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Aus tiefstem Herzen

Rohff

Du Fond Du Coeur

Au clair de la lune, ha ha ha... ma chandelle est morte.
J'ai fait pleurer ma plume, car la douleur était trop forte, cousin.

Du fond du coeur en toute sincérité, à bon entendeur j'dédie ces vers aux gens conscients d'la réalité.
J'parle d'celle qu'on a vécu, celle qu'on vit, celle qu'on vivra certainement si on survit.
Si tu tiens l'coup, encaisse tout les coup d'la vie, profond dégoût, tristesse qui aliment l'appétit,
L'envie d'réussir, bâtir un truc solide pour l'avenir,
Soulager les peines de ta mère qui s'inquiète que pour ton devenir,
Se repentir, du sens interdit revenir, devenir quelqu'un, pouvoir mourir avec le sourire,
Venir au monde pour en partir, ainsi ça n'a aucun sens,
Étions-nous mal partit afin d'mieux finir notre existence ?
La paix de malheur ce doit être en convalescence.
Guérir cent cicatrices d'un bonheur qui lui apaise ta conscience.
Sèche tes larmes fatales toutes les vies ont la prudence,
Ou noie ton mental dans la défonce pour t'éloigner d'tes chances, d'tes rêves.
Faut qu'j'me relève, faut qu'j'tourne la page pour ma propre délivrance,
Parce qu'au fond j'me sent pris en otage par la souffrance.
Faut qu'j'fasse ma base dans les pieds d'l'espoir, pour sortir de là,
Faut qu'j'me casse, faut qu'j'laisse des traces qui n's'enlèvent pas à pas.
J'prends le hardcore cette vie comme il vient,
Mais j'ignore totalement comment l'juge y intervient.
J'parviens, à garder la tête haute, pis j'ai pas à m'plaindre par rapport à d'autres,
Parce que par rapport à d'autres j'ai compris plus tôt. Aussitôt, résonne les miens,
Car dans mon ghetto, le bien n'a pas de tréteaux.
Le monde appartient aux gens qui s'lèvent tôt,
Nous on s'lève tard pour prendre c'qui appartient aux gens qui s'couchent tôt.
On a pas l'choix la société en a fait une contrainte,
Pis tu n'es perdant qu'si tu parle trop ou laisse tes empreintes.
Ensemble même plus la craintes, la prison ça fait plus peur,
À l'extérieur ça galère presqu'autant qu'à l'intérieur.
Ca joue sur l'système nerveux, mais à force on s'y habitue.
On deviens d'plus en plus nerveux, féroce, jusqu'à c'qu'on s'tue.
Une autre manière de gâcher ça vie, dans d'mauvaises péripéties,
Qui colorient ton caractère, ton esprit s'endurcit.
Ainsi, tu agis comme tu n'aurais jamais voulu, de fierté tu recule devant rien.
Le mal s'accentue, prend de grande proportion.
Attention dans la rue, y'a des gens sous tension qui discutent plus c'est révolu.
Personnalité superflu dont l'affection a fait abandon.
Sa vit conclu qu'il faut tout niquer avant Armaggedon.
J'demande pardon au tout puissant de ne pas remplir ma mission,
D'en être conscient et sur c'morceau en dégager l'émotion.
Sachez qu'j'fais pas semblant d'être un mauvais garçon,
Sinon ça serait flagrant dans le feu de l'action.
De mes ancêtres à mes parents entouré d'mes frères et soeurs,
La république islamique dans les Comores j'dirais le mythes et ces valeurs.
Comprends pourquoi j'les défendrais jusqu'au bout,
Comprends pourquoi j'préfère mourir debout, que vivre à genoux.
Mon bled les Comores, l'Afrique mon continent,
Ça vient du fond du coeur j'suis pas là pour faire semblant.
On sait c'qu'on veut, on sait où on va, on sait d'où on est, on sait qui on est, et on sait où on est.
J'te dis qu'on sait c'qu'on veut, on sait où on va, on sait où on est, on sait qui on est, on sait qui on naît.
