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R.o.n.r.o.n.e.a.

SHARIF

R.o.n.r.o.n.e.a.

Por culpa de su calor
En su cuerpo quedé vencido
Voy saliendo de ese dolor
Que me iba a causar su desvarío
Por culpa de su calor
Voy saliendo de su dolor
Me mata, me mata, me mata

No quiero piedad, quiero cumplir mi castigo
Pongo al diablo de testigo
¿Pa' qué quiero paz si tengo la guerra contigo?
Quiero quitarme el disfraz
Quiero ser tu amante y tu enemigo

Digo, mátame por caridad
Y entiérrame en paz al sur de tu ombligo
La vida es un minuto y poco más
Poder morder el fruto de tu boca y poco más
Disfruto de lo poco que me das

Te juro que el luto tiene su propio compás
Poquito a poco empieza la pelea
Si la provoco, coge y me bofetea
Me vuelve loco cuando me coquetea
La miro y me coloco, la toco y ronronea

Recoge mis cachitos rotos
Yo jamás me imaginé
Aunque por dentro de mata
Echo en falta tu querer
Echo en falta tu querer
Aunque me mata

Gitana de fantasía
De tu boca me alimento
Si un día me da veneno
El veneno me lo bebo
Yo el veneno me lo bebo
Aunque me mata, me mata

(Ella) con su corazón de porcelana
(Ella) con su soledad indescifrable
(Ella) siempre tan señora y tan fulana
(Ella) cuanto más cercana, mucho más inalcanzable

Quemamos la noche y la casa
Y luego de broche
Se enciende un cigarro y después me lo pasa
Y huimos en coche
Y vuelvo a caer en su trampa
En su jaque de reina y alfil

Todas las noches son bandera blanca
Y al día siguiente la guerra civil
Y maldita sea esta pasión inoportuna
Este girasol enamorado de la Luna
Habrás visto semejante disparate

Un corazón que late expuesto en un escaparate
Pero ella sabe que cuando llega el invierno
Siempre tiene una cama a mi lado en el infierno
Ella conoce lo mezquino y lo sublime
El amor que nos condena y el amor que nos redime

Recoge mis cachitos rotos
Yo jamás me imaginé
Y aunque por dentro de mata
Echo en falta tu querer
Echo en falta tu querer
Aunque me mata

Gitana de fantasía
De tu boca me alimento
Si un día me da veneno
El veneno me lo bebo
Yo el veneno me lo bebo
Aunque me mata, me mata
Eres tú, eres tú, eres tú, eres tú
El dolor, el dolor, el dolor, el dolor

R.o.n.r.o.n.e.a.

À cause de sa chaleur
Dans son corps, je suis tombé
Je sors de cette douleur
Qu'elle allait me causer avec ses délires
À cause de sa chaleur
Je sors de sa douleur
Elle me tue, elle me tue, elle me tue

Je ne veux pas de pitié, je veux purger ma peine
Je mets le diable comme témoin
À quoi bon la paix si j'ai la guerre avec toi ?
Je veux enlever le masque
Je veux être ton amant et ton ennemi

Je dis, tue-moi par charité
Et enterre-moi en paix au sud de ton nombril
La vie, c'est une minute et pas plus
Pouvoir mordre le fruit de ta bouche et pas plus
Je profite de ce que tu me donnes

Je te jure que le deuil a son propre rythme
Petit à petit, la bagarre commence
Si je la provoque, frappe-moi
Elle me rend fou quand elle me drague
Je la regarde et je me défonce, je la touche et elle ronronne

Ramasse mes morceaux brisés
Je ne m'étais jamais imaginé
Bien que ça me tue de l'intérieur
Je ressens le manque de ton amour
Je ressens le manque de ton amour
Bien que ça me tue

Gitane de fantaisie
De ta bouche, je me nourris
Si un jour tu me donnes du poison
Je bois le poison
Je bois le poison
Bien que ça me tue, ça me tue

(Elle) avec son cœur en porcelaine
(Elle) avec sa solitude indéchiffrable
(Elle) toujours si dame et si fille
(Elle) plus elle est proche, plus elle est inaccessibile

On brûle la nuit et la maison
Et ensuite, en guise de touche finale
Elle allume une cigarette et me la passe
Et on s'enfuit en voiture
Et je retombe dans son piège
Dans son échec de reine et de fou

Toutes les nuits sont un drapeau blanc
Et le lendemain, la guerre civile
Et putain, cette passion inopportune
Ce tournesol amoureux de la Lune
As-tu déjà vu un tel non-sens ?

Un cœur qui bat exposé dans une vitrine
Mais elle sait que quand l'hiver arrive
Elle a toujours un lit à mes côtés dans l'enfer
Elle connaît le mesquin et le sublime
L'amour qui nous condamne et l'amour qui nous rachète

Ramasse mes morceaux brisés
Je ne m'étais jamais imaginé
Et bien que ça me tue de l'intérieur
Je ressens le manque de ton amour
Je ressens le manque de ton amour
Bien que ça me tue

Gitane de fantaisie
De ta bouche, je me nourris
Si un jour tu me donnes du poison
Je bois le poison
Je bois le poison
Bien que ça me tue, ça me tue
C'est toi, c'est toi, c'est toi, c'est toi
La douleur, la douleur, la douleur, la douleur

Escrita por: Sharif, Maka