Torcida (part. Juancho De La Espriella)
Una noche clara y fresca el corazón
Me habló muy duro, muy duro
Me enamoré, perdí el control con su hermosura
Me volvió necio, esta ilusión fue una locura
Como salvaje, penas para mí
Como una pluma al viento, perdí la razón
Yo la creía más sería
Jamás pensé que tanto podía lastimarme, qué desilusión
Le entregué mi vida
Por sus ojos miraba
Perderme en sus labios fue mi gran error
Afilé su espada pa' dañarme el alma
Llena de cinismo, me vio como indigno pa' darme su amor
Y eso es lo quе más me ha pesado en la vida
Con еlla, fui honesto, lo juro ante Dios
Sufrí equivocado, mucho la quería (viene)
Quedé sin saber pa' donde iba
Pero desestimé su intención
Te seguirá azotando mi vida
Respéteme, que soy un varón
Te seguirá azotando mi vida
Respéteme, que soy un varón
Y tú no eres más que una pobre engreída
Y tú no eres más que una pobre torcida
El respeto y el cariño que te di
Me creí seguro, seguro
Jamás pensé que podría ser una aventura
Yo soy un hombre que enamora con la Luna
Y viendo las mariposas por ahí
Que soy un provinciano que habla del amor
Mirando las estrellas
Saludo con un beso, me despacho en un abrazo
Y tú no eres así
Ay, encontré en tu alma fácil desenfreno
De una mujer baja, de un ser inferior
Porque te adoraba, ay, te re adoraba
Error infinito, jalaste un hilo que al final se rompió
Y eso es lo que me tiene ardido en la vida (qué, qué)
Con ella fui honesto, lo juro ante Dios (éntrale Valbue)
Sufrí equivocado, mucho la quería
Quedé sin saber pa' donde iba
Pero desestimé su intención
Te seguirá azotando mi vida
Respéteme que soy un varón
Te seguirá acabando mi vida
Respéteme que soy un varón
Y tú no eres más que una pobre engreída
Y tú no eres más que una pobre torcida
(Es necesario que lo escuches otra vez)
(Para que no se te olvide nunca)
Y tú no eres más
Torcida
Une nuit claire et fraîche, le cœur
M'a parlé très fort, très fort
Je suis tombé amoureux, j'ai perdu le contrôle avec sa beauté
Elle m'a rendu fou, cette illusion était une folie
Comme un sauvage, des peines pour moi
Comme une plume au vent, j'ai perdu la raison
Je la croyais plus sérieuse
Jamais je n'aurais pensé qu'elle pouvait me blesser autant, quelle désillusion
Je lui ai donné ma vie
Je regardais dans ses yeux
Me perdre dans ses lèvres fut ma grande erreur
J'ai aiguisé son épée pour blesser mon âme
Pleine de cynisme, elle me voyait comme indigne de son amour
Et c'est ce qui m'a le plus pesé dans la vie
Avec elle, j'ai été honnête, je le jure devant Dieu
J'ai souffert en me trompant, je l'aimais beaucoup (ça vient)
Je suis resté sans savoir où j'allais
Mais j'ai sous-estimé son intention
Elle continuera à frapper ma vie
Respecte-moi, je suis un homme
Elle continuera à frapper ma vie
Respecte-moi, je suis un homme
Et tu n'es rien d'autre qu'une pauvre prétentieuse
Et tu n'es rien d'autre qu'une pauvre tordue
Le respect et l'affection que je t'ai donnés
Je me croyais en sécurité, en sécurité
Jamais je n'aurais pensé que ça pourrait être une aventure
Je suis un homme qui séduit avec la Lune
Et en regardant les papillons par ici
Je suis un provincial qui parle d'amour
Regardant les étoiles
Je salue avec un baiser, je me lâche dans un abrazo
Et toi, tu n'es pas comme ça
Ah, j'ai trouvé dans ton âme un désordre facile
D'une femme basse, d'un être inférieur
Parce que je t'adorais, ah, je t'adorais encore plus
Erreur infinie, tu as tiré un fil qui au final s'est rompu
Et c'est ce qui me rend amer dans la vie (quoi, quoi)
Avec elle, j'ai été honnête, je le jure devant Dieu (allez Valbue)
J'ai souffert en me trompant, je l'aimais beaucoup
Je suis resté sans savoir où j'allais
Mais j'ai sous-estimé son intention
Elle continuera à frapper ma vie
Respecte-moi, je suis un homme
Elle continuera à détruire ma vie
Respecte-moi, je suis un homme
Et tu n'es rien d'autre qu'une pauvre prétentieuse
Et tu n'es rien d'autre qu'une pauvre tordue
(Il est nécessaire que tu l'écoutes encore une fois)
(Pour que tu ne l'oublies jamais)
Et tu n'es rien d'autre que ça