MI BALCÓN
Ese olor a madera
Flores de primavera
Ruidos de carretera
En mi casita costera
La ropita tendida
Arroz y ropa vieja
Aquí no pasa el tiempo
Y tampoco se recupera
Apoya'o en mi balcón
Los niños jugando, las abuelas con el bastón
Donde imaginaba un futuro entre tú y yo
Haciéndonos viejito' los do'
Ahí fuera todo cambia, pero aquí dentro, no
Apoya'o en mi balcón
Apoya'o en mi balcón
Llorando en mi balcón
Mirando el mar azul desde mi sillita marrón
Puedo ver Santa Ana
Puedo ver Las Cantera'
La calle de Triana
Entre las planta' y la regadera
Los pájaro' me despiertan
Junto al Sol tempranero
Junto a las canciones de abuelo
Desde un tocadiscos viejo, oh-oh
Y miro, miro, siempre miro, miro para el cielo
Y miro, miro, siempre miro, miro para el cielo
Buscando consuelo
Se escucha el riachuelo de noche, esta brisa acaricia mi pelo
Estas vistas no se pueden comprar
Las palomas posando en la acera
Estas casitas no nos las quiten
Que las isla' se ponen triste'
Las palmera' se mueven por el Binter
En otro la'o así no se siente
No sé explicarlo, pero está en el ambiente
Puedes venir a sentirlo en mi balcón
Las cortina' bailando esta canción
En el agua se refleja la Luna y los rayos de Sol
Las nube' se unen con el horizonte
Eterno mar que no' aguarda
Tu siempre cubrirás mi espalda
Mi espalda
Si les preguntan, somos de aquí
Donde el salitre daña las ventana'
Donde el cristal, por la humedad, se empaña
Tantos secretos bajo esas montaña'
Ese olor a madera
Flores de primavera
Ruidos de carretera
En mi casita costera
La ropita tendida
Arroz y ropa vieja
Aquí no pasa el tiempo
Y tampoco se recupera
Apoya'o en mi balcón
Los niños jugando, las abuelas con el bastón
Donde imaginaba un futuro entre tú y yo
Haciéndonos viejito' los do'
Ahí fuera todo cambia, pero aquí dentro, no, oh-oh
(Brillando en mi balcón)
(Llorando en mi balcón)
(Mirando el mar azul)
(Con tus detalles marrón)
MON BALCON
Cette odeur de bois
Fleurs de printemps
Bruits de la route
Dans ma petite maison en bord de mer
Le linge qui sèche
Riz et vieux vêtements
Ici le temps ne passe pas
Et on ne le récupère pas non plus
Appuyé sur mon balcon
Les enfants jouent, les grands-mères avec leur canne
Là où j'imaginais un futur entre toi et moi
Devenant vieux tous les deux
Là dehors tout change, mais ici dedans, non
Appuyé sur mon balcon
Appuyé sur mon balcon
En pleurant sur mon balcon
Regardant la mer bleue depuis ma petite chaise marron
Je peux voir Santa Ana
Je peux voir Las Canteras
La rue de Triana
Entre les plantes et l'arrosoir
Les oiseaux me réveillent
Avec le soleil du matin
Avec les chansons de grand-père
Depuis un vieux tourne-disque, oh-oh
Et je regarde, regarde, je regarde toujours, regarde vers le ciel
Et je regarde, regarde, je regarde toujours, regarde vers le ciel
Cherchant du réconfort
On entend le ruisseau la nuit, cette brise caresse mes cheveux
Ces vues ne s'achètent pas
Les pigeons posent sur le trottoir
Ces petites maisons, qu'on ne nous les enlève pas
Car les îles deviennent tristes
Les palmiers bougent avec le vent
Ici ça ne se ressent pas
Je ne sais pas l'expliquer, mais c'est dans l'air
Tu peux venir le sentir sur mon balcon
Les rideaux dansent sur cette chanson
Dans l'eau se reflète la lune et les rayons de soleil
Les nuages se rejoignent avec l'horizon
Mer éternelle qui nous attend
Tu couvriras toujours mon dos
Mon dos
Si on leur demande, on est d'ici
Où le sel abîme les fenêtres
Où le verre, à cause de l'humidité, s'embue
Tant de secrets sous ces montagnes
Cette odeur de bois
Fleurs de printemps
Bruits de la route
Dans ma petite maison en bord de mer
Le linge qui sèche
Riz et vieux vêtements
Ici le temps ne passe pas
Et on ne le récupère pas non plus
Appuyé sur mon balcon
Les enfants jouent, les grands-mères avec leur canne
Là où j'imaginais un futur entre toi et moi
Devenant vieux tous les deux
Là dehors tout change, mais ici dedans, non, oh-oh
(Brillant sur mon balcon)
(En pleurant sur mon balcon)
(Regardant la mer bleue)
(Avec tes détails marron)
Escrita por: Quevedo, Garabatto, Yassir, Gio Producer, Jader Mantilla, Hirai Alfonso Meneses