Mon grand père à combattu pour la France, j'en ai eu la nationalité,
Mais quand même nique sa mère la France, où on t'étire les papiers, mais servent pas à circuler en BM.
Franchement j'ai pas d'amour pour ce pays qui nous voit ramper,
Me tremper dans la merde, me pousser au bord du gouffre.
Car je suis d'la résistance ils mettent la pression, afin qu'j'm'étouffe,
Mais j'préserve mon dernier souffle car j'suis un rebelle survivant,
Lutter de l'humour noir reflet du mauvais bon vivant.
Chaque jour un autre jour car j'suis encore vivant,
L'amour m'a rayé d'son parcours j'suis comme un mort vivant.
Je sais qui j'suis d'où j'viens j'en ai l'animal instinct,
Je sais où j'suis où j'vais j'essaie d'conjuguer mon destin.
On devine pas c'qu'il nous réserve mais tout d'même j'conserve ma dignité, me contente de jouer en réserve.
J'suis pas des sélectionnés, mais des grands abonnés, la vie en citée, condamné pour ramer,
Saigner, s'entre-tuer au lieu de s'aimer, pour que l'état récolte ce qu'il a si longtemps semé.
Parsemé de haine, empoisonne tout une marée humaine, juge par toi-même.
Quand les juges t'emprisonnent c'n'est pas à eux qu'ça fait d'la peine.
J'estime que ces gens là ne sont pas mieux que moi,
Des êtres humains comme moi venus au monde d'la même manière que moi,
La différence c'est qu'ils sont blanc et moi j'suis renoi.
Ils ont la chance de n'pas avoir sauté les mêmes obstacles que moi,
C'n'est pas la même culture ni les mêmes histoires que moi, c'n'est pas la même foi,
Ils croient pas au même dieu que moi, on voit qu'ils mangent pas le même pain que moi,
Parlent pas l'même langage que moi, dégagent pas la même rage que moi.
J'déclare qu'jusqu'à la mort j'vous f'rais la guerre,
À c'que j'sache ce n'est pas Dieu qui bous envoi pour gouverner sur Terre.
De plus vos systèmes halam influent sur mon bien-être,
J'pourrais jamais être honnête tant qu'vous rest'rez malhonnêtes.
C'est clair et net esclave de personne j'ai pas à m'soumettre,
Héalabi m'a pas fait naître pour qu'j'devienne votre marionnette.
J'triche dans votre jeu, faut des sous pour s'casser d'ici, si d'ici là j'décède,
J'tiens à c'qu'on m'enterre pas ici mais on m'enterre auprès d'mes ancêtres dans mon bled, mon village.
Ceux qui m'aiment ne pleurez pas car j'n'étais que d'passage.
Dans c'monde, tu réalis'ra à quel point j'étais un sacré bonhomme,
J'suis toujours brave, régulier, jusqu'à c'que mon heure sonne.
J'suis arrivé seul, et mon départ s'fera seul, seul,
Le tout puissant sait quand comment mon âme décollera du sol.
Issus des maisons d'taule de Ganidja, j'rêve de mettre fin à ce cauchemar sous un parasol,
Qui cache nos bagnoles de la misère qui nous colle, à la peau.
Le ghetto là ou tu jongle avec ta place en taule. Rabza négros tous dans les halls,
C'est la règle la bas tousse tous picolent. La réalité ça craint mais tous on en rigole.
On cherche le pactole pour changer d'protocole, échanger les rôles,
Que les riches deviennent pauvres ce s'rait drôle. (ha ha ha...)
Ici les choses s'ressemblent, l'illusion du passé s'ressent.
Pour toutes les générations sacrifiées j'représente.
Au m.i.c j'balance mon inspiration d'l'atmosphère.
Ca m'concerne, j'rap de conspiration avec mes frères.
K'1 Fry Mafia Comoria équipe sans pitié, la tienne devant la mienne c'est même pas trois quart d'la moitié.
J'rend mes amitié, à mes potos, la famille, et j'ai c'qu'i' faut pour les fachos et les ennemis,
Les médisants qui comprennent rien, me jalousent, alors qu'j'ai rien, hypocrites,
Si t'es est un s'te plais évite de m'serrer la main.
