caracara
Seis de la mañana
Sale el Sol por mi ventana
Quiero llegar a mi casa
Y no sé dónde esta
Perdí la cordura
Debe ser por la locura
Solo vos tenés mi cura
Y no sé dónde estás
Esta vez no me va a ganar ese impulso
Me arrepiento de todo
Menos de darte
Cada parte de mí
Esa voz
Cura todo lo que hace daño
Mírame a los ojos
Cara a cara
Cara a cara
Ya esta amaneciendo y no se me pasa el efecto
Siento como afecta mi cuerpo
Sos mi droga, mi condimento oh, oh, oh
Necesito que me escuches por última vez
Seis de la mañana
Sale el Sol por mi ventana
Quiero llegar a mi casa
Y no sé dónde esta
Perdí la cordura
Debe ser por la locura
Solo vos tenés mi cura
Y no sé dónde estás
(Esta vez no me va a ganar ese impulso)
Esta vez no me va a ganar ese impulso
Me arrepiento de todo
Menos de darte
Cada parte de mí
Esa voz
Cura todo lo que hace daño
Mírame a los ojos
Cara a cara
Cara a cara
caracara
Six heures du matin
Le soleil brille par ma fenêtre
Je veux rentrer chez moi
Et je ne sais pas où c'est
J'ai perdu la raison
Ça doit être à cause de la folie
Toi seule as mon remède
Et je ne sais pas où tu es
Cette fois, je ne vais pas me laisser emporter par cet élan
Je regrette tout
Sauf de te donner
Chaque partie de moi
Cette voix
Guérit tout ce qui fait mal
Regarde-moi dans les yeux
Face à face
Face à face
Il fait déjà jour et l'effet ne passe pas
Je sens comment ça affecte mon corps
Tu es ma drogue, mon assaisonnement oh, oh, oh
J'ai besoin que tu m'écoutes une dernière fois
Six heures du matin
Le soleil brille par ma fenêtre
Je veux rentrer chez moi
Et je ne sais pas où c'est
J'ai perdu la raison
Ça doit être à cause de la folie
Toi seule as mon remède
Et je ne sais pas où tu es
(Cette fois, je ne vais pas me laisser emporter par cet élan)
Cette fois, je ne vais pas me laisser emporter par cet élan
Je regrette tout
Sauf de te donner
Chaque partie de moi
Cette voix
Guérit tout ce qui fait mal
Regarde-moi dans les yeux
Face à face
Face à face
Escrita por: Ramiro Valentín Dominguez, Diego Trachta, Tadeo Vazquez, Tiano Favini, Ignacio Jacobo, Agustin Ramasso