SETOLVIDA
Está el agua venciendo la orilla
En el cielo se ve el devenir
Me bailaba en el mar seguiriyas
Y por ellas me lanzo yo a ti
Está el agua bebiendo sus mares
Y los males que vienen de allí
Y se vienen, que se vienen
Todo aquello pa recordarme a ti
Me colé por to los precipicios
Y pensaba que te encontraría
Me tiré de cabeza al vacío
Y gritaba con to el alma hería
Me quemaba pensarte con otra
Y me ardía no ser solo mía
Tropezaba con mi sombra y no la reconocía
Se te olvida a ti se te olvida
La gente dispara y más tarde camina
Se te olvida a ti se te olvida
A la espalda maldicen y a la cara sonrisas
Se te olvida, se te olvida de donde tu vienes a donde tu irías
Se te olvida, se te olvida al Dios que le rezas o al que deberías
Fui tan buena que era casi tuya
Fui tan mala que era casi mía
Te esperaba de noche a escondías
En la esquina la 5ª avenida
Y cruzando por todas las calles
Me fumaba al olor que venía
Y sabiendo que tú estabas en otra
Más yo, más yo me revolvía
Se te olvida a ti se te olvida
La gente dispara y más tarde camina
Se te olvida a ti se te olvida
A la espalda maldicen y a la cara sonrisas
Se te olvida, se te olvida de donde tu vienes a donde tu irías
Se te olvida, se te olvida al Dios que le rezas o al que deberías
Me condené mil veces, por quererte de esta manera
Y ya me he perdonao, por saber no estar a tu vera
Que nadie se ha quemao por apagar ninguna hoguera
Y nadie se ha matao, por amar sin tener fronteras
OUBLIE
L'eau déborde sur le rivage
Dans le ciel, on voit l'avenir
Je dansais dans la mer, en suivant le rythme
Et pour cela, je me jette vers toi
L'eau boit ses mers
Et les maux qui viennent de là
Et ça arrive, ça arrive
Tout ça pour me rappeler de toi
Je me suis glissé dans tous les précipices
Et je pensais que je te trouverais
Je me suis jeté la tête la première dans le vide
Et je criais avec toute mon âme blessée
Je brûlais à l'idée de te voir avec une autre
Et ça me dévorait de ne pas être juste à toi
Je trébuchais sur mon ombre et je ne la reconnaissais pas
Tu oublies, tu oublies
Les gens tirent et marchent ensuite
Tu oublies, tu oublies
Derrière, ils maudissent et devant, ils sourient
Tu oublies, tu oublies d'où tu viens et où tu irais
Tu oublies, tu oublies le Dieu auquel tu pries ou celui que tu devrais
J'étais si bonne que j'étais presque à toi
J'étais si mauvaise que j'étais presque à moi
Je t'attendais la nuit, cachée
Au coin de la 5ème avenue
Et en traversant toutes les rues
Je me délectais de l'odeur qui venait
Et sachant que tu étais avec une autre
Moi, moi, je me débattais
Tu oublies, tu oublies
Les gens tirent et marchent ensuite
Tu oublies, tu oublies
Derrière, ils maudissent et devant, ils sourient
Tu oublies, tu oublies d'où tu viens et où tu irais
Tu oublies, tu oublies le Dieu auquel tu pries ou celui que tu devrais
Je me suis condamné mille fois, pour t'aimer de cette manière
Et je me suis déjà pardonné, pour ne pas être à tes côtés
Personne ne s'est brûlé pour éteindre un feu
Et personne ne s'est tué, pour aimer sans frontières