Rideau de Fer
Tire le rideau de fer et remplis mon verre
Tire le rideau de fer
Allez viens camarade on retourne au rab
Donne moi l'accolade
On va fêter avec panache la grande dégringolade
Quand tombe le rideau sous nos yeux de countriste
Et que les braves gens nous snobent et nous donnent du salut l'artiste
On s'accroche au radeau pour le dernier tour de piste
Et derrière le comptoir on se noie dans le cynisme
Hurlant le seul slogan auquel on continue de croire
Et qui se resume en deux mots "a boire"
Arrete un peu tes lubies mon bon john lenine
Le monde ne sera jamais comme dans ta chanson imagine
Cesse de te cogner sur ce vieux mur des quatres p'tits
Tes utopies finissent en droit d'auteur pour paul mccartney
Tu sens comme un grand vide leur monde vide et rincé
Viens noyer tes rides dans la vodka bien glacée
Laisse les parader avec leurs têtes de vainqueurs
C'est nous les héros les magnifiques loosers
Mon pauvre éden
En fut de chêne
Dévale ma plaine
Assoifée
Mon âme est tombée dans la chaire humaine
Au bas des bas de la barmaid
Allez sert moi un shot
Encore un dernier
Le p'tit coup du coyote
Qui me rend polyglotte
Cortina de Hierro
Tira la cortina de hierro y llena mi vaso
Tira la cortina de hierro
Vamos camarada, volvamos al bar
Dame un abrazo
Vamos a celebrar con estilo la gran caída
Cuando cae la cortina ante nuestros ojos de campesino
Y la gente decente nos ignora y nos despide 'artista'
Nos aferramos al bote para la última vuelta
Y detrás de la barra nos ahogamos en el cinismo
Gritando el único lema en el que seguimos creyendo
Y que se resume en dos palabras 'a beber'
Deja de lado tus fantasías, mi buen John Lenin
El mundo nunca será como en tu canción 'imagina'
Deja de golpearte contra ese viejo muro de los cuatro pequeños
Tus utopías terminan en derechos de autor para Paul McCartney
Sientes como un gran vacío en su mundo vacío y exprimido
Ven a ahogar tus arrugas en el vodka bien helado
Deja que desfilen con sus caras de ganadores
Somos los héroes, los magníficos perdedores
Mi pobre Edén
En barril de roble
Desciende por mi llanura
Sedienta
Mi alma cayó en la carne humana
En lo más bajo de lo bajo de la camarera
Vamos, sírveme un trago
Uno más
El último trago del coyote
Que me hace políglota