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Jazz Elak Olé

Rapsusklei

Jazz Elak Ole

Ieeeje
Co, me voy a fumar otro porro
Co, en toa tu casa

¡Ay! ¡Ay! ¡Ay! Dame-dame kryptonita
Ya dejé el speed y la farla pa' perderme en la falda de mi vidita
Colecciono sonrisas y tragedias
Lo primero a medias, por las prisas
Mi campanilla, mira que desperdiciar a un peter
Que hubiese besa’o el suelo que pisas
Ni españas, ni camisas blancas
Queda tan poca esperanza. Maldigo vuestra usanza
Pecado, castigo de Dios o de un Dios a descargas de amperios
Agarrampao por delirio. Pero el corazón ya no da crédito
Una traición por cada centilitro de los acais de un hombrecito
Tantos buscando un ángel, yo busco al gel del exilio
Auxilio en las soledades de babel o de este ángel
Pero claro a él lo mantengan lejos de aquel falafell de su tierra
Perdóname, ayer eché meada a tus rosales
¿Hoy con qué me sales? Yo solo me purifiqué en los manantiales
Derramé la sangre de los dioses sin plasma ya me sabes
Sé que naciste perrilla, pero no me busques la boquilla
Búscame el papel que lo he perdido
¿Quién sabe que nos depara?
Espero que vivir en la sierra de guara con mis lobos
Y penumbra ya que me la comí
Ya quemé la comi' de mi barrio y bailaré sobre tu tumba

Jazz elak olé
Jazz elak, jazz elak olé
Jazz elak, jazz elak olé
Jazz elak, jazz elak olé
Jazz elak olé
Jazz, elak, olé

A pasos flojos no tengo prisa por tu materia
Sé que el mal se rebela contra él que lo crea
Joder sus han intentado joder con rapsus, aplausos
Majo, sé los atajos pero tranqui
Mira, aquí mi viejo es él más rasta y yo soy él más punki
Y a fe de un santo
Al manto de un juglar que a juzgar por lo que canto
Al manto del coraje. Niño de la selva nació salvaje
Entre bob, pata negra, garfunkel, ibáñez y malevaje
Tuve el mundo como paisaje, el oído como aprendizaje
La calle como gaje en este oficio tan severo
De ser jardinero de las palabras, del jardín de tus deseos, guapa
(Y es que amo la poesía y el sexo)

Porque cada sílaba es un beso por tu ombligo y todo eso
De la constelación de tus lunares me hice preso
Mi atenea, estoy obseso por tu crema
Me marea me deja seco, solo quiero ser un teleñeco
Créeme co, no peco por ir más allá de lo imaginable
Por alimentarme con vinagre y ser tan dulce
Y tan sala'o al mismo tiempo
Si estoy hambriento caliento sopa de amor
Y zumo de dolor si estoy sediento. Aún queda la palabra
La pata de cabra, la llave que abra la sagrada cuadra
Y cabalgar a doce vientos
Cuatro por cada seiscientos mil kilómetros y regreso a mis aposentos con mis lobos
Ya que las niñas ya no quieren ser princesas
Y principito pasa de robos en bobos corazones
Quizás por no tener ese par de cojones casi eternizo mis depresiones
¡Ay! Si tú supieras mi amorcito
Necesito un pedacito de tu cielo
Un whisky con hielo y unos huevos fritos
Y déjate de historias
Que ya morí en vida mi amor, que ya no me complico
¡Co! ¡No!

