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Toujours (feat. Alba)

Rapsusklei

Siempre (feat. Alba)

Y yo que te quise tanto y durante tanto puto tiempo.
Y que fui el poeta nocturno del sufrimiento.
El verdadero enviado de amor incierto.
Hoy me has desterrado del prado y vivo en desierto.
Soy el pecado del muerto.
Y sin tu amor, solo se niña que muero por dentro.
Pero.. a bajo cero. así escribe mi lapicero.
Soy el epitafio del vacío amor verdadero.
Me desespero, por mísero efímero miedo.
Mi corazón prisionero, muere entre el hielo.
Por un sincero te quiero muero por ti cada vez que no te siento.
Juro que tu amor fue mi aliento.
Y es.. tu veneno para mí solo una excusa.
Mas sin el jamás te hubiese merecido como musa.
Seré aquel blues que indague bajo tu blusa.
Seré poesía que ansia una rima intrusa.
Dime.. es imposible dejar de pensar en ella.
Con el corazón tan roto como el reino de pompeya.
La lava no me deja respirar y estoy muriendo.
Entre las garras del deseo de no tenerte mi reina.
Y yo aquí como un tonto.
Leyendo los mensajes que escribiste cuando me querías tanto.
Tanto que el amor se fue lento...
Lento.. lento..

Como olvidar, al amor que se va...
Porque tu nombre quedo en el eco.
Y se repite aunque no te tengo.
No te siento y muero...

Después de tanto buscarte.
De repartir el dolor entre mi alma asfixiante...
De entre el odiarte y quererte.
Entre el amor que te tuve y el no querer ni verte.
Y aunque mi amor es por siempre.
Mi dolor es continuo y mi fracaso evidente.
Y mi delirio constante.
La presión que soporto es el aborto del arte no...
No soy un fiera. de veras, ni me soporto siquiera.
Soy un maldito maldito, siempre recito en la acera.
Grito y repito en mi esfera. vivo a la espera de un grito.
Todo lo escrito es bendito, solo vomito mi estela... you !!!
Es mi inquietud exagerada.
Si mi virtud es tener mil defectos y que más te da.
Te he regalado mi vida , mi vida entera.
Has hecho pedazos mi pobre alma canastera.
Pero dime porque, tú me dices adiós.
Yo que , yo que jamás había creído en un dios.
Da igual , total, mi alma al cantar..
Quizás, quizás se recupere así del mal
Y yo aquí como un tonto.
Leyendo los mensajes que escribiste cuando me querías tanto.
Tanto que el amor se fue lento...
Lento.. lento..

Toujours (feat. Alba)

Et moi qui t'ai tant aimé et pendant tant de putain de temps.
Et qui ai été le poète nocturne de la souffrance.
Le véritable envoyé d'un amour incertain.
Aujourd'hui tu m'as exilé du pré et je vis dans le désert.
Je suis le péché du mort.
Et sans ton amour, je suis juste une gamine qui meurt de l'intérieur.
Mais.. à zéro degré. c'est ainsi que mon stylo écrit.
Je suis l'épitaphe du vide amour véritable.
Je désespère, pour un misérable et éphémère peur.
Mon cœur prisonnier, meurt entre la glace.
Pour un sincère je t'aime, je meurs pour toi chaque fois que je ne te sens pas.
Je jure que ton amour était mon souffle.
Et c'est.. ton poison pour moi juste une excuse.
Mais sans lui, je ne t'aurais jamais méritée comme muse.
Je serai ce blues qui fouille sous ta blouse.
Je serai la poésie qui désire une rime intruse.
Dis-moi.. c'est impossible de ne pas penser à elle.
Avec le cœur aussi brisé que le royaume de Pompéi.
La lave ne me laisse pas respirer et je suis en train de mourir.
Entre les griffes du désir de ne pas t'avoir ma reine.
Et moi ici comme un idiot.
Lisant les messages que tu as écrits quand tu m'aimais tant.
Tant que l'amour s'est éloigné lentement...
Lentement.. lentement..

Comment oublier, l'amour qui s'en va...
Parce que ton nom est resté dans l'écho.
Et il se répète même si je ne t'ai pas.
Je ne te sens pas et je meurs...

Après tant de temps à te chercher.
À partager la douleur entre mon âme asphyxiante...
Entre le te haïr et t'aimer.
Entre l'amour que je t'ai porté et le ne pas vouloir te voir.
Et même si mon amour est pour toujours.
Ma douleur est continue et mon échec évident.
Et mon délire constant.
La pression que je supporte est l'avortement de l'art non...
Je ne suis pas une bête. vraiment, je ne me supporte même pas.
Je suis un putain de maudit, je récite toujours sur le trottoir.
Je crie et je répète dans ma sphère. je vis en attendant un cri.
Tout ce qui est écrit est béni, je ne fais que vomir ma traînée... toi !!!
C'est mon inquiétude exagérée.
Si ma vertu est d'avoir mille défauts et qu'est-ce que ça peut te faire.
Je t'ai offert ma vie, ma vie entière.
Tu as brisé mon pauvre âme de panier.
Mais dis-moi pourquoi, tu me dis adieu.
Moi qui, moi qui n'avais jamais cru en un dieu.
Peu importe, de toute façon, mon âme en chantant..
Peut-être, peut-être se remettra-t-elle ainsi du mal
Et moi ici comme un idiot.
Lisant les messages que tu as écrits quand tu m'aimais tant.
Tant que l'amour s'est éloigné lentement...
Lentement.. lentement..

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