INVENCIBLES
Fueron días increíbles
Nustros nombres brillando en neón
Coronados, invencibles
Reyes de un castillo de algodón
Inocentes luces del amor
Decorando noches de pasión
Tal vez te prometí más de lo que debía
Y sé que te fallé
No fue personal
La desilusión
No fue intencional
El camino que nos queda, es decir adiós
Parece una premonición
Algo invisible
Lo que el viento se llevó
Siempre fuimos susceptibles
Al poder de la razón
Inocentes luces del amor
Decorando noches de pasión
Tal vez te prometí más de lo que debía
Y sé que te fallé
No fue personal
La desilusión
No fue intencional
El camino que nos queda
Nos creímos invencibles, los dos
Quedan las cicatrices, amor
Invencibles los dos
Quedan las cicatrices
Invencibles los dos (la desilusión, oh-oh)
Quedan las cicatrices (no fue intencional, ah-ah)
Invencibles los dos (la desilusión, oh-oh)
No fue intencional
El camino que nos queda, es decir adiós
INVINCIBLES
Ce furent des jours incroyables
Nos noms brillaient en néon
Couronnés, invincibles
Rois d'un château de coton
Innocentes lumières de l'amour
Décorant des nuits de passion
Peut-être que je t'ai promis plus que je n'aurais dû
Et je sais que je t'ai déçu
Ce n'était pas personnel
La désillusion
Ce n'était pas intentionnel
Le chemin qui nous reste, c'est dire adieu
On dirait une prémonition
Quelque chose d'invisible
Ce que le vent a emporté
Nous avons toujours été sensibles
Au pouvoir de la raison
Innocentes lumières de l'amour
Décorant des nuits de passion
Peut-être que je t'ai promis plus que je n'aurais dû
Et je sais que je t'ai déçu
Ce n'était pas personnel
La désillusion
Ce n'était pas intentionnel
Le chemin qui nous reste
On se croyait invincibles, tous les deux
Il reste les cicatrices, mon amour
Invincibles tous les deux
Il reste les cicatrices
Invincibles tous les deux (la désillusion, oh-oh)
Il reste les cicatrices (ce n'était pas intentionnel, ah-ah)
Invincibles tous les deux (la désillusion, oh-oh)
Ce n'était pas intentionnel
Le chemin qui nous reste, c'est dire adieu
Escrita por: Francisco Nicholson, Fernando Laprida, Justo Fernandez Madero, Lucas Grasso, Sebastián Hernández Quiroga