El Dolor de Cabeza (part. Juancho De La Espriella)
Ay, yo no quería, pero me tocó
Yo no quería, pero me tocó
Hacerle una canción a los habladores
A mis destructores
Que se la pasan inventando cuento
Que se la pasan inventando cuento
Y quieren acabarme a punta de inventos
Y eso es puro cuento
Esa gente sin oficio
Los 'tá matando la envidia
Los estoy volviendo locos
Dicen que casi no duermen
Y que se muerdan el codo
Yo hago lo que Dios dispone
Dicen que casi no comen
Pensando en Juancho y Silvestre
Y yo me meto en la vida de nadie
Por mí, que cada uno haga lo que quiera
Y déjenme vivir la vida quieta
Con mis tres muchachitos hasta que muera
Esa gente sin oficio
Los 'tá matando la envidia
Los estoy volviendo locos
Dicen que casi no duermen
Dicen que andan mal vestidos
Tirando piedra en la calle
Ay, gracias le doy a todo el silvestrismo (qué lindo)
Y gracias le doy a todo el silvestrismo que tanto me quiere
Y aquí estoy cantando
Aunque a muchos les duela
Yo no tengo la culpa que no peguen
Oigan bien
Sí, señor, vaya pues
Yo no tengo la culpa que no peguen
Otros que no llenen como yo lo hago
Qué vaina, carajo
Soy el dolor de cabeza
Mientras inventan, yo trabajo
Tengo pa' paga el mercado
Y tengo la nevera llena
Dicen que soy imprudente
Porque digo la verdad
Y mientras Dios me dé vida
No les dejo de cantar
Te lo dije, te lo dije
La Douleur de Tête
Ah, je voulais pas, mais je n'ai pas eu le choix
Je ne voulais pas, mais je n'ai pas eu le choix
Écrire une chanson pour les bavards
Pour mes destructeurs
Qui passent leur temps à raconter des histoires
Qui passent leur temps à raconter des histoires
Et veulent me détruire à coups d’inventions
Mais tout ça, c'est du pipeau
Ces gens là, sans occupation
La jalousie les consume
Je les rends fous
Ils disent qu'ils dorment presque pas
Et qu'ils se mordent les coudes
Je fais ce que Dieu veut
Ils disent qu'ils ne mangent presque pas
En pensant à Juancho et Silvestre
Et je ne me mêle de la vie de personne
Pour moi, que chacun fasse ce qu'il veut
Et laissez-moi vivre ma vie tranquille
Avec mes trois gamins jusqu'à ma mort
Ces gens là, sans occupation
La jalousie les consume
Je les rends fous
Ils disent qu'ils dorment presque pas
Ils disent qu'ils s'habillent mal
Et jettent des pierres dans la rue
Ah, je remercie tout le silvestrisme (c'est beau)
Et je remercie tout le silvestrisme qui m'aime tant
Et me voilà en train de chanter
Même si ça fait mal à beaucoup
Je ne suis pas responsable qu'ils ne cartonnent pas
Écoutez bien
Oui, monsieur, bon, alors
Je ne suis pas responsable qu'ils ne cartonnent pas
D'autres qui ne remplissent pas comme moi
Quelle galère, putain
Je suis le mal de tête
Pendant qu'ils inventent, je bosse
J'ai de quoi payer le marché
Et j'ai le frigo plein
Ils disent que je suis imprudent
Parce que je dis la vérité
Et tant que Dieu me donne la vie
Je ne leur lâche pas mon chant
Je te l'ai dit, je te l'ai dit