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DAYTONA (feat. Peso Pluma)

RØZ

DAYTONA (part. Peso Pluma)

(Ey, yeah, yeah, yeah)
(Acércate un poquito, mami, que aquí no hay quien mire)
(Dame to ese cu–, que aquí tiene quien lo cuide)
(Dame pin, yo me muevo)

(Y, en la cama, hacemos un poema a lo Paulo Coelho, yeah)
(To'a la noche nos matamos, killer Mike, Mike)
(Pa' tu casa mañana, no llegas on time)
(Dile a ese gato que no llame, dile a ese gato que–)

Yeah, mami
Dominando tu Sol como Westside Gunna
Metiendo 180, y esto no es Daytona (esto no es Daytona)
911, blanco nieve, ya no me impresiona

Relaja'o, relaja'o
Te regalo la G-Wa polariza'o
Me voy fumando una donita de Gelatto
Niña, quiero tenerte a mi lado

A mi Dios le recé porque tú estés bien
Y, en mis sueños, yo le digo que te cuide bien
Porfa, niña, ya vamos pa' Italia
Si no es contigo, yo no quiero nada

Si no veo la luz, mis joyas no pueden brillar
No pueden brillar
No pueden brillar (no pueden brillar)

Pensando en sus labios y en sus piernas, y algo más
No te quiero ver llorar ni verte con alguien más

Baby, no queda tiempo
Crazy, modo violento
Ey, sí, vámonos lento
Que tu olor se quedó en la cama
Tú dime si hay un mañana

El tiempo no pasa más lento ni mirando el Daytona
Tantas cosas, que ya nada nunca me obsesiona
El tiempo no es más lento ni cuando miro el Daytona (ah-ah-ah-ah)

Si no veo la luz, mis joyas no pueden brillar
No pueden brillar
Y no pueden brillar (no pueden brillar)

Pensando en sus labios y en sus piernas, y algo más
No te quiero ver llorar ni verte con alguien más

Baby, no queda tiempo
Crazy, modo violento
Ey, sí, vámonos lento
Que tu olor se quedó en la cama
Tú dime si hay un mañana

El tiempo no pasa más lento ni mirando el Daytona
Tantas cosas que ya nada nunca me obsesiona
El tiempo no es más lento ni cuando miro el Daytona (ah-ah-ah-ah)

Si no veo la luz, mis joyas no pueden brillar
No pueden brillar
No pueden brillar

DAYTONA (feat. Peso Pluma)

Eh, ouais, ouais, ouais
Approche-toi un peu, mami, ici y'a personne qui regarde
T'es d'accord qu'il faut quelqu'un pour nous protéger
Donne-moi un signe, je me déplace
Et dans le lit on écrit un poème, puis on le cache, ouais
Toute la nuit on la passe toi et moi, bébé
Demain je viens chez toi à 20 heures
En espérant que tu l'appelles, en espérant que tu le–

Ouais, mami
Dominant ton soleil comme Westside Gunna
À 180 à l'heure et ce n'est pas Daytona (ce n'est pas Daytona)
Bébé, aujourd'hui c'est que du blanc, ça ne m'impressionne plus
Relax, relax, je t'ai offert la G-Wagg– polarisée
Je m'en vais en fumant un joint de gelato
Fille, je veux t'avoir à mes côtés
J'ai prié mon Dieu pour que tu ailles bien
Et dans mes rêves je lui dis de bien te protéger
S'il te plaît, fille, on part pour l'Italie
Si ce n'est pas avec toi, je ne veux rien

Si je ne vois pas la lumière, mes bijoux ne peuvent pas briller
Ils ne peuvent pas briller, ils ne peuvent pas briller (ils ne peuvent pas briller)

Pensant à ses lèvres, à ses jambes, et à autre chose
Je ne veux pas te voir pleurer, ni te voir avec quelqu'un d'autre
Bébé, il ne reste plus de temps
Fou, mode violent
Eh, ouais, allons-y doucement
Que ton odeur est restée dans le lit
Dis-moi s'il y a un demain

Le temps ne passe pas plus lentement même en regardant le Daytona
Tant de choses que rien ne m'obsède plus
Le temps ne passe pas plus lentement même quand je regarde le Daytona (ah)

Si je ne vois pas la lumière, mes bijoux ne peuvent pas briller
Ils ne peuvent pas briller, et ils ne peuvent pas briller (ils ne peuvent pas briller)

Pensant à ses lèvres, à ses jambes, et à autre chose
Je ne veux pas te voir pleurer, ni te voir avec quelqu'un d'autre
Bébé, il ne reste plus de temps
Fou, mode violent
Eh, ouais, allons-y doucement
Que ton odeur est restée dans le lit
Dis-moi s'il y a un demain

Le temps ne passe pas plus lentement même en regardant le Daytona
Tant de choses que rien ne m'obsède plus
Le temps ne passe pas plus lentement même quand je regarde le Daytona (ah)

Si je ne vois pas la lumière, mes bijoux ne peuvent pas briller
Ils ne peuvent pas briller, ils ne peuvent pas briller

Escrita por: Manolo Cabrera, Hugo Lara