SINCERAMENTE
Ay, tú me tienes contando toditos los días pa' verte
Yo no sé, yo no sé cuándo llegará el día de mi suerte
Sinceramente
Hoy quiero verte
Tengo un negocio pa' contarte, ya tengo el tiquete, vamo' a coger vuelo
Llegó la hora de probarte, estás pasada de rica, si te soy sincero
Te dejé un fuego en el Insta', dime qué esperas pa' romper el hielo
Y si nos vemos, ¿qué tal? Y si lo hacemos, ¿qué tal? Yeh
Es que mis ojos no se cansan de verte
Cuando perreas me dañas la mente
Te pones sensual, te pones caliente
Aunque ya no hayan palabras, las ganas se sienten
Dime qué vamo' a inventar
¿Pa' qué vamo' a aparentar?
Si lo tuyo y lo mío es legal
Si lo tuyo y lo mío es legal, yeh
Dime qué vamo' a inventar
¿Pa' qué vamo' a aparentar?
Si lo tuyo y lo mío es legal
Si lo tuyo y lo mío es legal, yeh
Que no lo haya hecho no quiere decir que no puedo, no
Buscando el momento perfecto pa' decir "Te quiero" , yeh
Ay, tú me tienes contando toditos los días pa' verte
Yo no sé, yo no sé cuándo llegará el día de mi suerte
Sinceramente
Hoy quiero verte
Tengo un negocio pa' contarte, ya tengo el tiquete, vamo' a coger vuelo
Llegó la hora de probarte, estás pasada de rica, si te soy sincero
Te dejé un fuego en el Insta', dime qué esperas pa' romper el hielo
Y si nos vemos, ¿qué tal? Y si lo hacemos, ¿qué tal?
En la movie que la monte, que le tire foto, la enfoque
Eso es mío, que nadie la toque
Me sube y me dice que quiere prenderse conmigo
Donde quiera que vaya, la sigo, yo la sigo
Ay, tú me tienes contando toditos los días pa' verte
Yo no sé, yo no sé cuándo llegará el día de mi suerte
Sinceramente
Hoy quiero verte
Tengo un negocio pa' contarte, ya tengo el tiquete, vamo' a coger vuelo
Llegó la hora de probarte, estás pasada de rica, si te soy sincero
Te dejé un fuego en el Insta', dime qué esperas pa' romper el hielo
Y si nos vemos, ¿qué tal? Y si lo hacemos, ¿qué tal?
SINCEREMENT
Eh, tu me fais compter tous les jours pour te voir
Je ne sais pas, je ne sais pas quand viendra le jour de ma chance
Sincèrement
Aujourd'hui je veux te voir
J'ai un plan à te raconter, j'ai déjà le billet, on va prendre l'avion
C'est l'heure de te tester, tu es trop belle, si je suis sincère
Je t'ai laissé un message sur Insta', dis-moi ce que tu attends pour briser la glace
Et si on se voit, ça te dit ? Et si on le fait, ça te dit ? Ouais
C'est que mes yeux ne se lassent pas de te voir
Quand tu danses, tu me fais perdre la tête
Tu deviens sensuelle, tu deviens chaude
Même s'il n'y a plus de mots, l'envie se ressent
Dis-moi ce qu'on va inventer
Pourquoi faire semblant ?
Si ce que tu veux et ce que je veux est légal
Si ce que tu veux et ce que je veux est légal, ouais
Dis-moi ce qu'on va inventer
Pourquoi faire semblant ?
Si ce que tu veux et ce que je veux est légal
Si ce que tu veux et ce que je veux est légal, ouais
Que je ne l'ai pas fait ne veut pas dire que je ne peux pas, non
Cherchant le moment parfait pour dire "Je t'aime", ouais
Eh, tu me fais compter tous les jours pour te voir
Je ne sais pas, je ne sais pas quand viendra le jour de ma chance
Sincèrement
Aujourd'hui je veux te voir
J'ai un plan à te raconter, j'ai déjà le billet, on va prendre l'avion
C'est l'heure de te tester, tu es trop belle, si je suis sincère
Je t'ai laissé un message sur Insta', dis-moi ce que tu attends pour briser la glace
Et si on se voit, ça te dit ? Et si on le fait, ça te dit ?
Dans le film que je monte, je prends une photo, je fais le focus
C'est à moi, que personne ne touche
Elle monte et me dit qu'elle veut s'enflammer avec moi
Où que j'aille, je la suis, je la suis
Eh, tu me fais compter tous les jours pour te voir
Je ne sais pas, je ne sais pas quand viendra le jour de ma chance
Sincèrement
Aujourd'hui je veux te voir
J'ai un plan à te raconter, j'ai déjà le billet, on va prendre l'avion
C'est l'heure de te tester, tu es trop belle, si je suis sincère
Je t'ai laissé un message sur Insta', dis-moi ce que tu attends pour briser la glace
Et si on se voit, ça te dit ? Et si on le fait, ça te dit ?
Escrita por: Alejandro Ramirez Suarez, Lorduy, El Profe, David Escobar Gallego, Pablito