Solo Te Puedo Decir
Hay horas malas y peores
Pero siempre largas y malas
Hay horas ciegas y blancas
Siempre que me faltas
Hay noches que son días
Y más que días lagrimas
Que no se acaban que se odian
Siempre que me faltas
No intentes imaginar lo que te quiero
Pq me ofendes cuando piensas que solo te quiero
Y no es eso
Quererte es mucho, mucho más que eso
Solo te puedo decir
Que se me escapa la razón
Tener que imaginar un fin
Que no sea estar contigo
Como puedo concebir
Que no me abroches un botón
Que no me manches de carmín
que no pueda vivir contigo
Hay techos que muestran tu cara
Paredes que cuelgan tu nombre
Armarios que encierran olores
Siempre que te marchas
Hay lunas que he visto contigo
Ventanas que no enseñan nada
Almohadas que son mi castigo
siempre que te marchas
No intentes imaginar lo que te quiero
Porque me ofendes cuando piensas que solo te quiero
Y no es eso
Quererte es mucho, mucho más que eso
Solo te puedo decir
Que se me escapa la razón
Tener que imaginar un fin
Que no sea estar contigo
Como puedo concebir
Que no me abroches un botón
Que no me manches de carmín
Que no pueda vivir contigo
Solo te puedo decir
Que se me escapa la razón
Tener que imaginar un fin
Que no sea estar contigo
Como puedo concebir
Que no me abroches un botón
Que no me manches de carmín
que no pueda vivir contigo
Je Ne Peux Que Te Dire
Il y a des heures mauvaises et pires
Mais toujours longues et mauvaises
Il y a des heures aveugles et blanches
Chaque fois que tu me manques
Il y a des nuits qui sont des jours
Et plus que des jours, des larmes
Qui ne finissent pas, qui se haïssent
Chaque fois que tu me manques
N'essaie pas d'imaginer ce que je ressens pour toi
Parce que ça m'offense quand tu penses que je ne t'aime que ça
Et ce n'est pas ça
T'aimer, c'est bien plus, bien plus que ça
Je ne peux que te dire
Que la raison m'échappe
De devoir imaginer une fin
Qui ne soit pas d'être avec toi
Comment puis-je concevoir
Que tu ne me boutonnes pas un bouton
Que tu ne me salisses pas de rouge à lèvres
Que je ne puisse pas vivre sans toi
Il y a des plafonds qui montrent ton visage
Des murs qui portent ton nom
Des placards qui enferment des odeurs
Chaque fois que tu t'en vas
Il y a des lunes que j'ai vues avec toi
Des fenêtres qui ne montrent rien
Des oreillers qui sont mon châtiment
Chaque fois que tu t'en vas
N'essaie pas d'imaginer ce que je ressens pour toi
Parce que ça m'offense quand tu penses que je ne t'aime que ça
Et ce n'est pas ça
T'aimer, c'est bien plus, bien plus que ça
Je ne peux que te dire
Que la raison m'échappe
De devoir imaginer une fin
Qui ne soit pas d'être avec toi
Comment puis-je concevoir
Que tu ne me boutonnes pas un bouton
Que tu ne me salisses pas de rouge à lèvres
Que je ne puisse pas vivre sans toi
Je ne peux que te dire
Que la raison m'échappe
De devoir imaginer une fin
Qui ne soit pas d'être avec toi
Comment puis-je concevoir
Que tu ne me boutonnes pas un bouton
Que tu ne me salisses pas de rouge à lèvres
Que je ne puisse pas vivre sans toi