Psicosis
Estás a punto de escuchar tres historias diferentes
De repente sea tu caso, o de repente el nuestro
Él nunca piensa en que le rompe el corazón a los demás
Le importa poco si es que le gritan psicosis!
Y solo piensa en que debe satisfacer a su necesidad
De golpear, de vagar y de drogarse
¡Alguien! Que le avise que está loco, que le falla la mente
Que mira como un demonio a la gente
Él tiene un muerto viviendo en su corazón
Cuando se despierta el primo pierde la razón
Él ve desde otra óptica y escéptico es al mundo
Cuando confundió el preámbulo noctámbulo en su historia
Ríe también odia en sus desiertos sueña con conciertos
Ama y eso es cierto, el bipolar despierto
Escapa de su crisis y un cigarro es su refugio
Su liturgia en lo que escribe
Pues su enfermedad rugió, y el hombre vive
Llora, aflora, atora sus ideas, se suicida unas mil veces
Con apenas 24 años pide un cese
Fármacos formaron formas y dibujo en sus paredes
Dedos por pinceles, sangre en vez de tinta
Tapa en los papeles, nunca falta y siempre pinta
Cuan uraño es este mundo, sobre todo quien lo mira
De casualidad se ríe, y si das contra piedras tira
Su enfermedad devora aquellas horas
Y por rato es contagiosa
La violencia se descarga cuando golpea a su esposa
Luego ríe y lágrimas al cenicero emposa
Él nunca piensa en que le rompe el corazón a los demás
Le importa poco si es que le gritan psicosis!
Y solo piensa en que debe satisfacer a su necesidad
De golpear, de vagar y de drogarse
Alguien! Que le avise que está loco, que le falla la mente
Que mira como un demonio a la gente
Él tiene un muerto viviendo en su corazón
Cuando se despierta el primo pierde la razón
Las horas pasan y aparecen los calambres en el cuerpo de ese hombre
Por causa del hambre necesita fiambre
Casi diario tiene fiebre
Siempre en su cabeza octubre siente que se pudre
Cuando con periódicos se cubre, en la fría urbe
En las pocas lucidas mañanas, en sus grises tardes
En las madrugadas tristes en la que tú nunca viste ni sentiste
Porque tú nunca estuviste en pellejos como ese
Donde se envejece, donde no se reconoce
Cuando anochece o amanece
Ese mismo caso pasa en casa en casi todo el mundo
Por eso vemos dando vueltas como brazas entre plazas vagabundos
Cayendo en lo profundo, por el trapecio del vicio
Misio iracundo, la vida se le escurre en un segundo de forma fatal
Y la muerte susurra en su oído (¡psicosis mental!)
Él nunca piensa en que le rompe el corazón a los demás
Le importa poco si es que le gritan psicosis!
Y solo piensa en que debe satisfacer a su necesidad
De golpear, de vagar y de drogarse
Alguien! Que le avise que está loco, que le falla la mente
Que mira como un demonio a la gente
Él tiene un muerto viviendo en su corazón
Cuando se despierta el primo pierde la razón
El primo camina con temor
Mirando a más pa' atrás que para adelante
Se choca con la gente, sigue de frente y mira como un maleante
Frecuentemente él tiene que correr
No cruza la avenida, pues casi nadie lo puede ver
Si no anda a pie está con su bici le pusieron psicosis
Pues, si se raya de nervios sufre una crisis!
Y reparte cuchillo sin más ni más
Él no discrimina al barrio igual te cose si es que estas
Son demasiados químicos que saturan el techo del muchacho
Parcha de día o de noche y se la da de supermacho
Y en su dureza le da por cantar
Aquella melodía que no para de tocar en su cabeza
(Muchos a mí quieren verme bajo tierra en un cementerio, oh, oh
Ando con lo necesario, oh, oh
para el que quiera sorprenderme, eh, eh
Si casi nunca duerme bien!)
Él nunca piensa en que le rompe el corazón a los demás
Le importa poco si es que le gritan ¡psicosis!
Y solo piensa en que debe satisfacer a su necesidad
De golpear, de vagar y de drogarse
¡Alguien! Que le avise que está loco, que le falla la mente
Que mira como un demonio a la gente
Él tiene un muerto viviendo en su corazón
Cuando se despierta el primo pierde la razón
Psychose
Tu es sur le point d'entendre trois histoires différentes
Peut-être que c'est ton cas, ou peut-être le nôtre
Il ne pense jamais à briser le cœur des autres
Peu lui importe qu'on crie psychose !
