Marido y Mujer
Lucía: Discutimos por cualquier motivo,
Y dejamos de hablarnos después,
Tú en tu mundo y yo en el mío,
Sin mostrarnos ningún interés. . .
Joaquín: Se acabaron los simples detalles,
Aquel beso antes de dormir,
Hoy es todo tan frío y distante,
A tu lado ya no soy feliz. . .
Lucía y Joaquín: No puede ser, no puede ser,
Que haya muerto el amor y respeto que había una vez. . .
No puede ser, no puede ser,
Que olvidemos que seguimos siendo marido y mujer. . .
Lucía: Nos echamos la culpa por todo,
No nos damos jamás la razón,
Evitamos estar los dos solos,
El silencio nos hace peor. . .
Joaquín: Los domingos son interminables,
Y los lunes la calma otra vez,
La rutina ayuda a olvidarse,
De la angustia por vernos después. . .
Lucía y Joaquín: No puede ser, no puede ser,
Que haya muerto el amor y respeto que había una vez. . .
No puede ser, no puede ser,
Que olvidemos que seguimos siendo marido y mujer. . .
Mari et Femme
Lucía : On se dispute pour n'importe quoi,
Et on finit par ne plus se parler,
Toi dans ton monde et moi dans le mien,
Sans montrer le moindre intérêt...
Joaquín : Fini les petits détails,
Ce baiser avant de dormir,
Aujourd'hui tout est si froid et distant,
À tes côtés, je ne suis plus heureux...
Lucía et Joaquín : Ça ne peut pas être, ça ne peut pas être,
Que l'amour et le respect soient morts, comme avant...
Ça ne peut pas être, ça ne peut pas être,
Qu'on oublie qu'on est toujours mari et femme...
Lucía : On se rejette la faute sur tout,
On ne se donne jamais raison,
On évite d'être tous les deux seuls,
Le silence nous fait du mal...
Joaquín : Les dimanches sont interminables,
Et les lundis, c'est le calme encore,
La routine aide à oublier,
L'angoisse de se revoir après...
Lucía et Joaquín : Ça ne peut pas être, ça ne peut pas être,
Que l'amour et le respect soient morts, comme avant...
Ça ne peut pas être, ça ne peut pas être,
Qu'on oublie qu'on est toujours mari et femme...
Escrita por: Galan Joaquin Roberto, Lucia Galan, Francisco Berconsky