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Le Garçon

Roberto Tapia

El Muchacho

Siempre elegante se le vio al muchacho
No perdió el estilo ni estando encerrado
Se le notaba que estaba enojado
Su mirada firme lo avían traicionado
Los que una ves comieron de su mano

La vida sigue esto aquí no acaba
Porque también ganare esta batalla
Padre querido tu sigue adelante
Cuida a mis hijos & a toda mi sangre
Y madre yo ati ya quisiera abrazarte

Disque del gobierno y eran de mi gente
Y agentes de la dea yo fui su jefe
Les quite el hambre por muchos años
Y aunque estaban llenos me traicionaron
Pero también pagaran su pecado

& hay le va para toda mi gente de puritito
Culiacán Sinaloa y que siga la mata dando plebes
Ajajayyyy

Me duele mucho estar encerrado
Pero mas me duele no estar a tu lado
Ati Vicentito de veras te extraño
Y allá desde el cielo tu me estas cuidando
Y aunque ya no estés hijo yo te amo

Siempre desde niño admire a mi padre
Por ser tan humilde también respetable
Hermanos queridos cuiden siempre al viejo
Abrásenlo mucho por que yo no puedo
& siempre recuerden lo mucho que los quiero

Rancho en puerto rico en mi yo te llevo
También el salado pronto nos veremos
Y a toda mi gente ténganlo presente
Que dios los bendiga y nos cuide siempre
Reciban de aquí saludos de Vicente..

Le Garçon

Toujours élégant, on a vu le garçon
Il n'a pas perdu son style même enfermé
On voyait qu'il était en colère
Son regard ferme l'a trahi
Ceux qui ont mangé dans sa main une fois

La vie continue, ici ça ne s'arrête pas
Car je vais aussi gagner cette bataille
Cher père, continue d'avancer
Prends soin de mes enfants et de toute ma famille
Et maman, j'aimerais déjà te serrer dans mes bras

Disant que c'était le gouvernement, mais c'était des miens
Et des agents de la DEA, j'étais leur chef
Je leur ai enlevé la faim pendant des années
Et même s'ils étaient repus, ils m'ont trahi
Mais ils paieront aussi pour leur péché

Et voilà pour toute ma gente de pur Culiacán
Sinaloa, et que ça continue à pousser, les gars
Ajajayyyy

Ça me fait mal d'être enfermé
Mais ça me fait encore plus mal de ne pas être à tes côtés
Toi, Vicentito, tu me manques vraiment
Et là-haut, du ciel, tu veilles sur moi
Et même si tu n'es plus là, fils, je t'aime

Depuis petit, j'ai admiré mon père
Pour être si humble et aussi respectable
Chers frères, prenez toujours soin du vieux
Serrez-le fort, car je ne peux pas
Et n'oubliez jamais combien je vous aime

Rancho à Porto Rico, je t'y emmène
Aussi le salado, on se reverra bientôt
Et à toute ma gente, gardez-le en tête
Que Dieu vous bénisse et nous protège toujours
Recevez ici les salutations de Vicente..

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