réaliseras que plus personne ne se souvient
De toi...
Homme, tu parcours la vie les yeux fermés,
Distribuant des blessures,
Tu vis l'instant, tu tues des illusions, tu blesses des sentiments,
Cœur vide, insensible et froid, pauvre, malheureux...
Homme,
Tu n'aimeras jamais comme une femme sage pour un homme,
Homme,
Car ton égoïsme est comme un abîme sans fin,
Homme,
Tu pleureras un jour sur un lit solitaire et froid,
Homme,
Quand tu réaliseras que plus personne ne se souvient
De toi...

Escrita por: Joaquín Galán / Lucía Galán