Sur le terrain j'suis Rohff, à la fois Housni, si tu veux m'test, d'un seul geste, j't'expliqu'rais ma vie.
Mon réflexe commettra certainement l'interdit, j'me sens tellement gentil qu'c'est toi qui cherche les ennuis.
L'ennemi, ça s'repère pas à la tête mais au regard, j'ai donc contrecarré la méprise même dans le noir.
Si tu fais un sourire laisse moi en rire un rapport, paranoïaque sur les bords, j't'en prie, bienvenue à bord.
Mon bled les Comores, l'Afrique mon continent, ça vient du fond du coeur j'suis pas là pour faire semblant.
J'ai laissé mon stylo pleurer ma haine, les quelques joies,
Les peines, la vertu, le vécu, la mama, les problèmes.
Pour ceux incarcérés victimes du système, pour tout les cousins cousines, les types des HLM.
Appelle ça le blues du ghetto, la Mafia Africaine, dédicace à tous mes potos.
Moi j'vais t'infecter de quoi s'injecter, de tous suspecter,
L'escalade l'échelle de la violence pour c'faire respecter.
C'est pas pour m'la raconter, mais j'suis en place à n'importe quelle heure,
J'suis une fierté qui sait comment motiver ma peur.
D'la pure sensation qui prend tout être humain,
Si t'as pas peur c'est qu't'as pas d'coeur dans l'corps, tu dois être Martien.
Tu crois p't'être qu't'es l'homme le plus hardcore du monde.
A l'heure qu'il est, tu prends tes rêves pour une réalité mais dans ton rêve tu vas t'faire en...
Entre donc dans rien si t'as eu l'respect s'esquive la colère.
Pendant qu'derrière ton vice ton aspect j'risque de tout foutre en l'air.
Mauvais présage comme un éclair, mes nerfs lâchent,
Ça dégénère comme l'orage qu'arrive éclair d'abord un démarrage.
J'ai la rage, mais un coeur.
Clin d'oeil, à ceux qui en ont, les cas sociaux qui gambergent et qui savent où ils vont.
Moi j'm'adresse aux vrais bonhomme j'm'en moque des imitations,
Ces cons qui vivent que pour la réputation.
Mes rimes émergent du bon, malgré qu'le mal en fait sous l'son.
Dévierge l'insensibilité, fait preuve de réflexion, une forte personnalité,
J'ai des défauts mais tout d'même des qualités.
J'ai appris qu'la force de l'homme n'était pas du physique, mais d'la vertu ou d'la moralité.
Parce que des fois on est tellement dégoûté,
Qu'on s'laisse emporter et plus rien peut nous arrêter.
Sache qu'après c'que t'auras fait tu vas r'gretter. Dis-moi gros, ça t'est pas d'jà arrivé ?
La vie elle est dure t'as vu, mais faut s'adapter hein !
Faut plus qu'j'sois en échec, faut qu'j'blanchisse mon cash, signe des chèques, hein !
Trouver l'âme-soeur, pleurer propre, hechek hein !
Dédicace à toi qui m'écoute là, toute ta mi-fa, sache mon coeur t'a mit la hagla, autant qu'la habla !
J'suis un mec de rue qu'est là pour honorer les siens, générations confondues, du plus jeune aux anciens.
Ils ont d'la peine pour nos frères et soeurs qui purgent des peines,
Parce que quand i' r'viennent c'est toujours la même, rengaine.
C'est grave comme le système nous ken, faut qu'on trouve une solution à nos problèmes, quoi qu'il advienne.
Pour ta gouverne, j'envisage de retourner dans mon pays,
Pour m'décrasser, purifier l'esprit, parce que la France m'a façonné,
M'a nourri de beaucoup trop de mal, beaucoup trop de haine, m'a pourri.
Pour tout ceux qui s'trouvent dans l'même cas que moi, pour ceux qui souffrent plus que moi, dédicace à toi.
Tout ceux qui sont parti, qui ont franchi le seuil de l'extrême. Inch'Allah pour l'paradis.
Moi j'vois loin, j'vois trop loin. Ecoute-moi bien cousine, cousin. J'suis pas là pour faire semblant, écoute...
