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Yo, Maîtresse de la Nuit

Pimpinela

Yo, Dueña de la Noche

Lucía: El llegaba, yo dormía, en silencio se acercaba
Me dejaba una caricia, y en sus brazos me tomaba
Cuando su cuerpo sentía, poco a poco despertaba
Y mi miedo se moría cuando él me hablaba

Joaquín: Tranquila amor, tranquila, duerme que soy yo, mi vida

Lucía: Y yo le creía, hasta que un día sin querer descubrí
Que era todo mentira
Esas caricias no eran solo mías
Ni las palabras que él siempre decía
Yo era dueña de la noche, pero ella del día
Y todo el tiempo que nunca me daba
Todo ese tiempo de mí se reía
Yo era dueña de la noche, pero no de su vida
Era todo mentira, mentira

Lucía: Todo había ya cambiado, aunque él no lo sabía
Yo trataba de olvidarme, pero era inútil, no podía
Tan profundo y tan grande era el amor que yo le daba
Que no podía acostumbrarme a saber que me engañaba
El llegó, yo no dormía, en silencio lo esperaba
Cuando se acercó a abrazarme, puse fin allá a su vida
Y vinieron a buscarme, estoy aquí desde aquel día
Y en la noche al acostarme aún lo escucho todavía

Joaquín: Tranquila amor, tranquila, duerme que soy yo, mi vida

Lucía: Y yo me reía, porque al final sin querer descubrí
Que el no me mentía
Esas caricias eran solo mías
Todo fue invento de mis fantasías
Yo era dueña de su vida y él ya no vivía
Y una mañana me marché a buscarlo
Para estar juntos como el primer día
Y al encontrarme me abrazó y me dijo
Tranquila amor, tranquila

Yo, Maîtresse de la Nuit

Lucía : Il arrivait, je dormais, en silence il s'approchait
Me laissait une caresse, et dans ses bras je me laissais prendre
Quand je ressentais son corps, peu à peu je me réveillais
Et ma peur s'éteignait quand il me parlait

Joaquín : Tranquille amour, tranquille, dors, c'est moi, ma vie

Lucía : Et je le croyais, jusqu'à ce qu'un jour sans le vouloir je découvre
Que c'était tout un mensonge
Ces caresses n'étaient pas que pour moi
Ni les mots qu'il disait toujours
J'étais maîtresse de la nuit, mais elle du jour
Et tout le temps qu'il ne me donnait jamais
Tout ce temps se moquait de moi
J'étais maîtresse de la nuit, mais pas de sa vie
Tout était mensonge, mensonge

Lucía : Tout avait déjà changé, même s'il ne le savait pas
J'essayais d'oublier, mais c'était vain, je n'y arrivais pas
Tellement profond et vaste était l'amour que je lui donnais
Que je ne pouvais m'habituer à savoir qu'il me trompait
Il est arrivé, je ne dormais pas, en silence je l'attendais
Quand il s'est approché pour m'enlacer, j'ai mis fin à sa vie là
Et ils sont venus me chercher, je suis ici depuis ce jour-là
Et la nuit en me couchant, je l'entends encore

Joaquín : Tranquille amour, tranquille, dors, c'est moi, ma vie

Lucía : Et je riais, parce qu'au final sans le vouloir je découvre
Qu'il ne me mentait pas
Ces caresses étaient seulement à moi
Tout n'était qu'invention de mes fantasmes
J'étais maîtresse de sa vie et il ne vivait plus
Et un matin je suis partie le chercher
Pour être ensemble comme au premier jour
Et en me retrouvant il m'a pris dans ses bras et m'a dit
Tranquille amour, tranquille

Escrita por: Galan Joaquin Roberto, Lucia Galan