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acimasizca geçip giden zamandan geriye kalan sadece yanlizliklarimiz
yaslanan birgün bugün. bavulu topluyor ve son vedasi tipki dün gibi, köseye çekilip agliyor, bense yarina penceremden bakma gafletindeyim. gözlerim dolu ve ellerim tutuklu yüzüme.
dudaklarim kilitli, hosçakal bugün!..sen de yolcusun dünlerimde sorgusun ve 24lük yorgunsun git de dinlen gidenlerle yarinim kapida bekliyor ve son veda zamani
saçlarimda sakli kar beyaz ve gözlerimde hep telas. panik, silik resimler ortasinda bir küçük çocuktum hep konuktu baska gün ve çok soguktu her geçen dün. tipki sen gibiydi giden o eski dünler, geçmisin karanliginda anilarimdi onlar, bense bulamaz oldum onlari, hep selam gönderdim geride kalana kanitim yoktu yarina, yolcularimla agladim, hiç misafir olmamisti kimse bunu ben anladim. sonbaharda katil oldu rüzgarlar, öldu tüm yapraklar, yagmur aldi gözyasi, ve rüzgar oldu ruhlar estiler yavasça. sen misali aglamisti her dünüm usulca.
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dudaklarim kilitli, hosçakal bugün, sen de yolcusun, dünlerimde sorgusun ve 24lük yorgunsun, git de dinlen gidenlerle yarinim kapida bekliyor ve son veda zamani.
acimasizca geçip giden zamandan geriye kalan sadece yanlizliklarimiz
aynalarda bugulu yüzümü göremez oldum, ve ıyimserlik mateminde sari gül tuttum. hayallerim yok oldu koydugum, yerde yoktu hiçbiri, tek yabanci bendim evde, ve bir yalanci mumdu,dogan günes. solan gülümdü, talan sonuydu, kalan resimdi bir vesikalik gülen çocuktum yüzüme bakarak agladim, yüzlesirken kendimle hiçkiriklarimla savasir oldum ertelendim yarina. reddedildim, gideni yolcu etti gözlerim ve gelene meraba dedi bu kimsesiz dilim, ortalarda gezinen oldu, dilenci ellerim, bu son demiydi sonbaharin son yapraginda son gülümsemekki nefesi son çekisti ıçime sonbahardi. güz agirdi gün üzeri bir tebessüm etti yüz, sakli kaldi her düsende kirilan onca göçebe his, biz dünden olma yarina varma garibeyiz.
acimasizca geçip giden zamandan geriye kalan sadece yanlizliklar olur
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dudaklarim kilitli, hosçakal bugün, sen de yolcusun, dünlerimde sorgusun ve 24lük yorgunsun, git de dinlen gidenlerle yarinim kapida bekliyor ve son veda zamani.
yalnizlik ömrüm boyunca tanimadigim bir yabanciydi ;onunla simdilerde beraber uyaniyoruz her yeni güne iki yalniz sarkilar yaziyoruz,yorgunuz,çok yorgunuz,cok yorgunuz...
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Le temps qui passe sans pitié ne laisse que nos solitudes
Aujourd'hui, je me repose. Je fais mes valises et mon dernier adieu est comme hier, je me retire dans un coin et je pleure, tandis que je suis distrait à regarder par ma fenêtre vers demain. Mes yeux sont pleins et mes mains sont figées sur mon visage.
Mes lèvres sont scellées, adieu aujourd'hui !... Tu es aussi un voyageur, tu es en quête dans mes souvenirs d'hier et tu es fatigué de 24 ans, va te reposer, ceux qui partent, mon demain t'attend à la porte et c'est l'heure du dernier adieu.
Dans mes cheveux se cache le blanc comme la neige et dans mes yeux, il y a toujours de l'angoisse. Panique, au milieu de photos floues, j'étais un petit enfant, toujours un invité d'un autre jour et il faisait très froid chaque hier qui passait. C'était comme toi, ces anciens hier qui s'en allaient, ils étaient mes souvenirs dans l'obscurité du passé, et je ne peux plus les retrouver, j'ai toujours envoyé des salutations à ceux qui restaient, je n'avais aucune preuve pour demain, j'ai pleuré avec mes voyageurs, personne n'avait jamais été un invité, c'est ce que j'ai compris. En automne, les vents sont devenus des meurtriers, toutes les feuilles sont mortes, la pluie a pris les larmes, et le vent a fait souffler les âmes doucement. Chaque hier a pleuré doucement comme toi.
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Mes lèvres sont scellées, adieu aujourd'hui, tu es aussi un voyageur, tu es en quête dans mes souvenirs d'hier et tu es fatigué de 24 ans, va te reposer, ceux qui partent, mon demain t'attend à la porte et c'est l'heure du dernier adieu.
Le temps qui passe sans pitié ne laisse que nos solitudes.
Je ne peux plus voir mon visage embué dans les miroirs, et dans le deuil de l'optimisme, j'ai tenu une rose jaune. Mes rêves ont disparu là où je les avais posés, il n'y en avait aucun, j'étais le seul étranger chez moi, et une bougie menteuse, le soleil levant. C'était mon sourire fané, c'était la fin du pillage, la seule image restante était celle d'un enfant souriant, je pleurais en regardant mon visage, en me confrontant à moi-même, j'ai commencé à lutter avec mes déchirures, j'ai été reporté à demain. J'ai été rejeté, mes yeux ont vu partir celui qui s'en allait et mon langage sans abri a dit bonjour à celui qui arrivait, mes mains étaient devenues des mendiants, était-ce la fin sur la dernière feuille de l'automne, le dernier sourire qui a pris son dernier souffle en moi, c'était l'automne. L'automne a éclairci le jour, un sourire est apparu sur mon visage, tout est resté caché dans chaque rêve, tant de sentiments brisés, nous sommes des étrangers qui viennent de hier, incapables d'atteindre demain.
Le temps qui passe sans pitié ne laisse que nos solitudes.
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Mes lèvres sont scellées, adieu aujourd'hui, tu es aussi un voyageur, tu es en quête dans mes souvenirs d'hier et tu es fatigué de 24 ans, va te reposer, ceux qui partent, mon demain t'attend à la porte et c'est l'heure du dernier adieu.
La solitude était un étranger que je n'avais jamais connu dans ma vie ; maintenant, nous nous réveillons ensemble chaque nouveau jour, deux solitaires, nous écrivons des chansons, nous sommes fatigués, très fatigués, très fatigués...