Madara
Adesugata to hana no inori kasane awase
Rin to ukabu yaiba no ato kurenai
Hamon ga kieta minamo ni wa iki wo mitsumeta usubane no mushi
Rasen kaita orokasa wa kanashimi kizanda mangekyou
Ugomeku honnou ga midara na mesushokushite
Miyabiyaka ni utau ra… ra… ra… oni no utage
Kyougen ni mau jashin ga renbo wo togeru
Shokuhatsusareta tensei ga yami ni kuchihateru
Yodonde madoromu shikai
Shizumi iku kioku ha danpen … zetsubou…
Nakushita kokou no sora inukare kuzureteku
Mushirareta kioku kara wa namida
Itsuwaru kotoba no kage yowasa wo ukabeteta
Sabishisa wo mote amasu hodo ni
Madara ni somerareshi hito no hakanaki ima wo tsudzuru saishoku wa
Rinne no hana no you ni saite karete kuchite umareru omoi afureta
Kyougen ni mau jashin ga renbo wo togeru
Shokuhatsusareta tensei ga yami ni kuchihateru
Yodonde madoromu shikai
Shizumi iku kioku ha danpen … zetsubou…
Itsuwaru kotoba no kage yowasa wo ukabeteta
Sabishisa wo mote amasu hodo ni
Madara ni dokusareshi hito no asu naki sora wo utau kanashimi wa
Torikago no naka de hora kainarasarete yume wa hateru namida afureta
Tsumetai basho hikizurarete kaerenai
Dakishimeta nakigara ga asu wa nemuraseru
Gokusaishiki no zekkei konton no kurayami ga nijimu (shinshoku)
Ketsumatsu wo saku kongen onore ga ikiru yue ouka (kassai)
Madara
Adesugata et la prière des fleurs se superposent
Rin et la lame flottante laissent des traces cramoisies
Les vagues se sont apaisées, je fixe la vie dans le reflet d'un insecte
La stupidité qui dessine des spirales a gravé la tristesse dans le mangekyou
L'instinct qui s'agite se nourrit de désirs désordonnés
Chantant avec éclat… ra… ra… ra… la fête des démons
Le dieu dans la comédie danse et tisse l'arc-en-ciel
La réincarnation dévorée se déverse dans l'obscurité
Enveloppé, je m'endors dans la vision
Les souvenirs qui s'éteignent sont des fragments… désespoir…
Le ciel de la gloire perdue s'effondre, emporté par des chiens
Des larmes s'échappent de la mémoire rongée
L'ombre des mots trompeurs flottait, révélant la faiblesse
À tel point que la solitude s'accroît
Teinté de madara, l'existence éphémère de ceux qui s'éteignent
Les pensées affluent comme des fleurs de renaissance, se fanant et se décomposant
Le dieu dans la comédie danse et tisse l'arc-en-ciel
La réincarnation dévorée se déverse dans l'obscurité
Enveloppé, je m'endors dans la vision
Les souvenirs qui s'éteignent sont des fragments… désespoir…
L'ombre des mots trompeurs flottait, révélant la faiblesse
À tel point que la solitude s'accroît
La tristesse chante le ciel sans lendemain de ceux qui sont dominés par madara
Regarde, dans la cage, les rêves s'éteignent, les larmes affluent
Tiré vers un endroit froid, je ne peux pas rentrer
Le corps que j'ai embrassé peut endormir demain
La beauté des couleurs se brouille dans l'obscurité du chaos (nouvelle vie)
La fin se dessine, car je vis, la fleur s'épanouit (applaudissements)