Comme chaque chose arrive à son terme, il est temps que mon récit en fasse de même.
Soit hardcore pour oim, apprécie cette musique, ce thème, que ta conscience, s'en serve de lanterne...
C'est toute l'amertume, la misère, qui coule dans mes veines,
Me consterne, appelle ça le blues, des citées HLM...
Dédicace à la Mafia Africaine... à Lasso... MS, Mista Flo...
Tous mes frères victimes du système... De fleury, Nanterre...
Bois d'Arcy, Frêne, les promène, hun !... Mes deux p'tits frères...
Jaloud et Ibal, je vous aime de tout mon coeur... Ma p'tite soeur...
ma perle, ma princesse... Samira...
Aux zaringo... à ma mère... seule maison de ma peine... que j'ai tant fait pleurer...
Excuse-moi... j'regrette... Du fond du coeur... Je t'aime... J'vous laisse...

Aus tiefstem Herzen

Im Licht des Mondes, ha ha ha... meine Kerze ist erloschen.
Ich ließ meine Feder weinen, denn der Schmerz war zu stark, Cousin.

Aus tiefstem Herzen, ganz aufrichtig, widme ich diese Verse den Menschen, die sich der Realität bewusst sind.
Ich spreche von dem, was wir erlebt haben, was wir leben, was wir sicherlich leben werden, wenn wir überleben.
Wenn du durchhältst, nimm alle Schläge des Lebens hin, tiefen Ekel, Traurigkeit, die den Appetit nährt,
Der Wunsch zu gewinnen, etwas Solides für die Zukunft aufzubauen,
Die Sorgen deiner Mutter zu lindern, die sich nur um deine Zukunft sorgt,
Sich zu bereuen, vom Verbotenen zurückzukehren, jemand zu werden, mit einem Lächeln sterben zu können,
In die Welt kommen, um zu gehen, so macht das keinen Sinn,
Waren wir schlecht gestartet, um unser Dasein besser zu beenden?
Der Frieden des Unglücks muss in der Genesung sein.
Heile hundert Narben eines Glücks, das dein Gewissen beruhigt.
Trockne deine tödlichen Tränen, alle Leben haben ihre Vorsicht,
Oder ertränke deinen Verstand im Rausch, um dich von deinen Chancen, deinen Träumen zu entfernen.
Ich muss mich aufrappeln, ich muss das Kapitel für meine eigene Befreiung umblättern,
Denn tief im Inneren fühle ich mich von dem Schmerz als Geisel genommen.
Ich muss meine Basis auf den Füßen der Hoffnung aufbauen, um hier rauszukommen,
Ich muss abhauen, ich muss Spuren hinterlassen, die nicht einfach verschwinden.
Ich nehme das Hardcore-Leben, wie es kommt,
Aber ich weiß überhaupt nicht, wie der Richter eingreift.
Ich schaffe es, den Kopf hochzuhalten, und ich habe keinen Grund zu klagen im Vergleich zu anderen,
Denn im Vergleich zu anderen habe ich früher verstanden. Sofort, hallen die meinen,
Denn in meinem Ghetto gibt es kein Wohl.
Die Welt gehört den Menschen, die früh aufstehen,
Wir stehen spät auf, um das zu nehmen, was den Menschen gehört, die früh ins Bett gehen.
Wir haben keine Wahl, die Gesellschaft hat es zu einer Zwangslage gemacht,
Und du bist nur der Verlierer, wenn du zu viel redest oder deine Spuren hinterlässt.
Gemeinsam haben wir keine Angst mehr, das Gefängnis macht uns nicht mehr Angst,
Draußen kämpft man fast genauso wie drinnen.
Es wirkt sich auf das Nervensystem aus, aber mit der Zeit gewöhnt man sich daran.
Wir werden immer nervöser, wild, bis wir uns umbringen.
Eine andere Art, sein Leben zu verschwenden, in schlechten Abenteuern,
Die deinen Charakter färben, dein Geist wird hart.
So handelst du, als hättest du es nie gewollt, aus Stolz weicht du vor nichts zurück.
Das Übel verstärkt sich, nimmt große Ausmaße an.
