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Qu'on me retire ce que j'ai dansé (feat. Alberto Castillo)

Ricardo Tanturi y Su Orquesta Tipica

Que Me Quiten Lo Bailao (part. Alberto Castillo)

Mano abierta con los hombres
Y derecho en cualquier trance
Tengo dos pasiones bravas
El tapete y el licor

Bailarín de buena escuela
No hay milonga dónde sobre
Unas veces ando pobre
Y otras veces soy señor

Que querés que le haga hermano
Si es regalo del destino
Si el afán de ahorrar dinero
Nunca ha sido mi virtud

Me electrizan las burbujas
Y los ojos femeninos
Desde aquellos dulces días
De mi alegré juventud

Pero yo no me arrepiento
De aquellos lindos momentos
Que en la vida derroche

Tuve todo lo que quise
Y hasta lo que yo no quise
La cuestión que disfrute

Mi conducta fue serena
Yo fui pródigo en las buenas
Y en las malas me encogí

Fui magnate y vagabundo
Y hoy conozco tanto al mundo
Que prefiero ser así

Que querés que le haga hermano
Yo nací pa' morir pobre
Con un tango entre los labios
Y en un duque entreverao

Juego, canto, bebo y río
Y aunque no me quede un cobre
Al sonar la última hora
Que me quiten lo bailao

Qu'on me retire ce que j'ai dansé (feat. Alberto Castillo)

Main ouverte avec les hommes
Et droit dans n'importe quelle situation
J'ai deux passions intenses
Le tapis et l'alcool

Danseur de bonne école
Il n'y a pas de milonga où je ne brille
Parfois je suis à sec
Et d'autres fois je suis un seigneur

Que veux-tu que je fasse, frère
C'est un cadeau du destin
Si l'envie d'économiser
N'a jamais été ma vertu

Les bulles m'électrisent
Et les yeux des femmes
Depuis ces doux jours
De ma joyeuse jeunesse

Mais je ne regrette rien
De ces beaux moments
Que j'ai gaspillés dans la vie

J'ai eu tout ce que je voulais
Et même ce que je ne voulais pas
L'essentiel c'est que j'ai profité

Mon comportement était serein
J'ai été prodigue dans les bons moments
Et dans les mauvais, je me suis replié

J'ai été magnat et vagabond
Et aujourd'hui je connais tant le monde
Que je préfère être comme ça

Que veux-tu que je fasse, frère
Je suis né pour mourir pauvre
Avec un tango sur les lèvres
Et un duc entrelacé

Je joue, chante, bois et ris
Et même si je n'ai pas un sou
Quand sonnera la dernière heure
Qu'on me retire ce que j'ai dansé

Escrita por: Miguel Bucino