Et il ne pense qu'à satisfaire son besoin
De frapper, de traîner et de se droguer
Quelqu'un ! Qu'on lui dise qu'il est fou, qu'il perd la tête
Qu'il regarde les gens comme un démon
Il a un mort vivant dans son cœur
Quand il se réveille, le cousin perd la raison
Il voit le monde d'une autre manière et est sceptique
Quand il confond le préambule nocturne dans son histoire
Il rit, il déteste, dans ses déserts il rêve de concerts
Il aime et c'est vrai, le bipolaire est éveillé
Il échappe à sa crise et une cigarette est son refuge
Sa liturgie dans ce qu'il écrit
Car sa maladie a rugi, et l'homme vit
Il pleure, émerge, étouffe ses idées, se suicide mille fois
À peine 24 ans, il demande un cessez-le-feu
Des médicaments ont formé des formes et des dessins sur ses murs
Des doigts au lieu de pinceaux, du sang au lieu d'encre
Il couvre les papiers, jamais à court et toujours peint
Comme ce monde est aigri, surtout pour celui qui regarde
Par hasard il rit, et s'il se cogne contre des pierres, il jette
Sa maladie dévore ces heures
Et parfois elle est contagieuse
La violence se décharge quand il frappe sa femme
Puis il rit et des larmes s'accumulent dans le cendrier
Il ne pense jamais à briser le cœur des autres
Peu lui importe qu'on crie psychose !
Et il ne pense qu'à satisfaire son besoin
De frapper, de traîner et de se droguer
Quelqu'un ! Qu'on lui dise qu'il est fou, qu'il perd la tête
Qu'il regarde les gens comme un démon
Il a un mort vivant dans son cœur
Quand il se réveille, le cousin perd la raison
Les heures passent et les crampes apparaissent dans le corps de cet homme
À cause de la faim, il a besoin de charcuterie
Quasi tous les jours il a de la fièvre
Il sent qu'octobre pourrit dans sa tête
Quand il se couvre de journaux, dans la froide urbaine
Dans les rares matins lucides, dans ses après-midis gris
Dans les tristes nuits où tu n'as jamais vu ni ressenti
Parce que tu n'as jamais été dans des peaux comme ça
Où l'on vieillit, où l'on ne se reconnaît pas
Quand il fait nuit ou jour
Ce même cas se passe chez soi dans presque tout le monde
C'est pourquoi on voit des vagabonds tourner comme des braises dans les places
Tombant dans la profondeur, par le trapèze du vice
Misérable irascible, la vie lui échappe en une seconde de façon fatale
Et la mort murmure à son oreille (psychose mentale !)
Il ne pense jamais à briser le cœur des autres
Peu lui importe qu'on crie psychose !
Et il ne pense qu'à satisfaire son besoin
De frapper, de traîner et de se droguer
Quelqu'un ! Qu'on lui dise qu'il est fou, qu'il perd la tête
Qu'il regarde les gens comme un démon
Il a un mort vivant dans son cœur
Quand il se réveille, le cousin perd la raison
Le cousin marche avec peur
Regardant plus en arrière qu'en avant
Il se cogne aux gens, continue tout droit et regarde comme un malfrat
Souvent il doit courir
Il ne traverse pas l'avenue, car presque personne ne peut le voir
S'il ne marche pas à pied, il est avec son vélo, on l'a appelé psychose
Car s'il s'énerve, il subit une crise !
Et il distribue des couteaux sans plus ni moins
Il ne discrimine pas le quartier, il te découpe si tu es là
Il y a trop de produits chimiques qui saturent le plafond du gamin
Il traîne de jour ou de nuit et se la joue en super macho
Et dans sa dureté, il se met à chanter
Cette mélodie qui ne cesse de jouer dans sa tête
(Beaucoup veulent me voir sous terre dans un cimetière, oh, oh
J'ai ce qu'il faut, oh, oh
Pour celui qui veut me surprendre, eh, eh
S'il ne dort presque jamais bien !)
Il ne pense jamais à briser le cœur des autres
Peu lui importe qu'on crie psychose !
Et il ne pense qu'à satisfaire son besoin
De frapper, de traîner et de se droguer
Quelqu'un ! Qu'on lui dise qu'il est fou, qu'il perd la tête
Qu'il regarde les gens comme un démon
Il a un mort vivant dans son cœur
Quand il se réveille, le cousin perd la raison