Achtung auf der Straße, da sind Menschen unter Druck, die nicht mehr diskutieren.
Überflüssige Persönlichkeiten, deren Zuneigung aufgegeben wurde.
Es ist klar, dass man alles kaputt machen muss, bevor Armageddon kommt.
Ich bitte den Allmächtigen um Verzeihung, dass ich meine Mission nicht erfülle,
Mir dessen bewusst zu sein und in diesem Stück die Emotionen freizusetzen.
Wisst, dass ich nicht so tue, als wäre ich ein böser Junge,
Sonst wäre es offensichtlich im Feuer der Aktion.
Von meinen Vorfahren zu meinen Eltern, umgeben von meinen Brüdern und Schwestern,
Die islamische Republik in den Komoren, ich würde sagen, die Mythen und diese Werte.
Versteh, warum ich sie bis zum Ende verteidigen würde,
Versteh, warum ich lieber stehend sterbe, als auf Knien zu leben.
Mein Land, die Komoren, Afrika, mein Kontinent,
Das kommt aus tiefstem Herzen, ich bin nicht hier, um so zu tun, als wäre ich jemand anderes.
Wir wissen, was wir wollen, wir wissen, wo wir hingehen, wir wissen, woher wir kommen, wir wissen, wer wir sind, und wir wissen, wo wir sind.
Ich sage dir, dass wir wissen, was wir wollen, wir wissen, wo wir hingehen, wir wissen, wo wir sind, wir wissen, wer wir sind, wir wissen, wer wir sind.
Mein Großvater kämpfte für Frankreich, ich habe die Staatsbürgerschaft erhalten,
Aber trotzdem, scheiß auf Frankreich, wo man dir die Papiere gibt, die dir nicht helfen, in einem BMW zu fahren.
Ehrlich gesagt habe ich keine Liebe für dieses Land, das uns kriechen sieht,
Mich in die Scheiße drängt, mich an den Rand des Abgrunds schiebt.
Denn ich bin von der Widerstandsbewegung, sie setzen mich unter Druck, damit ich ersticke,
Aber ich bewahre meinen letzten Atemzug, denn ich bin ein überlebender Rebell,
Kämpfen mit schwarzem Humor, ein Spiegel des schlechten Lebemanns.
Jeden Tag ein neuer Tag, denn ich lebe noch,
Die Liebe hat mich aus ihrem Weg gestrichen, ich bin wie ein lebender Toter.
Ich weiß, wer ich bin, wo ich herkomme, ich habe den tierischen Instinkt,
Ich weiß, wo ich bin, wo ich hingehe, ich versuche, mein Schicksal zu konjugieren.
Man kann nicht erraten, was es für uns bereithält, aber trotzdem bewahre ich meine Würde, begnüge mich damit, in der Reserve zu spielen.
Ich bin nicht einer der Ausgewählten, sondern einer der großen Abonnenten, das Leben in der Stadt, verurteilt zum Rudern,
Bluten, sich gegenseitig umbringen, anstatt sich zu lieben, damit der Staat erntet, was er so lange gesät hat.
Durchzogen von Hass, vergiftet eine ganze Menschheit, urteile selbst.
Wenn die Richter dich einsperren, tut es nicht ihnen leid.
Ich schätze, dass diese Leute nicht besser sind als ich,
Menschen wie ich, die auf die gleiche Weise zur Welt kamen wie ich,
Der Unterschied ist, dass sie weiß sind und ich schwarz.
Sie haben das Glück, nicht die gleichen Hindernisse überwunden zu haben wie ich,
Es ist nicht die gleiche Kultur, nicht die gleichen Geschichten wie bei mir, es ist nicht der gleiche Glauben,
Sie glauben nicht an denselben Gott wie ich, man sieht, dass sie nicht das gleiche Brot essen wie ich,
Sprechen nicht die gleiche Sprache wie ich, strahlen nicht die gleiche Wut aus wie ich.
Ich erkläre, dass ich bis zum Tod gegen euch kämpfen werde,
Soweit ich weiß, ist es nicht Gott, der uns schickt, um auf der Erde zu regieren.
