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De Higüey à La Capitale

Ramon Torres

De Higüey a La Capital

En santa clara nací
En Higüey la tierra mía
Allá donde nace el Sol y llega primero el día

Allá donde nace el Sol y llega primero el día

Aunque siempre fui muy pobre
Siempre fui un tipo decente
Bote cada cuatro años pa'subir a un presidente
Bote cada cuatro años pa'subir a un presidente

Pero allá los campesinos no iba de mal en peor
Tuve que irme pal pueblo huyendo a la situación
Tuve que irme pal pueblo huyendo a la situación

Me acuerdo de aquellos tiempo
Que yo tuve que emigrar
Y vine a pasar trabajo paca para la capital
Y vine a pasar trabajo paca para la capital

Me acuerdo que en esos tiempos
En la ignorancia vivía mire usted
Que confundir guachiman con policía
Mire usted que confundir guachiman con policía
Ppor sospecha un guachiman el primer día
Me hizo preso y para que me soltara tuve que darle cien pesos
Y para que me soltara tuve que darle cien pesos

Una noche por la duarte orgulloso
Me sentía habían más de mil mujeres
Que todas querían ser mía
Habían más de mil mujeres que todas querían ser mía

Yo quería tener un espejo para mirarme
La cara pa'ver si todavía tenía la que me puso mi mama
Pa'ver si todavía tenía la que me puso mi mama

Una noche por la duarte orgulloso me sentía habían
Más de mil mujeres que todas querían ser mía
Yo quería tener un espejo para mirarme la cara
Pa'ver si todavía tenía la que me puso mi mama

O seria que estaban ciegas las mujeres higueyanas
Un macho que gusta tanto y dejaron que me marchara
Un macho que gusta tanto y dejaron que me marchara

De Higüey à La Capitale

À Santa Clara, je suis né
À Higüey, ma terre natale
Là où le soleil se lève et où le jour arrive en premier

Là où le soleil se lève et où le jour arrive en premier

Bien que j'aie toujours été très pauvre
J'ai toujours été un type décent
Je vote tous les quatre ans pour élire un président
Je vote tous les quatre ans pour élire un président

Mais là-bas, les paysans allaient de mal en pis
J'ai dû fuir vers le village à cause de la situation
J'ai dû fuir vers le village à cause de la situation

Je me souviens de ces temps
Où j'ai dû émigrer
Et je suis venu galérer ici à la capitale
Et je suis venu galérer ici à la capitale

Je me souviens qu'à cette époque
Je vivais dans l'ignorance, vous savez
À confondre le gardien avec la police
Vous savez, à confondre le gardien avec la police
Par soupçon, un gardien le premier jour
M'a arrêté et pour qu'il me lâche, j'ai dû lui filer cent pesos
Et pour qu'il me lâche, j'ai dû lui filer cent pesos

Une nuit sur la Duarte, fier comme un coq
Je me sentais, il y avait plus de mille femmes
Qui voulaient toutes être à moi
Il y avait plus de mille femmes qui voulaient toutes être à moi

Je voulais avoir un miroir pour me regarder
Le visage pour voir si j'avais encore ce que ma mère m'a donné
Pour voir si j'avais encore ce que ma mère m'a donné

Une nuit sur la Duarte, fier comme un coq, je me sentais
Il y avait plus de mille femmes qui voulaient toutes être à moi
Je voulais avoir un miroir pour me regarder le visage
Pour voir si j'avais encore ce que ma mère m'a donné

Ou alors, est-ce que les femmes de Higüey étaient aveugles
Un mec qui plaît tant et elles m'ont laissé partir
Un mec qui plaît tant et elles m'ont laissé partir

Escrita por: Francisco Pache Torres