Los Campanilleros
En los campos de mi Andalucía
los campanilleros en la madrugá
me despiertan con sus campanillas
y con sus guitarras me hacen llorar
me hacen llorar
me despiertan con sus campanillas
y con sus guitarras me hacen llorar
Los gitanos que van por el monte
cantando y bailando al amanecer
van tocando tambores, panderos,
cantándole coplas al niño de Dios
al niño de Dios
van tocando tambores, panderos,
cantándole coplas al niño de Dios
En la noche de la nochebuena
bajo las estrellas de la madrugá
los pastores con sus campanillas
adoran al niño que ha nacido ya
que ha nacido ya
los pastores con sus campanillas
adoran al niño que ha nacido ya
En los campos de mi Andalucía
los campanilleros en la madrugá
me despiertan con sus campanillas
adoran al niño que ha nacido ya
que ha nacido ya
me despiertan con sus campanillas
adoran al niño que ha nacido ya
que ha nacido ya
que ha nacido ya
Les Campanilleros
Dans les champs de mon Andalousie
les campanilleros à l'aube
me réveillent avec leurs clochettes
et avec leurs guitares, ils me font pleurer
ils me font pleurer
me réveillent avec leurs clochettes
et avec leurs guitares, ils me font pleurer
Les gitans qui errent dans la montagne
chantent et dansent à l'aube
ils frappent des tambours, des castagnettes,
chantant des refrains pour l'enfant de Dieu
pour l'enfant de Dieu
ils frappent des tambours, des castagnettes,
chantant des refrains pour l'enfant de Dieu
Dans la nuit de Noël
sous les étoiles de l'aube
les bergers avec leurs clochettes
adorent l'enfant qui est déjà né
qui est déjà né
les bergers avec leurs clochettes
adorent l'enfant qui est déjà né
Dans les champs de mon Andalousie
les campanilleros à l'aube
me réveillent avec leurs clochettes
adorent l'enfant qui est déjà né
qui est déjà né
me réveillent avec leurs clochettes
adorent l'enfant qui est déjà né
qui est déjà né
qui est déjà né