Jazz elak olé
Jazz elak, jazz elak olé
Jazz elak, jazz elak olé
Jazz, elak, olé

Un porro vuela
Jode el boli bic
Jode el boli, boli, boli
Jazz elak olé

Jazz Elak Olé

Ieeeje
Eh, je vais fumer un autre joint
Eh, dans toute ta maison

Oh là là ! Oh là là ! Donne-moi de la kryptonite
J'ai laissé le speed et la weed pour me perdre dans la jupe de ma vie
Je collectionne les sourires et les tragédies
Le premier à moitié, à cause des urgences
Ma cloche, regarde comme c'est du gâchis de perdre un type
Qui aurait embrassé le sol que tu foules
Ni Espagne, ni chemises blanches
Il reste si peu d'espoir. Je maudis vos habitudes
Péché, châtiment de Dieu ou d'un Dieu à décharges d'amperes
Accroché par le délire. Mais le cœur n'y croit plus
Une trahison pour chaque centilitre des acides d'un petit homme
Tant de gens cherchant un ange, moi je cherche le gel de l'exil
Au secours dans les solitudes de Babel ou de cet ange
Mais bien sûr, qu'on le garde loin de ce falafel de sa terre
Pardon, hier j'ai pissé sur tes rosiers
Aujourd'hui, qu'est-ce que tu me sors ? Je me suis juste purifié dans les sources
J'ai versé le sang des dieux sans plasma, tu sais déjà
Je sais que tu es née chienne, mais ne cherche pas la pipe
Trouve-moi le papier que j'ai perdu
Qui sait ce que l'avenir nous réserve ?
J'espère vivre dans la Sierra de Guara avec mes loups
Et dans l'ombre, puisque je l'ai mangée
J'ai déjà brûlé la bouffe de mon quartier et je danserai sur ta tombe

Jazz elak olé
Jazz elak, jazz elak olé
Jazz elak, jazz elak olé
Jazz elak, jazz elak olé
Jazz elak olé
Jazz, elak, olé

Avec des pas lents, je ne suis pas pressé par ta matière
Je sais que le mal se rebelle contre celui qui le crée
Putain, ils ont essayé de foutre en l'air avec des rapsus, des applaudissements
Mon pote, je connais les raccourcis mais tranquille
Regarde, ici mon vieux est le plus rasta et moi je suis le plus punk
Et par la foi d'un saint
Sous le manteau d'un jongleur qui, à juger par ce que je chante
Sous le manteau du courage. Enfant de la jungle, né sauvage
Entre Bob, pata negra, Garfunkel, Ibáñez et malveillance
J'ai eu le monde comme paysage, l'oreille comme apprentissage
La rue comme un gage dans ce métier si sévère
D'être jardinier des mots, du jardin de tes désirs, belle
(Et c'est que j'aime la poésie et le sexe)

Parce que chaque syllabe est un baiser sur ton nombril et tout ça
De la constellation de tes grains de beauté, je suis devenu prisonnier
Ma déesse, je suis obsédé par ta crème
Elle me fait tourner la tête, me laisse à sec, je veux juste être une marionnette
Crois-moi, je ne pêche pas en allant au-delà de l'imaginable
En me nourrissant de vinaigre et en étant si doux
Et si salé en même temps
Si j'ai faim, je réchauffe une soupe d'amour
Et du jus de douleur si j'ai soif. Il reste encore la parole
La patte de chèvre, la clé qui ouvre la sainte écurie
Et chevaucher douze vents
Quatre pour chaque six cent mille kilomètres et je retourne dans mes appartements avec mes loups
Puisque les filles ne veulent plus être des princesses
Et le petit prince se moque des vols dans des cœurs de débiles
Peut-être que par manque de ce couple de couilles, je prolonge mes dépressions
Oh là là ! Si tu savais, mon petit amour
J'ai besoin d'un petit morceau de ton ciel
Un whisky avec des glaçons et des œufs frits
Et arrête avec tes histoires
Que je suis déjà mort en vie, mon amour, que je ne me complique plus
Eh ! Non !

Jazz elak olé
Jazz elak, jazz elak olé
Jazz elak, jazz elak olé
Jazz, elak, olé

Un joint vole
Fout le Bic en l'air
Fout le Bic, Bic, Bic
Jazz elak olé

Escrita por: Rapsusklei