Un Diablo Bueno
Pero te juro que ya no te voy a ahogar, ya no te voy a perseguir
No te voy si quiera a pensar, no te voy a pensar más que cuando tú me pienses
No te voy a desear más que cuando tú me desees
Tú me avisas si te pienso, tú me avisas si te deseo
Como esclava
Deja de decir barrabasadas, esclava, figúrate
Si, quiero ser tu esclava
Y tú lo único que no quieres es una esclava, así son las cosas
Es un nuevo día, por las montañas se asoma el Sol
La cama no la siento vacía desde que duermo con depresión
A veces necesitamos un poquito de comprensión
Si ya borrachos lloramos con una canción
Pues soy humano, el corazón no lo tengo en vano
Era juntos para siempre, me soltó de la mano
Ya fui a rezarle a Dios a un templo cristiano
Que me la proteja de cualquier gusano
Ya que voy a seguirla queriendo hasta convertirme en veterano
Como duelen esos amores de verano
Yo sabía que se tenía que ir, pero fue muy temprano
Sálvenme de este mundo cotidiano
De pasada tráiganme un cirujano que el único órgano que funciona es este maldito piano, loco
Es este maldito piano (el único órgano que funciona)
No les miento, a veces la pienso
Cuando medito, cuando preparo el almuerzo
Cuando despierto, cundo me duermo
Cuando respiro, cuando pierdo el aliento
Otra vez te volví a soñar, culpable de mis depresiones
Otro día en el que ocupas un regalón de mis canciones
A veces creo verte en mis alucinaciones
He buscado tu rostro en otras expresiones
También tu piel y no son las mismas sensaciones
Estoy bien ácido viendo tus fotografías
La recuerdo tanto hasta de los chistes que reía
La conozco lo suficiente para hacerle una biografía
Se marchó en mi peor momento, volvió cuando casi moría
Toqué mis bolsillos vacíos, le di todo lo que tenía
Prometió ser mi agua y hoy me encuentro en sequía
Se acabaron las lágrimas, solo derramo poesías (solo derramo poesías, sí, sí)
Las nubes han comenzado a despejarse
Las flores a marchitarse
Hay heridas que se niegan a cerrarse
Cuando él corazón ya no late de la misma manera
Es momento de empacar las maletas y largarse
La jodida costumbre de pensar que va a volver
Quien no quiso quedarse
Un Diablo Bueno
Mais je te jure que je ne vais plus te noyer, je ne vais plus te poursuivre
Je ne vais même pas penser à toi, je ne vais penser à toi que quand tu penseras à moi
Je ne vais pas te désirer plus que quand tu me désiras
Tu me préviens si je te pense, tu me préviens si je te désire
Comme une esclave
Arrête de dire des conneries, esclave, imagine-toi
Oui, je veux être ton esclave
Et toi, la seule chose que tu ne veux pas, c'est une esclave, c'est comme ça
C'est un nouveau jour, le soleil se lève sur les montagnes
Je ne sens pas le lit vide depuis que je dors avec la dépression
Parfois, on a besoin d'un peu de compréhension
Si déjà ivres, on pleure avec une chanson
Eh bien, je suis humain, je n'ai pas le cœur en vain
C'était pour toujours ensemble, elle m'a lâché la main
Je suis allé prier Dieu dans un temple chrétien
Qu'il la protège de n'importe quel ver
Puisque je vais continuer à l'aimer jusqu'à devenir un vétéran
Comme ça fait mal ces amours d'été
Je savais qu'elle devait partir, mais c'était trop tôt
Sauvez-moi de ce monde quotidien
Au passage, amenez-moi un chirurgien, car le seul organe qui fonctionne, c'est ce putain de piano, mec
C'est ce putain de piano (le seul organe qui fonctionne)
Je ne mens pas, parfois je pense à elle
Quand je médite, quand je prépare le déjeuner
Quand je me réveille, quand je m'endors
Quand je respire, quand je perds mon souffle
Encore une fois, je t'ai rêvée, coupable de mes dépressions
Un autre jour où tu occupes un coin de mes chansons
Parfois, je crois te voir dans mes hallucinations
J'ai cherché ton visage dans d'autres expressions
Aussi ta peau et ce ne sont pas les mêmes sensations
Je suis bien amer en regardant tes photos
Je me souviens tellement même des blagues qu'elle riait
Je la connais assez pour lui faire une biographie
Elle est partie à mon pire moment, revenue quand je mourais presque
J'ai fouillé mes poches vides, je lui ai donné tout ce que j'avais
Elle a promis d'être mon eau et aujourd'hui je me retrouve en sécheresse
Les larmes sont finies, je ne verse que des poésies (je ne verse que des poésies, oui, oui)
Les nuages ont commencé à se dégager
Les fleurs à se faner
Il y a des blessures qui refusent de se fermer
Quand le cœur ne bat plus de la même manière
Il est temps de faire les valises et de partir
Cette putain d'habitude de penser qu'elle va revenir
Celui qui ne voulait pas rester.