9 Am
las 9 en mi ventana y por fin despierto
el ruido en las aceras parece que no callará
la ciudad amanece
las sirenas no dejan de sonar
no lo triste es que no pararán
me desborda la emoción que hoy sentí en el dolor
no puedo despertar
no puedo ni siquiera llorar
no es posible asimilar que alguien quiera masacrar
al pueblo que sufrió
al pueblo que tanto sufrió
el miedo se contagia por todo el mundo
la histeria es capaz de desmoronan la libertad
que tanto nos costó
que tantas lagrimas nos llevó
he de construir un sitio donde vivir
me desborda la emoción que hoy sentí en el dolor
no puedo despertar
no puedo ni siquiera llorar
no es posible asimilar que alguien quiera masacrar
al pueblo que sufrió
9h
9h à ma fenêtre et enfin je me réveille
le bruit sur les trottoirs semble ne jamais s'arrêter
la ville se lève
les sirènes ne cessent de hurler
ce qui est triste, c'est qu'elles ne s'arrêteront pas
l'émotion me submerge, celle que j'ai ressentie dans la douleur
je ne peux pas me réveiller
je ne peux même pas pleurer
il n'est pas possible d'accepter que quelqu'un veuille massacrer
le peuple qui a souffert
le peuple qui a tant souffert
la peur se propage à travers le monde
l'hystérie peut faire s'effondrer la liberté
qui nous a tant coûté
qui nous a valu tant de larmes
je dois construire un endroit où vivre
l'émotion me submerge, celle que j'ai ressentie dans la douleur
je ne peux pas me réveiller
je ne peux même pas pleurer
il n'est pas possible d'accepter que quelqu'un veuille massacrer
le peuple qui a souffert