Außerdem beeinflussen eure Systeme mein Wohlbefinden,
Ich könnte niemals ehrlich sein, solange ihr unehrlich bleibt.
Es ist klar und deutlich, ich bin niemandes Sklave, ich muss mich nicht unterwerfen,
Héalabi hat mich nicht geboren, damit ich eure Marionette werde.
Ich schummle in eurem Spiel, man braucht Geld, um hier wegzukommen, wenn ich bis dahin sterbe,
Ich will, dass man mich nicht hier begräbt, sondern neben meinen Vorfahren in meinem Land, meinem Dorf.
Diejenigen, die mich lieben, weint nicht, denn ich war nur auf der Durchreise.
In dieser Welt wirst du erkennen, wie sehr ich ein ganz besonderer Mensch war,
Ich bin immer mutig, beständig, bis meine Stunde schlägt.
Ich bin allein angekommen, und mein Abschied wird allein sein, allein,
Der Allmächtige weiß, wann und wie meine Seele den Boden verlässt.
Herkunft aus den Gefängnissen von Ganidja, träume ich davon, diesen Albtraum unter einem Sonnenschirm zu beenden,
Der unsere Autos vor dem Elend schützt, das uns anhaftet.
Das Ghetto, wo du mit deinem Platz im Gefängnis jonglierst. Rabza, Negros, alle in den Hallen,
Das ist die Regel dort, alle husten, alle trinken. Die Realität ist beschissen, aber wir lachen alle darüber.
Wir suchen den Jackpot, um das Protokoll zu ändern, die Rollen zu tauschen,
Dass die Reichen arm werden, das wäre lustig. (ha ha ha...)
Hier ähneln sich die Dinge, die Illusion der Vergangenheit ist spürbar.
Für alle geopferten Generationen stehe ich ein.
Am Mikrofon bringe ich meine Inspiration aus der Atmosphäre.
Es betrifft mich, ich rappe von Verschwörung mit meinen Brüdern.
K'1 Fry Mafia Comoria, ein Team ohne Mitleid, deins vor meinem ist nicht einmal drei Viertel von der Hälfte.
Ich widme meine Freundschaft meinen Kumpels, der Familie, und ich habe, was nötig ist für die Faschisten und die Feinde,
Die Verleumder, die nichts verstehen, mich beneiden, während ich nichts habe, Heuchler,
Wenn du einer bist, bitte vermeide es, mir die Hand zu schütteln.
Auf dem Feld bin ich Rohff, gleichzeitig Housni, wenn du mich testen willst, mit einer einzigen Geste, erkläre ich dir mein Leben.
Mein Reflex wird sicherlich das Verbotene begehen, ich fühle mich so nett, dass du der bist, der die Probleme sucht.
Der Feind ist nicht am Kopf zu erkennen, sondern am Blick, also habe ich das Missverständnis selbst im Dunkeln vereitelt.
Wenn du lächelst, lass mich darüber lachen, ein Bericht, paranoid an den Rändern, bitte, willkommen an Bord.
Mein Land, die Komoren, Afrika, mein Kontinent, das kommt aus tiefstem Herzen, ich bin nicht hier, um so zu tun, als wäre ich jemand anderes.
Ich habe meinen Stift gelassen, um meinen Hass zu weinen, die wenigen Freuden,
Die Schmerzen, die Tugend, die Erfahrungen, die Mama, die Probleme.
Für die Inhaftierten, Opfer des Systems, für alle Cousins und Cousinen, die Typen aus den Sozialwohnungen.
Nenn es den Blues des Ghettos, die Afrikanische Mafia, Widmung an alle meine Kumpels.
Ich werde dich mit dem infizieren, was du injizieren kannst, von allen verdächtigen,
Die Eskalation der Gewaltleiter, um Respekt zu erlangen.
Es ist nicht, um anzugeben, aber ich bin jederzeit bereit,
Ich bin ein Stolz, der weiß, wie man meine Angst motiviert.
Reine Sensation, die jedes menschliche Wesen ergreift,
Wenn du keine Angst hast, hast du kein Herz im Körper, du musst ein Marsianer sein.
