Mis Depresiones
Culpable de mis depresiones
Culpable de mis depresiones
Señorita soledad, es un placer verla de nuevo
Siempre tiende a aparecer cuando se me cae el cielo
Cuando el aroma de las flores me recuerda el de su pelo
Hoy fui al panteon municipal, a apartarme un terreno
Es que a decir verdad, siento la muerte de cerca
Más cerca que el puntero que vende merca
Me iba a ajustar los tornillos, pero ya perdí las tuercas
Mis tristezas derramándose por mis cuencas
He llorado tanto que todas mis depresiones andan nadando en albercas
Andan nadando en albercas hija de puta
Hace un buen tiempo que dejé de surfear las nubes
Hace un buen tiempo que el tiempo lo detuve
Me queda atrapado en los tiempos de marzo
Donde suelo caminar sobre las brasas de descalzo
Me quedé esperando un diciembre triste
Triste como los poemas que nunca leíste
Aún los tengo aquí guardados
Como clavos enterrados
Las heridas ya no duelen, pero aún siguen sangrando
Si alguien ve la felicidad, díganle que la estoy buscando
Ahí afuera está lloviendo y la bomber no cubre nada
Con la sonrisa desgastada, el alma gangrenada
Enamorado de la persona equivocada
A veces volando alto, otras en picada
En ocasiones llorando, también riendo a carcajadas
Abrazando mis depresiones, meditando en la cascada
Donde están mis clonas me estoy poniendo nervioso
Acostumbrado en los ambientes peligrosos
Y por más que pego baño, me sigo viendo asqueroso
Si no hay sustancias, yo jamás asisto
Primero me empastillo y después existo
Yo no creo en el amor, puta, deja te desvisto
Mejor deja te desvisto
Sucia elegancia hijos de su puta madre!
Mes Dépressions
Coupable de mes dépressions
Coupable de mes dépressions
Mademoiselle solitude, c'est un plaisir de vous revoir
Elle a toujours tendance à apparaître quand le ciel s'effondre
Quand l'odeur des fleurs me rappelle celle de tes cheveux
Aujourd'hui, je suis allé au cimetière municipal, pour réserver un terrain
À vrai dire, je sens la mort de près
Plus près que le dealer qui vend de la came
Je devais ajuster les vis, mais j'ai déjà perdu les écrous
Mes tristesses débordent de mes orbites
J'ai tellement pleuré que toutes mes dépressions nagent dans des piscines
Elles nagent dans des piscines, sale pute
Ça fait un bon moment que j'ai arrêté de surfer sur les nuages
Ça fait un bon moment que j'ai arrêté le temps
Je reste coincé dans les temps de mars
Où je marche souvent sur des braises, pieds nus
Je suis resté à attendre un décembre triste
Triste comme les poèmes que tu n'as jamais lus
Je les ai encore ici, bien gardés
Comme des clous enfoncés
Les blessures ne font plus mal, mais elles saignent encore
Si quelqu'un voit le bonheur, dites-lui que je le cherche
Là dehors, il pleut et la veste ne couvre rien
Avec le sourire usé, l'âme gangrenée
Amoureux de la mauvaise personne
Parfois volant haut, d'autres fois en chute libre
Parfois en pleurs, aussi riant aux éclats
Enlaçant mes dépressions, méditant sous la cascade
Où sont mes clones, je commence à stresser
Habitué aux environnements dangereux
Et peu importe combien je me lave, je me trouve toujours dégueulasse
S'il n'y a pas de substances, je n'assiste jamais
D'abord je me défonce et ensuite j'existe
Je ne crois pas en l'amour, putain, laisse-moi te déshabiller
Mieux vaut que je te déshabille
Sale élégance, fils de pute!