Tridimensionnel
Je t'aime sans réfléchir, sans mesures
Pas de bon sens, pas de questions, pas de logique
Négligemment, je t'aime tellement, tellement simple
Comment je l'écris, aussi simple que désolé
Mon amour pour toi n'a pas de mesure, car il est infini
Il ne connaît pas la raison, il enfreint les règles et le protocole
Il ne demande pas parce qu'il est sûr de toi, c'est mon amour
Pour toi, je t'aime pour la façon dont tu es, pour la façon dont tu te comportes
Je t'aime et je t'aime
Je t'aime sans réfléchir, sans mesures
Pas de bon sens, pas de questions, pas de logique
Négligemment, je t'aime tellement, tellement simple
Comment je l'écris, aussi simple que désolé
Comme je t'aime? Laissez-moi vous dire les moyens
Je t'aime avec profondeur, largeur et hauteur
Que mon âme peut atteindre, si profondément qu'elle n'a pas
En bas, si large qu'il surpasse tout l'univers, si haut
Que personne ne peut atteindre
Je t'aime sans réfléchir, sans mesures
Pas de bon sens, pas de questions, pas de logique
Négligemment, je t'aime tellement, tellement simple
Comment je l'écris, aussi simple que désolé
Tridimensional
Te amo sin pensar, sin medidas
Sin sentido común, sin preguntas, sin lógica
Descuidadamente, te amo tanto, tan simple
Cómo lo escribo, tan simple como arrepentido
Mi amor por ti no tiene medida, es infinito
No conoce la razón, rompe las reglas y el protocolo
No pregunta porque está seguro de ti, es mi amor
Por ti, te amo por cómo eres, por cómo te comportas
Te amo y te amo
Te amo sin pensar, sin medidas
Sin sentido común, sin preguntas, sin lógica
Descuidadamente, te amo tanto, tan simple
Cómo lo escribo, tan simple como arrepentido
¿Cómo te amo? Déjame decirte los medios
Te amo con profundidad, anchura y altura
Que mi alma puede alcanzar, tan profundamente que no tiene
Abajo, tan ancho que supera todo el universo, tan alto
Que nadie puede alcanzar
Te amo sin pensar, sin medidas
Sin sentido común, sin preguntas, sin lógica
Descuidadamente, te amo tanto, tan simple
Cómo lo escribo, tan simple como arrepentido
Escrita por: Sergio Umbría