TZEL ETZ TAMAR
Tsel etz tamar ve'or yarei'ach
Umanginat kinor taksim et halev.
Oleh batzlil ro'eid, bokei'a,
Mimeitarim nishpach ke'ev.
Nagen kinor, nagen shirecha,
Ma rav hachoshech vehasheket saviv.
Manginotecha yashkichu et sivli.
Nagen, nagena
Lekol tzlilecha ma na'im hu hachalom.
Nagen, nagena,
Shma yarei'ach et koli sham bamarom.
Oy lama lama,
Bisfatcha hiksamtani?
Libi kavashta va'azavtani
Ohev, ko'ev vesovel.
Nadam kinor nechba yarei'ach,
Uvadmama hed mangina od nishma.
Al ma velama El yodei'a,
Al ma olam achzar vera.
Be'arpilei avar tofia
Dmut ahuva, tavei panim mukarim.
Kinor yashmia shai zichronot
ko ne'imim.
Nagen, nagena...
TZEL ETZ TAMAR
Ombre d'un palmier et le parfum se lève
Et la mélodie d'une lyre fait vibrer le cœur.
Dans l’ombre de la nuit je vois, éclatant,
Des souvenirs se déversent comme la douleur.
Je joue de la lyre, je chante tes chansons,
Comme la nuit est dense et le silence lourd autour.
Tes mélodies font oublier mes souffrances.
Je joue, je joue
Pour tous tes chuchotements, quel beau rêve c'est.
Je joue, je joue,
Entends le parfum entendre ma voix là-haut.
Oh pourquoi, pourquoi,
Dans ta bouche m’as-tu piégé ?
Mon cœur t’a conquis et tu m’as abandonné.
Aimant, souffrant et supportant.
Le son de la lyre cache le parfum,
Et avec la nuit, cette chanson se fait entendre encore.
Pour quoi et pourquoi, Dieu sait,
Pour quoi, ce monde est cruel et rempli de douleur.
Écrites dans les feuilles, passées à la trappe,
Une image chérie, les traits d'un visage connu.
La lyre fait résonner le don des souvenirs,
Avec tant de douceur.
Je joue, je joue...