Du denkst vielleicht, du bist der härteste Mann der Welt.
In diesem Moment nimmst du deine Träume für die Realität, aber in deinem Traum wirst du...
Geh also in nichts, wenn du Respekt hattest, weiche dem Zorn aus.
Während hinter deinem Laster dein Aussehen ich alles durcheinanderbringen könnte.
Schlechtes Omen wie ein Blitz, meine Nerven geben nach,
Es eskaliert wie das Gewitter, das zuerst mit einem Start kommt.
Ich habe die Wut, aber ein Herz.
Ein Augenzwinkern an die, die es haben, die sozialen Fälle, die nachdenken und wissen, wo sie hingehen.
Ich spreche zu den echten Männern, ich kümmere mich nicht um die Imitationen,
Diese Idioten, die nur für den Ruf leben.
Meine Reime kommen aus dem Guten, obwohl das Böse unter dem Klang wirkt.
Entjungferung der Gefühllosigkeit, zeige Reflexion, eine starke Persönlichkeit,
Ich habe Fehler, aber trotzdem Qualitäten.
Ich habe gelernt, dass die Stärke des Menschen nicht physisch ist, sondern aus Tugend oder Moralität.
Denn manchmal sind wir so angewidert,
Dass wir uns mitreißen lassen und nichts uns mehr aufhalten kann.
Wisse, dass du nach dem, was du getan hast, bereuen wirst. Sag mir, Großer, ist dir das nicht schon einmal passiert?
Das Leben ist hart, hast du gesehen, aber man muss sich anpassen, oder?
Ich darf nicht mehr scheitern, ich muss mein Geld legalisieren, Schecks unterschreiben, oder?
Die Seelenverwandte finden, sauber weinen, hecheln, oder?
Widmung an dich, die du mir hier zuhörst, deine ganze Familie, wisse, mein Herz hat dir die Hagla gegeben, so viel wie die Habla!
Ich bin ein Straßenjunge, der hier ist, um seine Leute zu ehren, generationenübergreifend, vom Jüngsten bis zu den Alten.
Sie haben Mitleid mit unseren Brüdern und Schwestern, die Strafen absitzen,
Denn wenn sie zurückkommen, ist es immer dasselbe, die gleiche Leier.
Es ist schlimm, wie das System uns behandelt, wir müssen eine Lösung für unsere Probleme finden, egal was passiert.
Zur Information, ich plane, in mein Land zurückzukehren,
Um mich zu reinigen, den Geist zu läutern, denn Frankreich hat mich geformt,
Hat mich mit viel zu viel Übel, viel zu viel Hass genährt, hat mich verdorben.
Für all jene, die sich in der gleichen Lage wie ich befinden, für die, die mehr leiden als ich, Widmung an dich.
Für all jene, die gegangen sind, die die Schwelle des Extremen überschritten haben. Inch'Allah für das Paradies.
Ich sehe weit, ich sehe zu weit. Hör mir gut zu, Cousine, Cousin. Ich bin nicht hier, um so zu tun, als wäre ich jemand anderes, hör zu...
Wie jede Sache zu ihrem Ende kommt, ist es Zeit, dass meine Erzählung dasselbe tut.
Sei hardcore für mich, schätze diese Musik, dieses Thema, dass dein Gewissen es als Laterne nutzt...
Es ist die ganze Bitterkeit, das Elend, das in meinen Adern fließt,
Es bedrängt mich, nenn es den Blues der Sozialwohnungen...
Widmung an die Afrikanische Mafia... an Lasso... MS, Mista Flo...
Alle meine Brüder, Opfer des Systems... Von Fleury, Nanterre...
Bois d'Arcy, Frêne, die Promenade, hun!... Meine beiden kleinen Brüder...
Jaloud und Ibal, ich liebe euch von ganzem Herzen... Meine kleine Schwester...
meine Perle, meine Prinzessin... Samira...
An die Zaringo... an meine Mutter... das einzige Haus meines Schmerzes... das ich so oft zum Weinen gebracht habe...
Entschuldige mich... ich bereue... Aus tiefstem Herzen... Ich liebe dich... Ich lasse euch...

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